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	<title>Portail Environnement, l&#039;actualité de l&#039;environnement au Québec &#187; Agroalimentaire</title>
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		<title>Sauver la pomme originelle pour avoir des fruits sans pesticide</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 15:31:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[On a retrouvé la pomme d&#8217;Eve dans les montagnes kazakhes: résistante à  toutes les maladies, elle permettrait d&#8217;épargner aux pommes de nos  supermarchés les 35 pesticides qui les rendent présentables.
Encore  faut-il protéger la pomme kazakhe, menacée par l&#8217;urbanisation galopante  de la région, a expliqué devant la presse l&#8217;association Alma, qui s&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/sauver-la-pomme-originelle-pour-avoir-des-fruits-sans-pesticide/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5639" style="margin: 4px;" title="pommes" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/pommes-300x151.jpg" alt="" width="300" height="151" /></a>On a retrouvé la pomme d&#8217;Eve dans les montagnes kazakhes: résistante à  toutes les maladies, elle permettrait d&#8217;épargner aux pommes de nos  supermarchés les 35 pesticides qui les rendent présentables.</p>
<p>Encore  faut-il protéger la pomme kazakhe, menacée par l&#8217;urbanisation galopante  de la région, a expliqué devant la presse l&#8217;association Alma, qui s&#8217;est  créée il y a deux ans autour de cet objectif.</p>
<p><span id="more-5638"></span></p>
<p>L&#8217;histoire commence comme un conte de fées. Il était une fois, dans la région d&#8217;Almaty (&laquo;&nbsp;<em>riche en pommes</em>&laquo;&nbsp;),  dans le sud-est du Kazakhstan, des pommiers sauvages, nés il y a des  millions d&#8217;années au pied du massif du Tian Shan, à proximité de la  frontière chinoise.</p>
<p>Les pépins de pommes, enfermés dans une  enveloppe, ne peuvent devenir graines. Interviennent dans l&#8217;histoire des  ours gourmands, qui sélectionnent les plus grosses et les plus sucrées.  L&#8217;enveloppe du pépin se déchire dans leur intestin, et les semences,  revenues à la terre, germent et croissent par milliers, résistant  naturellement aux maladies et aux attaques des insectes.</p>
<p>Un  biologiste soviétique, Nikolaï Vavilov, découvre les pommes en 1929 mais  meurt en prison. Un agronome kazakh, Aymak Djangaliev, reprend le  flambeau en 1945 et en fait l&#8217;inventaire.</p>
<p>En 2010, un an après sa  mort, on établira par le séquençage de la pomme domestique que la Malus  sieversii est l&#8217;ancêtre de toutes les pommes d&#8217;aujourd&#8217;hui. &laquo;&nbsp;<em>Des fossiles vivants</em>&laquo;&nbsp;, disait Djangaliev selon la réalisatrice Catherine Peix, qui a sillonné la région avec lui et réalisé un film.</p>
<p>Elle  raconte la Malus sieversii : des troncs jusqu&#8217;à 2m de large, qui  montent à 20 ou 30 m, des fruits de toutes couleurs et de goûts variés. &laquo;&nbsp;<em>Pas un seul arbre ne ressemble à son voisin</em>&laquo;&nbsp;,  dit-elle. Il y aurait plus de 6.000 variétés. Bien supérieures aux  pommes sauvages qu&#8217;on trouve de par le monde, petites et amères, elles  sont grosses et goûtues, sélection des ours aidant.</p>
<p>Cette  diversité génétique rend le pommier moins sensible aux pathogènes qui  déciment les vergers de pommiers identiques. Et il faut sans cesse  accroître le nombre de pesticides, puisqu&#8217;ils provoquent une mutation du  champignon à l&#8217;origine de la tavelure de la pomme.</p>
<p>L&#8217;avenir pour  nos pommes pourrait donc bien être dans ces pommiers venus directement  du passé : par croisements de nos espèces avec le matériel génétique des  Malus sieversii, on peut imaginer créer des pommes naturellement  protégées des maladies et des insectes.</p>
<p>Des travaux de ce type ont  déjà été effectués à partir d&#8217;une petite pomme amère venue du Japon,  Malus floribunda, mais il a fallu plus de 40 ans pour faire la pomme  Ariane, qui n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas insensible à la tavelure. Mais pour les  pommes croisées avec la Malus sieversii, &laquo;&nbsp;<em>ça ne sera pas si long</em>&laquo;&nbsp;, assure-t-on à Alma.</p>
<p>Outre  le manque d&#8217;intérêt des autorités locales, le problème principal est  une déforestation massive, qui aurait déjà dévasté 70% des pommiers.</p>
<p>Actuellement,  une université américaine (Geneva, près de New York) dispose d&#8217;une  collection de semences, issues de 900 arbres différents. Un pommier  Malus sieversii, venu de la recherche, va être planté le mois prochain à  l&#8217;école du Breuil, dans le bois de Vincennes à la lisière de Paris. <em>&laquo;&nbsp;On voudrait que l&#8217;Inra (Institut national de la recherche agronomique) se saisisse du sujet&nbsp;&raquo;</em>, dit-on à Alma.</p>
<p>La mairie de Paris présente jusqu&#8217;au 5 mars une exposition, conçue par Alma, sur &laquo;&nbsp;<em>l&#8217;origine de la pomme&nbsp;&raquo;</em>. On peut y voir le film de Catherine Peix, &laquo;&nbsp;<em>l&#8217;origine de la pomme ou le jardin d&#8217;Eden retrouvé&nbsp;&raquo;</em> (Kri-Kor films).</p>
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		<title>Sondage pancanadien sur l’achat local de fruits et légumes</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 13:09:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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		<description><![CDATA[Un vaste sondage pancanadien réalisé par Léger Marketing pour le compte d’Équiterre indique que plus de trois Canadiens sur quatre (78 %) disent prioriser l’achat local. Le sondage « Manger chez soi, pourquoi? » visait à identifier les motivations et obstacles à l’achat d’aliments locaux des ménages canadiens.
« Ce sondage nous permet de constater l’intérêt [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/sondage-pancanadien-sur-l%E2%80%99achat-local-de-fruits-et-legumes/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5158" style="margin: 4px;" title="fruits-legumes-juillet" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/09/fruits-legumes-juillet-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Un vaste sondage pancanadien réalisé par Léger Marketing pour le compte d’Équiterre indique que plus de trois Canadiens sur quatre (78 %) disent prioriser l’achat local. Le sondage « Manger chez soi, pourquoi? » visait à identifier les motivations et obstacles à l’achat d’aliments locaux des ménages canadiens.</p>
<p>« Ce sondage nous permet de constater l’intérêt constant des Canadiens pour l’achat local, mais aussi de voir que leur motivation face à l’achat local est beaucoup plus d’ordre politique qu’environnemental », explique Geneviève Puskas, agente de recherche chez Équiterre. Des Canadiens qui privilégient l’achat local, 94 % d’entre eux le font pour encourager l’économie locale. Le sondage révèle que les consommateurs canadiens préfèrent acheter un produit du pays, même d’une province éloignée, plutôt qu’un produit des États-Unis et ce, même si l’acheteur se trouve plus près de la frontière américaine que de l’origine du produit canadien.</p>
<p>La provenance des aliments est d’ailleurs plus importante que l’aspect biologique puisque la majorité des répondants (70 %) préfèrent acheter une tomate non biologique produite localement, qu’une tomate biologique de la Californie ou de la Floride.</p>
<p><strong>De la parole aux gestes?</strong><br />
Afin d’évaluer le comportement réel des consommateurs et la force de leurs convictions, ceux-ci ont été questionnés à savoir s’ils faisaient l’achat de fraises en hiver. Près de 42 % de ceux qui priorisent l’achat local ont avoué le faire. « Ce sondage nous démontre qu’une portion importante des consommateurs optent souvent pour la diversité plutôt que pour l’origine ou la saisonnalité », ajoute Geneviève Puskas.</p>
<p><span id="more-5155"></span></p>
<p><strong>Des solutions pour favoriser l’achat local</strong><br />
« Selon ce que nous révèle ce sondage, les Canadiens sont prêts à consommer davantage de fruits et légumes produits localement, mais les conditions nécessaires pour ce faire ne semblent pas encore pleinement réunies », déplore Nadine Bachand, chargée de projet en agriculture et pesticides chez Équiterre. Les résultats du sondage montrent par ailleurs qu’une meilleure identification, une plus grande disponibilité et une variété intéressante encourageraient les consommateurs à acheter plus de fruits et légumes locaux. « La politique bioalimentaire devant être adoptée par le gouvernement du Québec dans la prochaine année doit amener des solutions concrètes pour augmenter la disponibilité des produits locaux dans nos supermarchés. Québec devrait fixer une obligation d’achat de produits locaux aux détaillants alimentaires », fait valoir Nadine Bachand.</p>
<p>« Pour l’identification des aliments locaux, une stratégie qui s’adapte au consommateur, selon son milieu et selon le lieu d’achat serait une avenue intéressante. Par exemple, une fruiterie de quartier qui bénéficie d’une forte confiance de sa clientèle pourrait ne s’en tenir qu’à une identification en étalage ou à une politique d’achat, tandis que les grandes chaines devront peut-être tabler sur un label », conclut Madame Puskas.</p>
<p>Le sondage révèle qu&#8217;il n&#8217;existe pas un profil type de citoyens qui privilégient l&#8217;achat local. Le revenu ou le statut socio-économique n&#8217;aurait donc pas une influence significative sur ce comportement.</p>
<p>Pour consulter les résultats complets du sondage « Manger chez soi, pourquoi? Motivations et obstacles à l’achat de fruits et légumes locaux» et les recommandations d’Équiterre, consultez le <a href="http://www.equiterre.org/publications" target="_blank">www.equiterre.org/publications</a></p>
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		<title>Comment consommer durablement du poisson ?</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Aug 2011 13:46:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le poisson, qu’il provienne de la mer ou  des rivières, est bon pour la santé : il prévient les maladies  cardio-vasculaires, donne du tonus, développe la mémoire… Pas étonnant,  donc, que notre consommation augmente. Problème : selon la FAO  (Organisation des Nations unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture),  75 % des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/comment-consommer-durablement-du-poisson/"><img class="alignleft size-full wp-image-5049" style="margin: 4px;" title="poisson" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/08/poisson.jpg" alt="" width="280" height="260" /></a>Le poisson, qu’il provienne de la mer ou  des rivières, est bon pour la santé : il prévient les maladies  cardio-vasculaires, donne du tonus, développe la mémoire… Pas étonnant,  donc, que notre consommation augmente. Problème : selon la FAO  (Organisation des Nations unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture),  75 % des stocks commercialement exploités dans le monde sont surpêchés  ou menacés de surpêche. Aussi, il est essentiel, au supermarché comme au  restaurant, d’adopter des réflexes d’achats durables.</p>
<p>Lesquels ? Suivez  le guide…</p>
<p>La consommation durable du poisson est  une urgence : près de 30 % des 600 espèces pêchées dans le monde sont en  voie d’extinction ! Et 7 % des espèces marines ont déjà disparu depuis  1950 ! Ceci vaut particulièrement pour la France, où nous consommons 35  kg par an, soit bien plus que les moyennes européenne (22 kg/an) et  mondiale (16,5 kg/an). L’Hexagone est aussi le 5ème pays importateur de  poissons de la planète…</p>
<p><span id="more-5048"></span></p>
<p><strong>Le label MSC</strong></p>
<p>L’une des meilleures solutions pour consommer durablement du poisson consiste à opter pour des<a href="http://www.developpementdurable.com/ecogeste/2010/06/A5102/soutenez-la-peche-durable-avec-le-label-msc.html" target="_blank"> <strong>produits labellisés MSC (Marine stewardship council)</strong></a> : il s’agit d’une certification qui garantit une pêche durable,  c’est-à-dire inférieure à la capacité des populations à se régénérer, et  respectueuse des écosystèmes (taille des filets, réduction de l’impact  sur les habitats,…). 23 critères, vérifiés par des organismes  indépendants, doivent être respectés pour l’obtention du label. <em>« Pour l’instant, le label MSC est le seul moyen d’être certain que le poisson que l’on achète provient de la pêche durable »</em>, indique le WWF.</p>
<p><strong>Les poissons à éviter</strong></p>
<p>Voici la liste des poissons dont les stocks sont gravement menacés. Leur achat doit donc être boycotté :<br />
- Le thon rouge<br />
- Le merlu<br />
- Les flétans d’Atlantique et du Groenland<br />
- Le saumon de l’Atlantique<br />
- L’espadon<br />
- La dorade rose<br />
- L’anguille<br />
- Le bar de chalut<br />
- L’empereur<br />
- La sole<br />
- Le sabre<br />
- Les requins<br />
- Les raies<br />
- Le grenadier</p>
<p><strong>Les poissons à consommer avec modération</strong></p>
<p>Ces espèces sont sur le point d’être en danger. A manger en de rares occasions :<br />
- La dorade<br />
- Le bar<br />
- Le merlan<br />
- La lotte<br />
- Le rouget<br />
- Le thon albacore</p>
<p><strong>Les poissons à privilégier</strong></p>
<p>Pour l’instant, ces espèces ne sont pas victimes de la surpêche. Préférez-les donc :<br />
- Le hareng<br />
- Le lieu<br />
- Le maquereau<br />
- La sardine<br />
- Le saumon du Pacifique<br />
- Le cabillaud<br />
- Le colin d’Alaska<br />
- Le tacaud<br />
- La truite<br />
- Le tilapia</p>
<p><strong>Les poissons locaux… et de saison</strong></p>
<p>A l’instar des fruits et légumes, il est  préférable de consommer des poissons pêchés ou élevés localement. Cela  réduira les émissions de gaz à effet de serre dues au transport et à la  conservation</p>
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		<title>Apéro allant-vert – mercredi 8 septembre 2010: Une rentrée aux saveurs de l’île</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 20:50:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Organisé par la firme en éco-conseil Takt-etik, le premier Apéro allant-vert de la saison 2010-2011 sera une occasion de goûter les douceurs de l&#8217;île d&#8217;Orléans tout en découvrant la certification Savoir-faire île d&#8217;Orléans (SFIO). Quoi de mieux pour démystifier le concept d&#8217;agriculture durable? L&#8217;apéro se tiendra le mercredi 8 septembre à compter de 17h, au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Organisé par la firme en éco-conseil Takt-etik, le premier Apéro allant-vert de la saison 2010-2011 sera une occasion de goûter les douceurs de l&#8217;île d&#8217;Orléans tout en découvrant la certification Savoir-faire île d&#8217;Orléans (SFIO). Quoi de mieux pour démystifier le concept d&#8217;agriculture durable? L&#8217;apéro se tiendra le mercredi 8 septembre à compter de 17h, au Musée de la civilisation de Québec (intervention à 17h45).</p>
<p>Daniel Pouliot, président de SFIO et lui-même producteur, refera le parcours ayant mené à la création de Savoir-faire île d&#8217;Orléans, une cerfitication réservant l&#8217;utilisation de l&#8217;appellation «produits de l&#8217;île d&#8217;Orléans» aux seuls producteurs de l&#8217;île et mettant en valeur le savoir-faire de ses artisans. Gage d&#8217;authenticité, de qualité et du respect de normes strictes, Savoir-faire île d&#8217;Orléans permet également de comprendre comment sont naturellement liés les concepts d&#8217;agriculture, d&#8217;environnement et de développement durable.</p>
<p>À cette occasion, des douceurs et des gourmandises puisées à même le garde-manger orléanais seront servies.</p>
<p><strong>Les Apéros allant-vert</strong></p>
<p>Issus du phénomène des « Green Drinks », un réseau actif dans plus de 300 villes du monde, les Apéros allant-vert sont un rendez-vous d’affaires mensuel. L’intervention d&#8217;une vingtaine de minutes est suivie d’un cocktail et d’une dégustation de produits locaux et équitables. L’entrée est gratuite mais une réservation est requise à <a href="http://www.takt-etik.com/fr/pourquoi.php">www.takt-etik.com</a>.</p>
<p><a href="http://www.takt-etik.com/fr/pourquoi.php" target="_blank">Takt-etik</a> est une firme d&#8217;éco-conseillers visant à rendre accessible le développement durable dans les organisations privées et publiques. Née du constat que le manque de temps et de ressources financières empêche bien des entreprises d’entamer une démarche pour améliorer leur bilan environnemental et social, Takt-etik offre des services-conseils abordables et multidisciplinaires.</p>
<p>Renseignements et réservation:<br />
Matthieu Beauchemin<br />
matthieub@takt-etik.com,<br />
tél.: (418) 609-4818</p>
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		<title>Montréal &#8211; Mangeons-nous québécois?</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 23:30:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Calendrier]]></category>

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		<description><![CDATA[[ 20 mars 2010; 15:45; ] Équiterre vous invite à mieux comprendre les enjeux économiques et sociaux attachés à l’agriculture et à l’alimentation locales. Le samedi 20 mars à 15 h 45, l’équipe qui chapeaute le réseau des fermiers de famille posera la question – mangeons-nous québécois? – lors d’une conférence sur l’évolution des pratiques d’achats alimentaires au Québec. Ce rendez-vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Équiterre vous invite à mieux comprendre les enjeux économiques et sociaux attachés à l’agriculture et à l’alimentation locales. <strong>Le samedi 20 mars à 15 h 45</strong>, l’équipe qui chapeaute le réseau des fermiers de famille posera la question – mangeons-nous québécois? – lors d’une conférence sur l’évolution des pratiques d’achats alimentaires au Québec. Ce rendez-vous aura lieu <strong>dans le cadre de l’Expo Manger Santé</strong> au <strong>Palais des congrès de Montréal</strong>. Vous pourrez également visiter le kiosque qu’Équiterre y tiendra du 19 au 21 mars. Pour la première fois, l’équipe se rendra par la suite au volet de l’Expo tenu à Québec, les 27 et 28 mars, au Centre des congrès. Les citoyens partenaires des fermes ASC de la capitale auront l’opportunité de rencontrer leurs fermiers de famille qui viendront prêter mainforte au kiosque d’Équiterre.</p>
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		<title>Fermeture de l&#8217;Armoire aux Herbes. Écho sensible de la réalité québécoise.</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 05:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Santé et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Soins corporels]]></category>

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		<description><![CDATA[par Danièle Laberge.

Pour la première fois en trente ans, il n’y aura pas de serre remplie à craquer d’herbes et de fleurs en devenir, pas de merveilleux jardins à perte de vue, pas de production de plantes médicinales, pas de transformation en nos excellents produits de santé. C’est avec beaucoup de peine et le cœur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>par Danièle Laberge</em></strong>.<br />
<strong></strong><br />
Pour la première fois en trente ans, il n’y aura pas de serre remplie à craquer d’herbes et de fleurs en devenir, pas de merveilleux jardins à perte de vue, pas de production de plantes médicinales, pas de transformation en nos excellents produits de santé. C’est avec beaucoup de peine et le cœur très gros que j’ai dû finalement arriver à cette conclusion, forcée de le faire par la conjecture actuelle. Ma chère <strong><a href="http://armoireauxherbes.com/home.asp" target="_blank">Armoire aux Herbes</a></strong> écoulera cette année les produits qui nous restent, bons au moins jusqu’en 2012, puis, elle devra fermer ses portes. Il est impensable d’engager les frais encourus par une autre saison agricole, tous ces salaires des jardiniers et transformateurs animés par <span id="more-4523"></span>l’esprit le plus pur de la tradition herbale, alors qu’il devient rapidement impossible d’offrir nos produits d’herboristerie aux clients qui les aiment et les réclament dans les magasins de produits naturels. Nous vivons depuis dix ans sous les menaces, dans un climat d’insécurité et dans la nécessité de tout justifier aux yeux de personnes qui ne connaissent rien de notre réalité. Nous décidons de retirer de sur nos têtes cette épée de Damoclès qui a miné nos énergies et brisé nos cœurs. Nous choisissons la paix et la liberté et la conséquence de choix, c’est le retrait stratégique et volontaire.<br />
<strong></strong><br />
Après des efforts notoires de démarches auprès de Santé Canada pour faire approuver nos produits afin de tenter d’obtenir les sacro-saints Numéros de Produits Naturels (NPN) imposés, nous avons dû reculer et nous rendre à l’évidence que nos produits tels qu’ils sont ne passeraient jamais cette épreuve pharmaceutisante. Nous n’allons pas nous mettre à faire des teintures dans l’alcool pour satisfaire des exigences extérieures.<br />
<strong></strong><br />
Nous n’avons jamais crû en ce processus de « triage » du gouvernement, il faut bien le dire. Une des plus grandes faiblesses de la réglementation des produits de santé naturels vient du fait que les critères d’évaluation et les normes de preuves exigées pour homologuer les produits ont été établis par Santé Canada sans aucune distinction qu’il s’agisse de produits manufacturés par de grandes multinationales ou par des petites et moyennes herboristeries artisanales dont le rôle a toujours été d’offrir un large compendium pour bien servir. Nous avons pressenti dès 2004 que nous (les petites herboristeries traditionnelles) serions les laissés-pour-compte dans cette histoire. Nous savons que nos produits sont efficaces, que leur innocuité est réelle et que si nos clients y sont demeurés fidèles depuis des décennies, c’est parce qu’ils fonctionnent. Nous ne devrions pas avoir à réparer ce qui n’est pas cassé, à changer ce qui réussit. Nous ne devrions pas avoir à réviser nos formules qui ont fait leurs preuves pour qu’elles soient copies conformes des formules de quelques herboristes du passé ayant été sélectionnés pour faire office d’experts, à changer nos concentrations qui sont parfaitement appropriées, à faire tester chaque année pour des résidus de produits chimiques, nos produits d’herboristerie qui proviennent uniquement de notre terre, celle-ci étant éloignée de toute culture polluante et certifiée biologique et biodynamique depuis l’avènement au Québec de telles certifications.<br />
<strong></strong><br />
Pour nous, la plante médicinale est et devrait demeurer un aliment et non une drogue. « Que ton aliment soit ton remède ». Il n’y a aucune différence entre le tonique à l’ail que nous extrayons dans le vinaigre et l’ail que nous mangeons. Ils ont tous deux une indéniable action curative, tout comme nos carottes et notre chou. Une véritable transformation traditionnelle, à échelle humaine, faite dans le respect de bonnes pratiques de fabrication n’en fait pas pour autant un produit de laboratoire mais constitue une méthode visant à s’assurer du service des bonnes plantes pendant les saisons où elles ne sont pas disponibles dans nos champs et dans nos jardins. Comme la choucroute préserve nos choux et les pots de salsa nos savoureux légumes d’accompagnement. Nous ne croyons pas à l’analyse des principes actifs, à la mesure de quelques éléments, avec la prétention d’assurer ainsi une constance de concentration. Chaque année que le ciel nous donne fait pousser des plantes qui sont quelque peu différentes dans leurs combinaisons d’éléments et ce, pour de bonnes raisons. La standardisation n’a rien à voir avec la qualité. Elle n’est que la preuve d’un produit mort, dans lequel ne coulent plus les sources de la vie qui elle, est d’abord et avant tout changement.<br />
<strong></strong><br />
Pour nous, la qualité de nos plantes, évidente à tous ceux qui au fil des ans ont visité et sillonné nos jardins, la qualité vibratoire, malgré le fait qu’elle ne soit pas encore mesurable en laboratoire, a fait ses preuves. Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli, fiers de ce qui aura été un beau modèle de petite entreprise honnête, fidèle à ses convictions profondes, heureuse de vous avoir offert nos jardins en gouttes, en huiles et en tisanes.<br />
<strong></strong><br />
Nous avons de la peine pour les thérapeutes habitués à soulager la souffrance humaine grâce à nos produits et à ceux de nombreuses autres petites herboristeries. Nous avons de la peine pour les herboristes de demain qui n’auront pas la chance de vivre cet extraordinaire périple qui nous a animés pendant trois décennies. Nous avons de la peine pour les gens qui se verront brimés dans leur liberté de choisir et de juger par eux-mêmes ce qui leur convient, en consommateurs avertis. Nous aurions préféré que l’attention de Santé Canada se concentre sur tous ces dangereux produits de synthèse qui rendent tellement de gens malades ou dépendants, grugeant leur santé déjà taxée par les exigences de la vie actuelle, stressante à souhait.<br />
<strong></strong><br />
L’automne dernier, j’ai récolté, nettoyé, compté avec amour toutes les semences qui allaient devenir les jardins 2010. Notre ail a été mis tendrement en terre. Cet hiver, j’ai fait naître sur papier les configurations harmonieuses et les compagnonnages qui allaient créer toute cette beauté, planifié l’utilisation de chaque pouce carré de serre afin que tout soit prêt pour une autre saison verte, imaginé chaque engrais vert, chaque semis en succession. Les jardins ont une fois de plus vu le jour dans mon esprit.<br />
<strong></strong><br />
Hélas, je sais maintenant que leur descente dans la matière ne se fera pas cette année, et plus jamais dans les années à venir. On ne peut pas prendre d’année sabbatique en agriculture. Rapidement, les jardins, retourneront à la nature sauvage. Il en restera quelque chose, une fertilité étonnante, certaines des vivaces qui résisteront à l’envahissement des adventices, des fleurs qui, du moins les premières années, pourront se frayer un chemin, des êtres invisibles qui, conviés avec respect depuis longtemps, préserveront ce qui peut l’être de ce beau rêve, de ce beau projet dicté non par l’économie mais par une vision spirituelle. Il faut croire que l’heure qui fut n’est plus et qu’elle ne sera plus pour un temps.<br />
<strong></strong><br />
Je me rends bien compte que la vision sociale actuelle et celle que je porte ici ne vont pas dans la même direction. Je vois l’intuition comme source de connaissance pour l’avenir. L’intuition et la pensée vivante ainsi que l’évolution de tous nos sens vers la subtilité. La société voit de plus en plus la science comme seule source de vérité, l’analyse laborantine comme seule preuve acceptable de qualité ou d’innocuité et la consommation comme la source du bonheur.<br />
<strong></strong><br />
La tenue de dossiers et la somme incommensurable de toutes sortes de documents minutieux et pointus n’améliorent en rien la qualité d’un produit de plante. L’établissement d’une telle panoplie de procédures ne fait que nous distraire de notre véritable travail. Nous sommes des artisans du végétal vivant.. Pas des employés d’une manufacture de produits de plantes. L’amélioration d’un remède à base de plantes ne se produit que lorsque le travail manuel de la terre et le fait d’œuvrer concrètement à la vitalisation de cette dernière permet d’élever des plantes de plus en plus vibrantes et saines. Il n’est pas normal de devoir, dans une herboristerie, sacrifier des jardiniers pour payer des pousseux de crayons ou de touches d’ordi dont le rôle est de satisfaire l’obsession gouvernementale. Je lisais dernièrement ceci :<br />
<strong></strong><br />
« L&#8217;émission d&#8217;une licence de mise en marché signifie que le produit a été examiné par Santé Canada et qu&#8217;il est sûr, efficace et de haute qualité sous ses conditions d&#8217;utilisations recommandées. »<br />
<strong></strong><br />
Quelle illusion ! Quelle délusion ! Bien sûr, lorsque la responsabilité d’évaluer et d’homologuer l’efficacité, l’innocuité et la qualité des produits est dispensée à des gens pour qui toutes les plantes se valent, qui n’admettent pas la valeur ajoutée d’un produit biologique, qui nous avouent n’avoir jamais entendu parler de la biodynamie, pour nous, la marche est haute pour faire valoir notre position et nos priorités.<br />
<strong></strong><br />
Ce n’est pas notre mission d’aller dans cette direction. Nous sommes un art du terroir, pas un sous-produit de compagnies pharmaceutiques qui essaient de s’adapter à la vision arhimanique pour être accepté par le système et recevoir l’alléchante permission de pouvoir se vendre légalement. Nous n’avons besoin de la permission de personne pour bien faire notre ouvrage d’herboristes. De toutes manières, ce n’est pas le gouvernement qui sait ce que cela veut dire, ne comprenant rien à notre réalité qui ne les passionne pas. Sinon, ils seraient avec nous dans le champ.<br />
<strong></strong><br />
Je crois qu’en dehors de la vitalisation de la terre, seule la joie du travail bien fait, la saine ambiance de travail où chacun se sent valorisé et la conscience d’œuvrer à la guérison peut ajouter quelque chose à la qualité du produit de plante. Nous sommes vibrations en contact avec les vibrations cosmiques. Nous ne sommes pas des objets en train d’en manipuler d’autres. Il y a bien davantage à l’œuvre que des formules chimiques et des données mathématiques. Nous assurons le sauf conduit de formes de vie dans un avenir qui, au fond, fait tout pour rendre l’existence impossible à ses meilleurs apôtres.<br />
<strong></strong><br />
J’ai toujours dit que je n’étais pas venue sur la terre pour faire des produits à base de plantes, que ce n’était qu’une excuse pour faire circuler la vie. Ce ne sont pas des gouttes plus ou moins concentrées de substance que j’ai offertes à L’Armoire aux Herbes, mais des jardins biodynamiques en bouteilles, une qualité vibratoire guérissante, une vision de demain, un espoir et une certitude de pérennité. Depuis 30 ans, je ne compte plus les gouttes de jardins qui se sont déversées au quatre coins de la province. Les personnes qui nous cherchaient nous trouvaient. Ma seule consolation est d’avoir fait école et que d’autres, maintenant, comprennent l’importance de demeurer fidèle à l’engagement envers la vie.<br />
<strong></strong><br />
Peut-être est-ce le temps pour moi de diffuser l‘esprit sans qu’une somme phénoménale de mon énergie aille au support de la matière? Je ne sais pas. Ce que je sais, c’est que j’ai eu la chance immense de vivre sur une terre fertile et hautement spirituelle qui continuera encore longtemps à offrir ses services subtils et à soigner par la conscience. Je ne suis pas attachée au revenu généré par la vente en magasin. Ma motivation n’est pas pécuniaire, ne l’a jamais été. J’ai apprécié les sous générés par ce moment de liberté où nous avons pu offrir le bon sans avoir à prouver autrement que par les résultats obtenus. Il a permis de redonner encore et encore à cette terre d’accueil que nous travaillons sans relâche. Il nous a permis d’inviter une immense variété de plantes, produisant un écosystème heureux et vibrant de santé. Il nous a permis d’avoir la liberté d’offrir des connaissances sans dépendre totalement des retombées financières pour le faire. Il nous a permis de ne pas acheter pour revendre mais de produire en biodynamie, sans jamais négliger l’effort à fournir. Il nous a permis de donner sans compter. Je ne regretterai jamais cela. Même si, finalement, c’est la réalité financière qui force le retrait de cette herboristerie qui a toujours tenté, dans la mesure du possible, de bien payer ses employés, de ne jamais sacrifier la qualité pour la quantité, ni faire des coins ronds.<br />
<strong></strong><br />
J’ai toujours vu L’Armoire aux Herbes comme un dispensaire, un vrai, au service de l’humain qui ne peut pas se permettre de payer plus cher pour supporter des laboratoires, des formulaires et des tonnes de papier à noircir. Je préfèrerai toujours noircir la terre en lui ajoutant du bon compost que de noircir du papier. Faudra-t-il attendre l’écroulement du système et l’état d’urgence pour que renaisse le respect des petites herboristeries qui, malgré le fait qu’elles ne peuvent pas se payer le luxe de l’approbation aliénante d’un système à la courte vision et aux valeurs décentrées, ne devraient pas pour autant constituer des hors-la-loi à contraindre et à assassiner?<br />
<strong></strong><br />
Non, je ne vendrai pas à rabais toutes les vivaces qui sont ici. Je respecte trop la terre pour lui arracher ses enfants par les racines pour des raisons économiques. J’ai toujours partagé généreusement mes amies les plantes. De nombreux jardins du Québec sont les rejetons de cette florissante Armoire aux Herbes. Je continuerai à être la gardienne dévouée de cette terre que j’aime tant.<br />
<strong></strong><br />
J’aurai beaucoup de peine quand, ayant trouvé pour elles des personnes aimantes et accueillantes, mes juments devront me quitter car je n’aurai plus les moyens de les nourrir, ni d’usage pour leur fumier, source animale de tous nos composts.<br />
<strong></strong><br />
J’aurai beaucoup de peine quand on démantèlera la grande serre, afin qu’elle puisse continuer de servir ailleurs, le grand séchoir qui nous a aidé à créer les plus belles tisanes au monde, ceci dit sans le moindre orgueil.<br />
<strong></strong><br />
Sachez que je ne suis pas inquiète de ma survie personnelle. On a besoin de peu quand on avance en âge. Ma richesse dans cette vie, ce fut d’avoir vécu pleinement mon rêve, d’avoir généré de tels jardins et d’avoir pu promouvoir, avec leur assistance, beauté, santé et vie de l’âme. Toutes mes économies y sont passées. Et Dieu sait que je ne regretterai jamais d’avoir fait ce choix. C’est ce qui a justifié tout mon enseignement et mes plus belles découvertes.<br />
<strong></strong><br />
Il me reste à me mettre totalement d’accord avec ma destinée de maintenant, soit ce retrait et cette imminente fermeture, à cause d’un système politico-social qui manque de vision et de profondeur. Mais c’est là où nous sommes, n’est-ce pas? Il paraît qu’on a les décideurs qu’on mérite. Cette épreuve deviendra-t-elle une motivation de plus pour continuer de partager la connaissance, la vision d’un avenir où le vivant retrouvera sa vraie place, à la source de nos choix et de nos vies?<br />
<strong></strong><br />
Je me mettrai d’accord avec ce qui se passe. Je ne serai pas une victime. J’y découvrirai ma prochaine étape. Je ne serai pas une « Has been ». Je ferai confiance aux forces spirituelles qui m’ont guidée tout du long et qui savent ce qui est espéré pour cette nouvelle phase de ma vie. Je ne me révolterai pas, je ne me fermerai pas comme une huitre. Je continuerai à supporter les causes qui me sont chères. J’aiderai de mon mieux mes proches et les gens de mon milieu. Et je jardinerai à mon échelle : je ne saurais imaginer ma vie sans un potager, sans quelques îlots dans lesquels j’intègrerai mes plus essentielles alliées. Je demeurerai jusqu’à mon dernier souffle une ardente amoureuse du règne végétal.<br />
<strong></strong><br />
Je suis une poupée russe vivante. Je me relève vite et résolument quand on me fait tomber. Je suis aussitôt prête à aller encore plus profondément contacter mon essence pour comprendre et continuer à remplir la mission qui justifie ma présence sur cette terre.<br />
<strong></strong><br />
En janvier, j’ai connu l’ablation de ma vésicule biliaire qui s’affaissait et devenait dangereuse de par la présence d’une quantité excessive de pierres. La souffrance précédant l’opération fut extrême. Mon corps en est à réapprendre à fonctionner hors de ses sentiers battus, à emprunter d’autres voies, à s’habituer à l’absence d’un organe, à se rebâtir une nouvelle façon de fonctionner. Vous comprendrez que je ne puisse m’empêcher d’y voir là la symbolique de ce que vit notre société.<br />
<strong></strong><br />
On peut couper l’élan à une herboristerie traditionnelle. On peut l’empêcher de vendre ses produits. Mais on ne peut pas démolir une herboriste de souche, une biodynamicienne de cœur, une femme de la terre et une guérisseuse, même si on lui retire le droit d’offrir ses plus beaux fruits.<br />
<strong></strong><br />
Je veux remercier ici, de tout mon cœur, toutes les belles personnes qui se sont données sans compter pour que vive L’Armoire aux Herbes: les fournisseurs, les distributeurs, les employés, les jardiniers, les stagiaires, les amis et les fidèles clients, l’Herbothèque et ses étudiants. Et plus particulièrement ma sœur Hélène et mon neveu Frédéric, qui vivent ce deuil de très près avec moi et dont l’amour et le désintéressement adoucissent les jours qui nous restent.<br />
<strong></strong><br />
Si vous désirez vous procurer les derniers produits de L’Armoire aux Herbes, faites vite. Ils seront disponibles encore un temps dans certains magasins. Vous pourrez aussi nous les commander directement jusqu’à écoulement des stocks par téléphone, fax ou sur notre site web armoireauxherbes.com<br />
<strong></strong><br />
Profitez-en pour aller voir les photos, lire les textes, vous nourrir à cette source qui d’ici la fin de l’année en cours, se tarira ou prendra une autre forme.<br />
<strong></strong><br />
Merci d’être là et de croire en une herboristerie qui va au-delà du commerce. Une herboristerie qui a de longues racines et qui, malgré les extrêmes du climat actuel, survivra et fleurira encore et toujours, quelle qu’en soit la forme.<br />
<strong></strong><br />
Je vous salue bien bas et vous tire ma révérence,<br />
<strong></strong><br />
Danièle Laberge<br />
Herboriste traditionnelle<br />
Maman de la bientôt feue Armoire aux Herbes</p>
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		<title>Nourrir et enrichir la Chaudière-Appalaches</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 05:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les partenaires du secteur agroalimentaire de la région de la Chaudière-Appalaches lançaient jeudi à Saint-Henri-de-Lévis, les travaux pour la réalisation d’un nouveau plan entre 2010 et 2014. Plus de 135 personnes du secteur agroalimentaire ainsi que du milieu politique et socioéconomique de la région participaient à cette activité. Parmi les objectifs de cet événement, notons [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les partenaires du secteur agroalimentaire de la région de la Chaudière-Appalaches lançaient jeudi à Saint-Henri-de-Lévis, les travaux pour la réalisation d’un nouveau plan entre 2010 et 2014. Plus de 135 personnes du secteur agroalimentaire ainsi que du milieu politique et socioéconomique de la région participaient à cette activité. Parmi les objectifs de cet événement, notons entre autres le bilan de la démarche entreprise entre 2005 et 2010 et une réflexion portant sur les orientations proposées dans le cadre d’un nouveau plan.<span id="more-4453"></span><br />
<strong></strong><br />
D’entrée de jeu, le président de la Conférence régionale des élus (CRÉ) de la Chaudière-Appalaches a rappelé l’importance du secteur agricole et agroalimentaire en Chaudière-Appalaches. « <em>Les enjeux et les défis actuels et futurs sont et seront très différents de ceux d’hier. En travaillant dès maintenant à poursuivre une démarche stratégique dans le secteur agroalimentaire, nous nous donnons les moyens d’agir et de contribuer au développement économique, social et environnemental de la Chaudière-Appalaches</em> », a affirmé M. Laverdière.<br />
<strong></strong><br />
<strong>Un plan épuré et simplifié</strong><br />
<strong></strong><br />
La proposition de plan s’appuie grandement sur les conclusions du Plan stratégique 2005-2010 du secteur agricole et agroalimentaire (PSAA). Selon M. Jean-Michel Bordron, directeur général de la Table agroalimentaire de Chaudière-Appalaches (TACA) et coordonnateur du PSAA, « le nouveau plan s’alimentera des résultats obtenus au cours des dernières années et fondera son action sur les enseignements tirés du plan précédent ». Il ajoute que « <em>la proposition se veut épurée et simplifiée, recentrée sur la synergie entre les entreprises. Il y a une volonté de fonder l’action sur des projets structurants qui auront des retombées collectives pour les acteurs de la filière : producteurs agricoles, transformateurs, restaurateurs, distributeurs et épiciers</em> ».<br />
<strong></strong><br />
<strong>L’importance de la mobilisation</strong><br />
<strong></strong><br />
Selon Mme Renée Caron, directrice régionale au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’alimentation, « <em>ce plan repose sur la mobilisation du milieu agricole et agroalimentaire qui, dans la mise en oeuvre du Plan stratégique 2005-2010, a déjà démontré avec vigueur sa volonté d’assurer la vitalité du secteur, avec l’étroite collaboration des partenaires régionaux. Voilà qui laisse entrevoir de belles éalisations pour les années à venir</em> ».<br />
<strong></strong><br />
<strong>Une vision unificatrice : « Nourrir et enrichir la Chaudière-Appalaches »</strong><br />
<strong></strong><br />
Au cours de la journée, les participants ont été appelés à se prononcer sur la vision unificatrice du PDAR. La réponse a été sans équivoque : la filière agroalimentaire régionale veut « <em>nourrir et enrichir la Chaudière-Appalaches</em> ». Cette vision s’inspire de la contribution du secteur à l’économie, aux collectivités et à l’environnement de la Chaudière-Appalaches.<br />
<strong></strong><br />
<strong>La suite des choses : la construction du plan</strong><br />
<strong></strong><br />
Dans son mot de clôture, M. Normand Côté, président de la Fédération de l’UPA Lotbinière-Mégantic et président de la Table agroalimentaire de Chaudière-Appalaches (TACA), a rappelé que « <em>nous voulions un Plan de développement par le milieu et pour le milieu ; votre présence est donc la plus belle réponse que nous pouvions recevoir. Cela montre combien le PDAR 2010-2014 représente à la fois un défi important et un bon véhicule pour faire avancer ensemble les entreprises et les territoires de la Chaudière-Appalaches</em> ».</p>
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		<title>Georges Laraque présente ce soir le film qui l&#8217;a transformé : &#171;&#160;Terriens&#160;&#187;</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/laraque-assure-la-narration-du-documentaire-terriens-qui-la-bouleverse/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Jan 2010 05:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<description><![CDATA[De Bernard Barbeau (CP)

L&#8217;homme fort du Canadien Georges Laraque prête sa voix à la version française d&#8217;un documentaire qui a changé sa vie.

Le film coup de poing de 2007 de Shaun Monson &#171;&#160;Earthlings&#160;&#187; devient ainsi &#171;&#160;Terriens&#160;&#187;. Alors que l&#8217;acteur Joaquin Phoenix assurait la narration de la version originale anglaise de ce documentaire dénonçant le traitement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De Bernard Barbeau (CP)<br />
<strong></strong><br />
L&#8217;homme fort du Canadien Georges Laraque prête sa voix à la version française d&#8217;un documentaire qui a changé sa vie.<br />
<strong></strong><br />
Le film coup de poing de 2007 de Shaun Monson &laquo;&nbsp;Earthlings&nbsp;&raquo; devient ainsi &laquo;&nbsp;Terriens&nbsp;&raquo;. Alors que l&#8217;acteur Joaquin Phoenix assurait la narration de la version originale anglaise de ce documentaire dénonçant le traitement que les industries alimentaire, pharmaceutique ou vestimentaire réservent aux animaux et à l&#8217;environnement, c&#8217;est le numéro 17 du Tricolore qui prend la relève en français. <a href="http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5inKJ64zU5vbco906hGlBnGG3kUbA" target="_blank"><strong>Lire la suite sur la Presse Canadienne</strong></a>.<br />
<strong></strong><br />
<strong>Le film sera diffusé à la Salle Marie-Gérin-Lajoie de l&#8217;UQAM, pavillon Judith-Jasmin, à 19h, ce vendredi 8 janvier 2010</strong>.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://img.photobucket.com/albums/v248/la_vanessa/poster-EARTHLINGS.jpg" alt="" width="480" height="584" /></p>
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		<title>Le pouvoir de se nourrir !</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Dec 2009 16:17:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avec quels aliments comptez-vous élaborer vos menus des fêtes? La traditionnelle dinde de Noël, provenant généralement d’une ferme d’élevage d’ici, partagera-t-elle l’assiette avec d’autres aliments disons…plus exotiques? Dans la mouvance de la consommation écologique et de choix responsables, l’occasion est belle pour introduire une réflexion alimentaire avec la famille ou les amis : voulons-nous nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec quels aliments comptez-vous élaborer vos menus des fêtes? La traditionnelle dinde de Noël, provenant généralement d’une ferme d’élevage d’ici, partagera-t-elle l’assiette avec d’autres aliments disons…plus exotiques? Dans la mouvance de la consommation écologique et de choix responsables, l’occasion est belle pour introduire une réflexion alimentaire avec la famille ou les amis : voulons-nous nous donner le pouvoir de nous nourrir?<br />
<strong></strong><br />
<a href="http://www.salonsosterre.com/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=45&amp;Itemid=999" target="_blank"><strong>Lire la suite sur le site du Salon S.O.S Terre</strong></a> qui se tiendra les 28 et 29 avril prochain au Complexe Desjardins à Montréal.</p>
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		<title>Nouveau site Internet pour le terroir québécois</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 18:15:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Les produits du terroir québécois bénéficient d’un nouvel outil de marketing par le biais du site Internet marchands.qc.ca.

Le site permet de découvrir des produits et d’en faire la réservation en ligne&#8230; la suite sur Laterre.ca.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Les produits du terroir québécois bénéficient d’un nouvel outil de marketing par le biais du site Internet <a href="http://marchands.qc.ca" target="_blank"><strong>marchands.qc.ca</strong></a>.<br />
<strong></strong><br />
Le site permet de découvrir des produits et d’en faire la réservation en ligne&#8230; la suite sur <a href="http://www.laterre.ca/?action=detailNouvelle&amp;menu=&amp;section=manchette&amp;idArticle=6812" target="_blank"><strong>Laterre.ca</strong></a>.</p>
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