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	<title>Portail Environnement, l&#039;actualité de l&#039;environnement au Québec &#187; Agriculture</title>
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	<description>L&#039;actualité de l&#039;environnement au Québec</description>
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		<title>Pas de problèmes de santé pour des animaux nourris aux plantes OGM</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 00:40:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des animaux nourris plus de trois mois aux maïs, riz, soja ou  pommes-de-terre génétiquement modifiés n&#8217;ont pas présenté de problèmes  de santé et se portaient aussi bien que ceux soumis à un régime sans  OGM, selon une étude à paraître dans la revue Food and Chemical  Toxicology.
&#171;&#160;Là, maintenant, le débat sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/pas-de-problemes-de-sante-pour-des-animaux-nourris-aux-plantes-ogm/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5526" style="margin: 4px;" title="vache" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/12/vache-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Des animaux nourris plus de trois mois aux maïs, riz, soja ou  pommes-de-terre génétiquement modifiés n&#8217;ont pas présenté de problèmes  de santé et se portaient aussi bien que ceux soumis à un régime sans  OGM, selon une étude à paraître dans la revue Food and Chemical  Toxicology.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Là, maintenant, le débat sur les OGM d&#8217;un point de vue sanitaire est clos&nbsp;&raquo;,</em> a affirmé mardi à l&#8217;AFP Agnès Ricroch, généticienne à l&#8217;Institut des  sciences et industries du vivant et de l&#8217;environnement AgroParisTech et  professeur à l&#8217;université Paris-Sud, qui a dirigé l&#8217;étude.</p>
<p>Son  équipe, composée notamment des éminents toxicologues Alain Paris et  Gérard Pascal et biologistes Jean-Baptiste Bergé et Marcel Kuntz, a  épluché pendant un an les données de 24 études internationales réalisées  par des instituts et organismes indépendants américain, brésilien,  japonais et norvégien entre autres.</p>
<p><span id="more-5525"></span></p>
<p>Il s&#8217;agit de 12 études portant  sur une période d&#8217;examen allant de plus de 90 jours à deux ans, et 12  autres études multigénérationnelles portant sur deux à cinq générations  d&#8217;animaux.</p>
<p>L&#8217;aspect particulièrement intéressant de ce vaste  éventail d&#8217;études vient non seulement du fait qu&#8217;il s&#8217;agit de pays  différents, mais aussi sur la variété des animaux testés: poulets,  souris, rats, chèvres et vaches, <em>&laquo;&nbsp;tous des animaux de laboratoires&nbsp;&raquo;,</em> a ajouté Mme Ricroch.</p>
<p>Ces  bêtes ont été alimentées avec 33% de plantes transgéniques  commercialisées actuellement &#8211; maïs, riz, soja, triticale (croisement de  blé et de seigle) et pomme-de-terre -, selon le taux fixé par l&#8217;OCDE en  1998.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les chercheurs ont regardé de nombreux paramètres : la  croissance, le poids des organes, leur développement, les enzymes du  sang, les organes de la reproduction, le pancréas, le cerveau, le cœur,  un examen en long, en large et en travers&nbsp;&raquo;,</em> selon Mme Ricroch.</p>
<p>La conclusion de l&#8217;étude, permettant de dire que les OGM ne sont pas nocifs d&#8217;un point de vue sanitaire pour les animaux, <em>&laquo;&nbsp;c&#8217;est  rassurant, car si on avait découvert le contraire cela aurait voulu  dire que les recommandations faites par les toxicologues n&#8217;ont pas été  suivies&nbsp;&raquo;,</em> a-t-elle ajouté.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Cela veut dire aussi que les évaluations que nous, toxicologues, demandons sur les OGM sont bien faites et robustes&nbsp;&raquo;,</em> a-t-elle précisé, puisque aucune différence n&#8217;a été décelée entre  l&#8217;équivalent nutritionnel des OGM et des aliments non modifiés.</p>
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		<title>Paysages de désolation au nord du Mexique, frappé par la sécheresse</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 00:21:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<description><![CDATA[Des nuages de poussière se soulèvent sur de vastes zones arides qui  devraient être des champs florissants à cette époque de l&#8217;année : le  nord du Mexique vit sa pire sécheresse en 70 ans, avec la perte de près  d&#8217;un million d&#8217;hectares de cultures et de milliers de têtes de bétail.
&#171;&#160;Cette année, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/paysages-de-desolation-au-nord-du-mexique-frappe-par-la-secheresse/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5516" style="margin: 4px;" title="secheresse" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/12/secheresse-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Des nuages de poussière se soulèvent sur de vastes zones arides qui  devraient être des champs florissants à cette époque de l&#8217;année : le  nord du Mexique vit sa pire sécheresse en 70 ans, avec la perte de près  d&#8217;un million d&#8217;hectares de cultures et de milliers de têtes de bétail.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Cette année, il n&#8217;a pratiquement pas plu&nbsp;&raquo;</em>,  commente Ernesto Ruiz, un paysan de Satevo, dans l&#8217;Etat du Chihuahua,  tandis qu&#8217;il contemple les amas de poussière auxquels sont réduits ses  champs de sorgho et de maïs. <em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est une tristesse de voir les terres dans cet état&nbsp;&raquo;, </em>se lamente-t-il.</p>
<p>Le  Chihuahua est l&#8217;un des Etats mexicains les plus touchés, avec le  Durango et la Basse Californie du Sud, enregistrant les plus faibles  précipitations depuis 1941. Mais le fléau touche également les Etats de  Coahuila, Nuevo Leon, Aguascalientes et Guanajuato.</p>
<p><span id="more-5515"></span></p>
<p>Le ministère  de l&#8217;Agriculture a fait état de la perte de près d&#8217;un million d&#8217;hectares  de zones cultivées, de 50.000 animaux morts en raison de l&#8217;absence de  pâturages et d&#8217;eau, ainsi que 1,7 million d&#8217;animaux affectés d&#8217;une  manière ou d&#8217;une autre.</p>
<p>Le début de l&#8217;hiver a fait baisser les températures, mais l&#8217;eau n&#8217;a pas réapparu. Les pluies <em>&laquo;&nbsp;pourraient être jusqu&#8217;à 80% moindres que celles enregistrées historiquement durant l&#8217;hiver, ce qui aggraverait la sécheresse&nbsp;&raquo;</em>, selon le ministère de l&#8217;Environnement.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Je  n&#8217;ai jamais vu cela de ma vie. Les années précédentes, les pluies ont  été rares, mais cette année, il n&#8217;a carrément pas plu&nbsp;&raquo;, </em>souligne M. Ruiz, qui ne possède pas de système d&#8217;irrigation et dépend totalement des précipitations.</p>
<p>Mais  même les propriétés dotées d&#8217;une système d&#8217;irrigation, comme celle  d&#8217;Ever Mendoza, ne sont pas mieux loties. Ce cultivateur explique que le  large canal d&#8217;irrigation censé alimenter ses champs de luzerne s&#8217;est  réduit à un mince ruisseau presque stagnant.</p>
<p>Les plantes semées il  y a un mois et demi sont très petites par rapport à ce qu&#8217;on peut  espérer d&#8217;une récolte normale, se désole-t-il. Et il craint que la  pénurie d&#8217;eau ne se répète l&#8217;an prochain.</p>
<p>L&#8217;Etat fédéral a  attribué des subventions à plus de 70.000 petits agriculteurs touchés  dans tout le Mexique. Le gouvernement mexicain assure qu&#8217;il a déboursé  plus de 2,1 milliards de pesos (150 millions d&#8217;euros) pour aider les  agriculteurs en difficultés, sous forme d&#8217;assurances et d&#8217;aides  directes.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Plus petite est l&#8217;unité de production et plus petit  le producteur, moins il y a de ressources disponibles pour affronter les  difficultés&nbsp;&raquo;,</em> explique le responsable du développement rural du Chihuahua, José Granillo Vazquez.</p>
<p>Mais pour les paysans, la situation reste désespérante. <em>&laquo;&nbsp;S&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;eau, il n&#8217;y a pas de production&nbsp;&raquo;,</em> dit Mendoza.</p>
<p>Dans  l&#8217;Etat voisin du Durango, la sécheresse a également affecté la  distribution d&#8217;eau potable dans près de 200 localités. Le froid qui a  fait son apparition fin novembre n&#8217;a pas apporté de solution non plus.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;L&#8217;eau de neige est en train de s&#8217;épuiser avec les rares cultures qui ont survécu à la sécheresse&nbsp;&raquo;</em>, a dit à la presse le gouverneur du Durango, Jorge Herrera, qui a demandé au gouvernement fédéral de déclarer l&#8217;état d&#8217;urgence.</p>
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		<title>Renouvellement du programme de mise en valeur de la biodiversité en milieu agricole</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Jul 2011 20:48:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<description><![CDATA[La Fondation de la faune du Québec, en collaboration avec l’Union des producteurs agricoles (UPA) et en partenariat avec Syngenta, est fière d’annoncer la poursuite du Programme de mise en valeur de la biodiversité en milieu agricole pour l’année 2012-2013.
Ce programme vise à soutenir des initiatives de protection et de mise en valeur des habitats [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/07/agricole.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4978" style="margin: 2px;" title="agricole" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/07/agricole-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>La Fondation de la faune du Québec, en collaboration avec l<a href="http://www.upa.qc.ca/fr/Accueil/Accueil.html" target="_blank">’Union des producteurs agricoles (UPA)</a> et en partenariat avec <a href="http://www.syngenta.com/country/ca/en/Pages/home.aspx/en/" target="_blank">Syngenta</a>, est fière d’annoncer la poursuite du <em>Programme de mise en valeur de la biodiversité en milieu agricole</em> pour l’année 2012-2013.<br />
Ce programme vise à soutenir des initiatives de protection et de mise en valeur des habitats fauniques dans de petits et moyens bassins versants agricoles. Pour y parvenir, le <em>Programme de mise en valeur de la biodiversité en milieu agricole</em> prône l’engagement des producteurs agricoles et la concertation des intervenants du milieu.</p>
<p><span id="more-4977"></span></p>
<p>La formule renouvelée du programme comporte maintenant deux volets distincts, soit le volet principal et le volet « habitat particulier ». Le volet principal cible des projets situés dans des bassins versants pour lesquels une démarche collective de gestion intégrée est en cours. Les projets présentés dans le cadre de ce volet doivent assurer la cohabitation agriculture-faune et la protection ou la mise en valeur des habitats.</p>
<p>Le volet « habitat particulier » vise quant à lui à stimuler la mise sur pied de nouvelles approches par bassin versant. Ces dernières permettront de maximiser la portée des interventions fauniques en milieu agricole. À la différence du volet principal, celui-ci accepte que la démarche collective de gestion intégrée par bassin versant ne soit pas encore entamée, mais envisagée ou en cours d’implantation. Le volet        « habitat particulier » appuie uniquement les projets d’aménagement qui rendent possible une augmentation significative de la richesse faunique et qui ciblent des habitats rares à l’échelle du bassin versant.</p>
<p>La date de dépôt des demandes d’aide financière est le 15 octobre 2011. La priorité sera accordée aux projets d’aménagement et de conservation volontaire, en second lieu aux projets de transfert de connaissances, et finalement des études d’avant-projet et d’évaluation des résultats fauniques.</p>
<p>« La mise sur pied d’un nouveau volet dédié à l’aménagement d’habitats particuliers est tout indiquée afin d’assurer la consolidation et l’optimisation des retombées fauniques de nos actions en milieu agricole », indique fièrement André Martin, président-directeur général de la Fondation de la faune.</p>
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		<title>« Pimenthez » votre été !</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Jul 2011 20:30:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce samedi 30 juillet 2011, de 10 h à 16 h, les Urbainculteurs, La Maison de Lauberivière et la Fondation GDG invitent petits et grands à visiter le toit jardin de Lauberivière. Pour sa troisième saison d’existence, ce potager unique a vu sa superficie presque doubler pour approcher les 6000 pi2. Il est maintenant composé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/07/pimenthez.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4971" style="margin: 2px;" title="pimenthez" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/07/pimenthez-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Ce samedi 30 juillet 2011, de 10 h à 16 h, les </strong><span style="color: #0000ff;"><strong><a href="http://www.urbainculteurs.org/Accueil.html" target="_blank">Urbainculteurs</a></strong></span><strong>, <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.lauberiviere.org/" target="_blank">La Maison de Lauberivière </a></span>et la<span style="color: #0000ff;"> </span><span style="color: #0000ff;"><span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.fondationgdg.org/" target="_blank">Fondation GDG</a></span> </span>invitent petits et grands à visiter le toit jardin de Lauberivière. </strong>Pour sa troisième saison d’existence, ce potager unique a vu sa superficie presque doubler pour approcher les 6000 pi2. Il est maintenant composé de plus de 1100 contenants de cultures grâce à l’ajout de Smart Pots, des sacs de jardinage en géotextile à la fois productifs, simples à utiliser et très abordables. En ces temps de grandes chaleurs, les toits jardins nous rappellent toute la pertinence de verdir davantage la ville pour créer des ilots de fraicheur…</p>
<p><strong><span id="more-4970"></span><br />
</strong></p>
<p><strong>L’agrandissement a permis d’ajouter une vaste section Découvertes</strong> où sont présentées des centaines de variétés comestibles parmi lesquelles les épinards grimpants de Malabar, la coriandre vietnamienne, les patates douces, les topinambours, les pâtissons&#8230;et des dizaines d’espèces de tomates, fleurs comestibles, petits fruits (dont des kiwis !), fines herbes connues et méconnues. Sans oublier les très parfumées menthes chocolat et marocaine, plantées en Smart pots et disponibles pour la vente. Des <strong>visites guidées</strong> auront lieu aux heures justes afin de présenter les cultures ainsi que l’histoire et le fonctionnement du projet, les avantages de l’agriculture urbaine et les techniques de cultures utilisées. Et bien sûr, quelques dégustations à la clé…</p>
<p>Comme la dizaine d’autres jardins installés par les Urbainculteurs cette saison, celui de Lauberivière est une <strong>excellente démonstration du potentiel des innombrables toits plats du Québec </strong>(du petit abri d’auto aux centres commerciaux). Maintenant abordable et simple à mettre en place, la culture sur les toits met à profit des espaces disponibles et sous-utilisés où ensoleillement et chaleur sont tout désignés pour le jardinage. Une bonne façon de contrer les ilots de chaleur urbains tout en produisant des aliments locaux et cultivés sans produits chimiques. Des arguments fort intéressants dans le contexte environnemental actuel.</p>
<p><strong>Le toit-jardin de Lauberivière a vu le jour en 2009 à l’initiative des Urbainculteurs,</strong> un organisme à but non lucratif voué à la promotion du jardinage et de l’agriculture urbaine. <strong>Ce projet vise plusieurs objectifs, entre autres :</strong> démontrer que l’agriculture est possible en ville, sensibiliser le grand public aux bienfaits du jardinage, augmenter l’autonomie alimentaire de Lauberivière, impliquer des usagers de l’organisme et des personnes externes dans un projet mobilisateur. Le toit jardin a reçu le soutien de la <strong>Fondation GDG</strong> qui a pour principale activité de générer des fonds pour des organismes de bienfaisance et des projets environnementaux. Plus grand centre d’accueil des démunis à Québec, <strong>La Maison de Lauberivière</strong> offre repas, hébergement et réinsertion depuis 28 ans. Elle sert 154 000 repas par an.</p>
<p><strong>L&#8217;accès au toit-jardin se fait par le stationnement à l&#8217;arrière de La Maison de Lauberivière</strong> (401 rue Saint Paul, Québec, G1K 3X3), au coin des rues Vallière et des Prairies (<a href="http://trk.cp20.com/Tracking/t.c?MNvJ-JyLA-jbYZX8" target="_blank">Carte</a>). Stationnement gratuit sur place. Remis au lendemain en cas de forte pluie. Le toit jardin est situé au 1<sup>er</sup> étage du bâtiment et l’accès est sécuritaire.</p>
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		<title>Apéro allant-vert – mercredi 8 septembre 2010: Une rentrée aux saveurs de l’île</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 20:50:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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		<description><![CDATA[Organisé par la firme en éco-conseil Takt-etik, le premier Apéro allant-vert de la saison 2010-2011 sera une occasion de goûter les douceurs de l&#8217;île d&#8217;Orléans tout en découvrant la certification Savoir-faire île d&#8217;Orléans (SFIO). Quoi de mieux pour démystifier le concept d&#8217;agriculture durable? L&#8217;apéro se tiendra le mercredi 8 septembre à compter de 17h, au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Organisé par la firme en éco-conseil Takt-etik, le premier Apéro allant-vert de la saison 2010-2011 sera une occasion de goûter les douceurs de l&#8217;île d&#8217;Orléans tout en découvrant la certification Savoir-faire île d&#8217;Orléans (SFIO). Quoi de mieux pour démystifier le concept d&#8217;agriculture durable? L&#8217;apéro se tiendra le mercredi 8 septembre à compter de 17h, au Musée de la civilisation de Québec (intervention à 17h45).</p>
<p>Daniel Pouliot, président de SFIO et lui-même producteur, refera le parcours ayant mené à la création de Savoir-faire île d&#8217;Orléans, une cerfitication réservant l&#8217;utilisation de l&#8217;appellation «produits de l&#8217;île d&#8217;Orléans» aux seuls producteurs de l&#8217;île et mettant en valeur le savoir-faire de ses artisans. Gage d&#8217;authenticité, de qualité et du respect de normes strictes, Savoir-faire île d&#8217;Orléans permet également de comprendre comment sont naturellement liés les concepts d&#8217;agriculture, d&#8217;environnement et de développement durable.</p>
<p>À cette occasion, des douceurs et des gourmandises puisées à même le garde-manger orléanais seront servies.</p>
<p><strong>Les Apéros allant-vert</strong></p>
<p>Issus du phénomène des « Green Drinks », un réseau actif dans plus de 300 villes du monde, les Apéros allant-vert sont un rendez-vous d’affaires mensuel. L’intervention d&#8217;une vingtaine de minutes est suivie d’un cocktail et d’une dégustation de produits locaux et équitables. L’entrée est gratuite mais une réservation est requise à <a href="http://www.takt-etik.com/fr/pourquoi.php">www.takt-etik.com</a>.</p>
<p><a href="http://www.takt-etik.com/fr/pourquoi.php" target="_blank">Takt-etik</a> est une firme d&#8217;éco-conseillers visant à rendre accessible le développement durable dans les organisations privées et publiques. Née du constat que le manque de temps et de ressources financières empêche bien des entreprises d’entamer une démarche pour améliorer leur bilan environnemental et social, Takt-etik offre des services-conseils abordables et multidisciplinaires.</p>
<p>Renseignements et réservation:<br />
Matthieu Beauchemin<br />
matthieub@takt-etik.com,<br />
tél.: (418) 609-4818</p>
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		<title>Pénurie mondiale de phosphore appréhendée</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/economie/penurie-mondiale-de-phosphore-apprehendee/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 13:08:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[EngraisLa pollution liée au phosphore pourrait bien devenir un mauvais souvenir pour les agriculteurs lorsque la production mondiale de ce fertilisant de base commencera à diminuer d’ici environ 20 ans. Lire la suite sur LaTerre.ca.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>EngraisLa pollution liée au phosphore pourrait bien devenir un mauvais souvenir pour les agriculteurs lorsque la production mondiale de ce fertilisant de base commencera à diminuer d’ici environ 20 ans. <a href="http://www.laterre.ca/bulletin/bulletin.php?id=2197&amp;idSubscriber=7107&amp;numero=406" target="_blank"><strong>Lire la suite sur LaTerre.ca</strong></a>.</p>
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		<title>Une génisse naît avec une cinquième patte greffée au dos</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/science/une-genisse-nait-avec-une-cinquieme-patte-greffee-au-dos/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 13:04:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>

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		<description><![CDATA[La ferme Rodrigue et fils de Saint-Anaclet de Rimouski ne s’attendait certes pas à une si grande surprise… Le 16 janvier dernier, c’est avec stupéfaction que les propriétaires ont découvert que la nouvelle petite génisse possédait un membre bien spécial.

En effet, l’animal était doté d’une cinquième patte greffée à la colonne située au milieu du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La ferme Rodrigue et fils de Saint-Anaclet de Rimouski ne s’attendait certes pas à une si grande surprise… Le 16 janvier dernier, c’est avec stupéfaction que les propriétaires ont découvert que la nouvelle petite génisse possédait un membre bien spécial.<br />
<strong></strong><br />
En effet, l’animal était doté d’une cinquième patte greffée à la colonne située au milieu du dos. Les propriétaires ont décidé de faire opérer la génisse et le midi suivant l’intervention, l’heureuse était à nouveau sur ses quatre pattes, courant et démontrant sa vigueur.  Source : <a href="http://www.laterre.ca/bulletin/bulletin.php?id=2193&amp;idSubscriber=7107&amp;numero=406" target="_blank"><strong>LaTerre.ca</strong></a>.</p>
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		<item>
		<title>Exploration des gaz de schistes dans la vallée du Saint-Laurent &#8211; Un projet qui n&#8217;a rien de vert</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/societe/exploration-des-gaz-de-schistes-dans-la-vallee-du-saint-laurent-un-projet-qui-na-rien-de-vert/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 13:25:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>

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		<description><![CDATA[Pierre J. Hamel et Lucie Sauvé  18 mars 2010  (Le Devoir)

Aux États-Unis, dans l’État de New York, l’expérience négative de l’exploitation des gaz de schistes a mené entre autres à la cessation des opérations dans une partie de son territoire de l’une des plus grandes compagnies d’extraction de ce type de gaz, Chesapeake.

Aux États-Unis, dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Pierre J. Hamel et Lucie Sauvé  18 mars 2010  (Le Devoir)</em><br />
<strong></strong><br />
Aux États-Unis, dans l’État de New York, l’expérience négative de l’exploitation des gaz de schistes a mené entre autres à la cessation des opérations dans une partie de son territoire de l’une des plus grandes compagnies d’extraction de ce type de gaz, Chesapeake.<br />
<strong></strong><br />
Aux États-Unis, dans l’État de New York, l’expérience négative de l’exploitation des gaz de schistes a mené entre autres à la cessation des opérations dans une partie de son territoire de l’une des plus grandes compagnies d’extraction de ce type de gaz, Chesapeake.<br />
<strong></strong><br />
Alors qu&#8217;il existe des filières plus prometteuses, le gouvernement du Québec a fait le choix de lancer le vaste chantier économique de l&#8217;exploitation des gaz de schistes dans la vallée du Saint-Laurent. Près de 600 permis d&#8217;exploration ont déjà été octroyés et d&#8217;autres seraient bientôt accordés à des compagnies étrangères et canadiennes pour forer dans les terres agricoles du Québec.<br />
<strong></strong><br />
Le processus n&#8217;a rien de démocratique. Les municipalités sont privées de décision quant à l&#8217;aménagement de leur territoire: les projets sont imposés. Dans les meilleurs cas, les citoyens sont informés de l&#8217;imminence d&#8217;un chantier; quand la nouvelle leur parvient, il trop tard pour réagir. Lois et règlements empêchent tout processus de démocratie participative et représentative. Le Québec, terre d&#8217;Avatar?  <a href="http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/285161/exploration-des-gaz-de-schistes-dans-la-vallee-du-saint-laurent-un-projet-qui-n-a-rien-de-vert" target="_blank">Lire la suite sur le site du Devoir</a>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le PQ dénonce la dilapidation de nos terres à des étrangers</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/le-pq-denonce-la-dilapidation-de-nos-terres-a-des-etrangers/</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 05:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[À la une...]]></category>

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		<description><![CDATA[Le débat sur l’achat massif de terres par des investisseurs chinois se transporte dans l’arène politique.

En effet, le Parti québécois demande au gouvernement d’intervenir afin de mettre un terme à la dilapidation du patrimoine agricole au profit d’investisseurs étrangers inconnus.

« Il faut mettre nos terres agricoles à l’abri des consortiums d’investisseurs étrangers qui sont surtout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le débat sur l’achat massif de terres par des investisseurs chinois se transporte dans l’arène politique</strong>.<br />
<strong></strong><br />
En effet, le Parti québécois demande au gouvernement d’intervenir afin de mettre un terme à la dilapidation du patrimoine agricole au profit d’investisseurs étrangers inconnus.<br />
<strong></strong><br />
« Il faut mettre nos terres agricoles à l’abri des consortiums d’investisseurs étrangers qui sont surtout intéressés à avoir la mainmise sur la production alimentaire », a déclaré la porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture, Marie Bouillé. Les militants du Parti Québécois ont d’ailleurs adopté une résolution d’urgence en ce sens la fin de semaine du 13 et 14 mars dernier. <a href="http://www.laterre.ca/?action=detailNouvelle&amp;menu=&amp;section=manchette&amp;idArticle=7121" target="_blank"><strong>Lire la suite sur LaTerre.ca</strong></a>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Fermeture de l&#8217;Armoire aux Herbes. Écho sensible de la réalité québécoise.</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/fermeture-de-larmoire-aux-herbes-echo-sensible-de-la-realite-quebecoise/</link>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 05:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Santé et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Soins corporels]]></category>
		<category><![CDATA[À la une...]]></category>

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		<description><![CDATA[par Danièle Laberge.

Pour la première fois en trente ans, il n’y aura pas de serre remplie à craquer d’herbes et de fleurs en devenir, pas de merveilleux jardins à perte de vue, pas de production de plantes médicinales, pas de transformation en nos excellents produits de santé. C’est avec beaucoup de peine et le cœur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>par Danièle Laberge</em></strong>.<br />
<strong></strong><br />
Pour la première fois en trente ans, il n’y aura pas de serre remplie à craquer d’herbes et de fleurs en devenir, pas de merveilleux jardins à perte de vue, pas de production de plantes médicinales, pas de transformation en nos excellents produits de santé. C’est avec beaucoup de peine et le cœur très gros que j’ai dû finalement arriver à cette conclusion, forcée de le faire par la conjecture actuelle. Ma chère <strong><a href="http://armoireauxherbes.com/home.asp" target="_blank">Armoire aux Herbes</a></strong> écoulera cette année les produits qui nous restent, bons au moins jusqu’en 2012, puis, elle devra fermer ses portes. Il est impensable d’engager les frais encourus par une autre saison agricole, tous ces salaires des jardiniers et transformateurs animés par <span id="more-4523"></span>l’esprit le plus pur de la tradition herbale, alors qu’il devient rapidement impossible d’offrir nos produits d’herboristerie aux clients qui les aiment et les réclament dans les magasins de produits naturels. Nous vivons depuis dix ans sous les menaces, dans un climat d’insécurité et dans la nécessité de tout justifier aux yeux de personnes qui ne connaissent rien de notre réalité. Nous décidons de retirer de sur nos têtes cette épée de Damoclès qui a miné nos énergies et brisé nos cœurs. Nous choisissons la paix et la liberté et la conséquence de choix, c’est le retrait stratégique et volontaire.<br />
<strong></strong><br />
Après des efforts notoires de démarches auprès de Santé Canada pour faire approuver nos produits afin de tenter d’obtenir les sacro-saints Numéros de Produits Naturels (NPN) imposés, nous avons dû reculer et nous rendre à l’évidence que nos produits tels qu’ils sont ne passeraient jamais cette épreuve pharmaceutisante. Nous n’allons pas nous mettre à faire des teintures dans l’alcool pour satisfaire des exigences extérieures.<br />
<strong></strong><br />
Nous n’avons jamais crû en ce processus de « triage » du gouvernement, il faut bien le dire. Une des plus grandes faiblesses de la réglementation des produits de santé naturels vient du fait que les critères d’évaluation et les normes de preuves exigées pour homologuer les produits ont été établis par Santé Canada sans aucune distinction qu’il s’agisse de produits manufacturés par de grandes multinationales ou par des petites et moyennes herboristeries artisanales dont le rôle a toujours été d’offrir un large compendium pour bien servir. Nous avons pressenti dès 2004 que nous (les petites herboristeries traditionnelles) serions les laissés-pour-compte dans cette histoire. Nous savons que nos produits sont efficaces, que leur innocuité est réelle et que si nos clients y sont demeurés fidèles depuis des décennies, c’est parce qu’ils fonctionnent. Nous ne devrions pas avoir à réparer ce qui n’est pas cassé, à changer ce qui réussit. Nous ne devrions pas avoir à réviser nos formules qui ont fait leurs preuves pour qu’elles soient copies conformes des formules de quelques herboristes du passé ayant été sélectionnés pour faire office d’experts, à changer nos concentrations qui sont parfaitement appropriées, à faire tester chaque année pour des résidus de produits chimiques, nos produits d’herboristerie qui proviennent uniquement de notre terre, celle-ci étant éloignée de toute culture polluante et certifiée biologique et biodynamique depuis l’avènement au Québec de telles certifications.<br />
<strong></strong><br />
Pour nous, la plante médicinale est et devrait demeurer un aliment et non une drogue. « Que ton aliment soit ton remède ». Il n’y a aucune différence entre le tonique à l’ail que nous extrayons dans le vinaigre et l’ail que nous mangeons. Ils ont tous deux une indéniable action curative, tout comme nos carottes et notre chou. Une véritable transformation traditionnelle, à échelle humaine, faite dans le respect de bonnes pratiques de fabrication n’en fait pas pour autant un produit de laboratoire mais constitue une méthode visant à s’assurer du service des bonnes plantes pendant les saisons où elles ne sont pas disponibles dans nos champs et dans nos jardins. Comme la choucroute préserve nos choux et les pots de salsa nos savoureux légumes d’accompagnement. Nous ne croyons pas à l’analyse des principes actifs, à la mesure de quelques éléments, avec la prétention d’assurer ainsi une constance de concentration. Chaque année que le ciel nous donne fait pousser des plantes qui sont quelque peu différentes dans leurs combinaisons d’éléments et ce, pour de bonnes raisons. La standardisation n’a rien à voir avec la qualité. Elle n’est que la preuve d’un produit mort, dans lequel ne coulent plus les sources de la vie qui elle, est d’abord et avant tout changement.<br />
<strong></strong><br />
Pour nous, la qualité de nos plantes, évidente à tous ceux qui au fil des ans ont visité et sillonné nos jardins, la qualité vibratoire, malgré le fait qu’elle ne soit pas encore mesurable en laboratoire, a fait ses preuves. Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli, fiers de ce qui aura été un beau modèle de petite entreprise honnête, fidèle à ses convictions profondes, heureuse de vous avoir offert nos jardins en gouttes, en huiles et en tisanes.<br />
<strong></strong><br />
Nous avons de la peine pour les thérapeutes habitués à soulager la souffrance humaine grâce à nos produits et à ceux de nombreuses autres petites herboristeries. Nous avons de la peine pour les herboristes de demain qui n’auront pas la chance de vivre cet extraordinaire périple qui nous a animés pendant trois décennies. Nous avons de la peine pour les gens qui se verront brimés dans leur liberté de choisir et de juger par eux-mêmes ce qui leur convient, en consommateurs avertis. Nous aurions préféré que l’attention de Santé Canada se concentre sur tous ces dangereux produits de synthèse qui rendent tellement de gens malades ou dépendants, grugeant leur santé déjà taxée par les exigences de la vie actuelle, stressante à souhait.<br />
<strong></strong><br />
L’automne dernier, j’ai récolté, nettoyé, compté avec amour toutes les semences qui allaient devenir les jardins 2010. Notre ail a été mis tendrement en terre. Cet hiver, j’ai fait naître sur papier les configurations harmonieuses et les compagnonnages qui allaient créer toute cette beauté, planifié l’utilisation de chaque pouce carré de serre afin que tout soit prêt pour une autre saison verte, imaginé chaque engrais vert, chaque semis en succession. Les jardins ont une fois de plus vu le jour dans mon esprit.<br />
<strong></strong><br />
Hélas, je sais maintenant que leur descente dans la matière ne se fera pas cette année, et plus jamais dans les années à venir. On ne peut pas prendre d’année sabbatique en agriculture. Rapidement, les jardins, retourneront à la nature sauvage. Il en restera quelque chose, une fertilité étonnante, certaines des vivaces qui résisteront à l’envahissement des adventices, des fleurs qui, du moins les premières années, pourront se frayer un chemin, des êtres invisibles qui, conviés avec respect depuis longtemps, préserveront ce qui peut l’être de ce beau rêve, de ce beau projet dicté non par l’économie mais par une vision spirituelle. Il faut croire que l’heure qui fut n’est plus et qu’elle ne sera plus pour un temps.<br />
<strong></strong><br />
Je me rends bien compte que la vision sociale actuelle et celle que je porte ici ne vont pas dans la même direction. Je vois l’intuition comme source de connaissance pour l’avenir. L’intuition et la pensée vivante ainsi que l’évolution de tous nos sens vers la subtilité. La société voit de plus en plus la science comme seule source de vérité, l’analyse laborantine comme seule preuve acceptable de qualité ou d’innocuité et la consommation comme la source du bonheur.<br />
<strong></strong><br />
La tenue de dossiers et la somme incommensurable de toutes sortes de documents minutieux et pointus n’améliorent en rien la qualité d’un produit de plante. L’établissement d’une telle panoplie de procédures ne fait que nous distraire de notre véritable travail. Nous sommes des artisans du végétal vivant.. Pas des employés d’une manufacture de produits de plantes. L’amélioration d’un remède à base de plantes ne se produit que lorsque le travail manuel de la terre et le fait d’œuvrer concrètement à la vitalisation de cette dernière permet d’élever des plantes de plus en plus vibrantes et saines. Il n’est pas normal de devoir, dans une herboristerie, sacrifier des jardiniers pour payer des pousseux de crayons ou de touches d’ordi dont le rôle est de satisfaire l’obsession gouvernementale. Je lisais dernièrement ceci :<br />
<strong></strong><br />
« L&#8217;émission d&#8217;une licence de mise en marché signifie que le produit a été examiné par Santé Canada et qu&#8217;il est sûr, efficace et de haute qualité sous ses conditions d&#8217;utilisations recommandées. »<br />
<strong></strong><br />
Quelle illusion ! Quelle délusion ! Bien sûr, lorsque la responsabilité d’évaluer et d’homologuer l’efficacité, l’innocuité et la qualité des produits est dispensée à des gens pour qui toutes les plantes se valent, qui n’admettent pas la valeur ajoutée d’un produit biologique, qui nous avouent n’avoir jamais entendu parler de la biodynamie, pour nous, la marche est haute pour faire valoir notre position et nos priorités.<br />
<strong></strong><br />
Ce n’est pas notre mission d’aller dans cette direction. Nous sommes un art du terroir, pas un sous-produit de compagnies pharmaceutiques qui essaient de s’adapter à la vision arhimanique pour être accepté par le système et recevoir l’alléchante permission de pouvoir se vendre légalement. Nous n’avons besoin de la permission de personne pour bien faire notre ouvrage d’herboristes. De toutes manières, ce n’est pas le gouvernement qui sait ce que cela veut dire, ne comprenant rien à notre réalité qui ne les passionne pas. Sinon, ils seraient avec nous dans le champ.<br />
<strong></strong><br />
Je crois qu’en dehors de la vitalisation de la terre, seule la joie du travail bien fait, la saine ambiance de travail où chacun se sent valorisé et la conscience d’œuvrer à la guérison peut ajouter quelque chose à la qualité du produit de plante. Nous sommes vibrations en contact avec les vibrations cosmiques. Nous ne sommes pas des objets en train d’en manipuler d’autres. Il y a bien davantage à l’œuvre que des formules chimiques et des données mathématiques. Nous assurons le sauf conduit de formes de vie dans un avenir qui, au fond, fait tout pour rendre l’existence impossible à ses meilleurs apôtres.<br />
<strong></strong><br />
J’ai toujours dit que je n’étais pas venue sur la terre pour faire des produits à base de plantes, que ce n’était qu’une excuse pour faire circuler la vie. Ce ne sont pas des gouttes plus ou moins concentrées de substance que j’ai offertes à L’Armoire aux Herbes, mais des jardins biodynamiques en bouteilles, une qualité vibratoire guérissante, une vision de demain, un espoir et une certitude de pérennité. Depuis 30 ans, je ne compte plus les gouttes de jardins qui se sont déversées au quatre coins de la province. Les personnes qui nous cherchaient nous trouvaient. Ma seule consolation est d’avoir fait école et que d’autres, maintenant, comprennent l’importance de demeurer fidèle à l’engagement envers la vie.<br />
<strong></strong><br />
Peut-être est-ce le temps pour moi de diffuser l‘esprit sans qu’une somme phénoménale de mon énergie aille au support de la matière? Je ne sais pas. Ce que je sais, c’est que j’ai eu la chance immense de vivre sur une terre fertile et hautement spirituelle qui continuera encore longtemps à offrir ses services subtils et à soigner par la conscience. Je ne suis pas attachée au revenu généré par la vente en magasin. Ma motivation n’est pas pécuniaire, ne l’a jamais été. J’ai apprécié les sous générés par ce moment de liberté où nous avons pu offrir le bon sans avoir à prouver autrement que par les résultats obtenus. Il a permis de redonner encore et encore à cette terre d’accueil que nous travaillons sans relâche. Il nous a permis d’inviter une immense variété de plantes, produisant un écosystème heureux et vibrant de santé. Il nous a permis d’avoir la liberté d’offrir des connaissances sans dépendre totalement des retombées financières pour le faire. Il nous a permis de ne pas acheter pour revendre mais de produire en biodynamie, sans jamais négliger l’effort à fournir. Il nous a permis de donner sans compter. Je ne regretterai jamais cela. Même si, finalement, c’est la réalité financière qui force le retrait de cette herboristerie qui a toujours tenté, dans la mesure du possible, de bien payer ses employés, de ne jamais sacrifier la qualité pour la quantité, ni faire des coins ronds.<br />
<strong></strong><br />
J’ai toujours vu L’Armoire aux Herbes comme un dispensaire, un vrai, au service de l’humain qui ne peut pas se permettre de payer plus cher pour supporter des laboratoires, des formulaires et des tonnes de papier à noircir. Je préfèrerai toujours noircir la terre en lui ajoutant du bon compost que de noircir du papier. Faudra-t-il attendre l’écroulement du système et l’état d’urgence pour que renaisse le respect des petites herboristeries qui, malgré le fait qu’elles ne peuvent pas se payer le luxe de l’approbation aliénante d’un système à la courte vision et aux valeurs décentrées, ne devraient pas pour autant constituer des hors-la-loi à contraindre et à assassiner?<br />
<strong></strong><br />
Non, je ne vendrai pas à rabais toutes les vivaces qui sont ici. Je respecte trop la terre pour lui arracher ses enfants par les racines pour des raisons économiques. J’ai toujours partagé généreusement mes amies les plantes. De nombreux jardins du Québec sont les rejetons de cette florissante Armoire aux Herbes. Je continuerai à être la gardienne dévouée de cette terre que j’aime tant.<br />
<strong></strong><br />
J’aurai beaucoup de peine quand, ayant trouvé pour elles des personnes aimantes et accueillantes, mes juments devront me quitter car je n’aurai plus les moyens de les nourrir, ni d’usage pour leur fumier, source animale de tous nos composts.<br />
<strong></strong><br />
J’aurai beaucoup de peine quand on démantèlera la grande serre, afin qu’elle puisse continuer de servir ailleurs, le grand séchoir qui nous a aidé à créer les plus belles tisanes au monde, ceci dit sans le moindre orgueil.<br />
<strong></strong><br />
Sachez que je ne suis pas inquiète de ma survie personnelle. On a besoin de peu quand on avance en âge. Ma richesse dans cette vie, ce fut d’avoir vécu pleinement mon rêve, d’avoir généré de tels jardins et d’avoir pu promouvoir, avec leur assistance, beauté, santé et vie de l’âme. Toutes mes économies y sont passées. Et Dieu sait que je ne regretterai jamais d’avoir fait ce choix. C’est ce qui a justifié tout mon enseignement et mes plus belles découvertes.<br />
<strong></strong><br />
Il me reste à me mettre totalement d’accord avec ma destinée de maintenant, soit ce retrait et cette imminente fermeture, à cause d’un système politico-social qui manque de vision et de profondeur. Mais c’est là où nous sommes, n’est-ce pas? Il paraît qu’on a les décideurs qu’on mérite. Cette épreuve deviendra-t-elle une motivation de plus pour continuer de partager la connaissance, la vision d’un avenir où le vivant retrouvera sa vraie place, à la source de nos choix et de nos vies?<br />
<strong></strong><br />
Je me mettrai d’accord avec ce qui se passe. Je ne serai pas une victime. J’y découvrirai ma prochaine étape. Je ne serai pas une « Has been ». Je ferai confiance aux forces spirituelles qui m’ont guidée tout du long et qui savent ce qui est espéré pour cette nouvelle phase de ma vie. Je ne me révolterai pas, je ne me fermerai pas comme une huitre. Je continuerai à supporter les causes qui me sont chères. J’aiderai de mon mieux mes proches et les gens de mon milieu. Et je jardinerai à mon échelle : je ne saurais imaginer ma vie sans un potager, sans quelques îlots dans lesquels j’intègrerai mes plus essentielles alliées. Je demeurerai jusqu’à mon dernier souffle une ardente amoureuse du règne végétal.<br />
<strong></strong><br />
Je suis une poupée russe vivante. Je me relève vite et résolument quand on me fait tomber. Je suis aussitôt prête à aller encore plus profondément contacter mon essence pour comprendre et continuer à remplir la mission qui justifie ma présence sur cette terre.<br />
<strong></strong><br />
En janvier, j’ai connu l’ablation de ma vésicule biliaire qui s’affaissait et devenait dangereuse de par la présence d’une quantité excessive de pierres. La souffrance précédant l’opération fut extrême. Mon corps en est à réapprendre à fonctionner hors de ses sentiers battus, à emprunter d’autres voies, à s’habituer à l’absence d’un organe, à se rebâtir une nouvelle façon de fonctionner. Vous comprendrez que je ne puisse m’empêcher d’y voir là la symbolique de ce que vit notre société.<br />
<strong></strong><br />
On peut couper l’élan à une herboristerie traditionnelle. On peut l’empêcher de vendre ses produits. Mais on ne peut pas démolir une herboriste de souche, une biodynamicienne de cœur, une femme de la terre et une guérisseuse, même si on lui retire le droit d’offrir ses plus beaux fruits.<br />
<strong></strong><br />
Je veux remercier ici, de tout mon cœur, toutes les belles personnes qui se sont données sans compter pour que vive L’Armoire aux Herbes: les fournisseurs, les distributeurs, les employés, les jardiniers, les stagiaires, les amis et les fidèles clients, l’Herbothèque et ses étudiants. Et plus particulièrement ma sœur Hélène et mon neveu Frédéric, qui vivent ce deuil de très près avec moi et dont l’amour et le désintéressement adoucissent les jours qui nous restent.<br />
<strong></strong><br />
Si vous désirez vous procurer les derniers produits de L’Armoire aux Herbes, faites vite. Ils seront disponibles encore un temps dans certains magasins. Vous pourrez aussi nous les commander directement jusqu’à écoulement des stocks par téléphone, fax ou sur notre site web armoireauxherbes.com<br />
<strong></strong><br />
Profitez-en pour aller voir les photos, lire les textes, vous nourrir à cette source qui d’ici la fin de l’année en cours, se tarira ou prendra une autre forme.<br />
<strong></strong><br />
Merci d’être là et de croire en une herboristerie qui va au-delà du commerce. Une herboristerie qui a de longues racines et qui, malgré les extrêmes du climat actuel, survivra et fleurira encore et toujours, quelle qu’en soit la forme.<br />
<strong></strong><br />
Je vous salue bien bas et vous tire ma révérence,<br />
<strong></strong><br />
Danièle Laberge<br />
Herboriste traditionnelle<br />
Maman de la bientôt feue Armoire aux Herbes</p>
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