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	<title>Portail Environnement, l&#039;actualité de l&#039;environnement au Québec &#187; Développement durable</title>
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		<title>Augmentation inquiétante de déchets plastiques dans le Pacifique</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 13:09:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La concentration de minuscules déchets plastiques flottant à la  surface du Pacifique nord a été multipliée par cent au cours des  quarante dernières années, une pollution qui pourrait avoir des  conséquences écologiques insoupçonnées, révèle une étude publiée  mercredi.
Selon des chercheurs de l&#8217;Université de Californie à San  Diego, durant la période [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/augmentation-inquietante-de-dechets-plastiques-dans-le-pacifique/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5870" style="margin: 4px;" title="pacifique" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/05/pacifique-300x198.jpg" alt="" width="300" height="198" /></a>La concentration de minuscules déchets plastiques flottant à la  surface du Pacifique nord a été multipliée par cent au cours des  quarante dernières années, une pollution qui pourrait avoir des  conséquences écologiques insoupçonnées, révèle une étude publiée  mercredi.</p>
<p>Selon des chercheurs de l&#8217;Université de Californie à San  Diego, durant la période comprise entre 1972 et 1987, les  microparticules de plastique (d&#8217;un diamètre inférieur à 5 mm) étaient  relativement rares dans le &laquo;&nbsp;gyre subtropical&nbsp;&raquo; du Pacifique nord, une  zone où les déchets s&#8217;amalgament au point de rencontre de courants  océaniques qui s&#8217;enroulent sous l&#8217;effet de la rotation de la Terre.</p>
<p>Selon eux, plus de la moitié des échantillons prélevés à cette époque étaient ainsi totalement exempts de déchets plastiques.<span id="more-5869"></span></p>
<p>D&#8217;après  les analyses effectuées dans la même zone de 1999 à 2010, la  concentration de microplastiques a été multipliée par cent, souligne  l&#8217;étude, publiée par la revue Biology Letters de la Royal Society  britannique.</p>
<p>Or la gigantesque plaque de déchets flottant sur le  Pacifique, épaisse par endroits de plusieurs dizaines de mètres,  constitue un milieu propice à la reproduction d&#8217;une espèce d&#8217;araignée  d&#8217;eau, l&#8217;Halobates sericeus.</p>
<p>Si cet insecte est capable de vivre  dans un milieu marin, il a en effet besoin d&#8217;un terrain &laquo;&nbsp;solide&nbsp;&raquo; pour y  pondre ses oeufs et ce &laquo;&nbsp;continent de plastique&nbsp;&raquo; lui fournit un  incubateur de rêve.</p>
<p>Résultat, alors qu&#8217;il était jusqu&#8217;alors réduit  à pondre sur de rares débris flottants, comme des branches ou des  coquilles vides, l&#8217;Halobates sericeus est en train de proliférer dans le  Pacifique nord, avertissent les océanologues.</p>
<p>Cela pourrait être  une manne inespérée pour les crabes, les poissons ou même les oiseaux de  mer qui se nourrissent de cet insecte ou de ses oeufs.</p>
<p>Mais  l&#8217;Halobates est lui aussi un prédateur, qui affectionne le zooplancton  et les oeufs de poisson, rappellent les scientifiques.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Si la  densité de ces microplastiques continue à augmenter, les espèces qui  leur sont associées, comme Halobates sericeus, pourraient elles aussi  continuer à se multiplier, peut-être au détriment de leurs proies&nbsp;&raquo;, au  risque de déséquilibrer l&#8217;ensemble de l&#8217;écosystème du Pacifique, mettent  en garde les chercheurs.</p>
<p>Selon le Centre national d&#8217;études  spatiales français (Cnes), qui parraine une mission devant prochainement  explorer le &laquo;&nbsp;continent de plastique&nbsp;&raquo;, cette plaque de déchets flottants  s&#8217;étend sur une surface d&#8217;environ 3,4 millions de km2. Son poids se  compterait en dizaines de millions de tonnes.</p>
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		<title>Pesticides : Le Québec doit reprendre son rôle de leader</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 18:24:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que le Québec révise actuellement son Code de gestion des pesticides, la Fondation David Suzuki, Nature Québec et Équiterre invitent les québécois à signer une pétition en ligne afin de demander à ce que le futur Code assure aux Québécois et aux Québécoises une protection équivalente à celle qu’offrent les règlements en vigueur en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/pesticides-le-quebec-doit-reprendre-son-role-de-leader/"><img class="alignleft size-full wp-image-5852" style="margin: 4px;" title="pesticide" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/05/pesticide.jpg" alt="" width="300" height="202" /></a>Alors que le Québec révise actuellement son Code de gestion des pesticides, la Fondation David Suzuki, Nature Québec et Équiterre invitent les québécois à signer une pétition en ligne afin de demander à ce que le futur Code assure aux Québécois et aux Québécoises une protection équivalente à celle qu’offrent les règlements en vigueur en Ontario et en Nouvelle-Écosse. Or, dans son état actuel, le nouveau Code ferait perdre au Québec son rôle de leader en permettant l’usage de produits interdits en Ontario et en Nouvelle-Écosse qui pourraient poser des dangers inutiles pour la santé humaine et l’environnement.<span id="more-5851"></span></p>
<p>Ces organisations déposaient, le 13 avril dernier, leurs mémoires suite à la préconsultation du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) sur le projet de révision du Code de gestion. Ces groupes accueillent positivement le fait que le Québec révise son Code de gestion, de même que la proposition d’élargir la portée de l’interdiction afin de couvrir non seulement les pelouses, mais également les autres éléments des espaces verts aménagés (végétaux d’ornement, arbres, arbustes, potagers, surfaces pavées). Les groupes estiment toutefois que celui-ci ne devrait autoriser seulement les pesticides de faible impact pour l’usage à des fins esthétiques.</p>
<p>À la place, le MDDEP propose une analyse environnementale des produits très peu convaincante. « Le critère environnemental proposé pour interdire un produit n’a pas fait l’objet d’une démarche scientifique, et il ne permettrait pas de protéger la biodiversité », constate Christian Simard, directeur général de Nature Québec.</p>
<p>De plus, certains pesticides ne seront même pas soumis aux nouveaux critères de santé et d&#8217;environnement proposés par le ministère.</p>
<p>Par conséquent, au moins une douzaine d’ingrédients actifs, actuellement interdits en Ontario ou en Nouvelle-Écosse seront autorisés dans les espaces verts aménagés au Québec – une brèche inquiétante, selon les groupes. « Pourquoi le Québec permettrait-il l’usage des pesticides que d’autres provinces canadiennes ont interdits en vertu du principe de précaution ? Alors qu’il révise son Code de gestion des pesticides, le Québec devrait saisir l’occasion et s’inspirer des meilleurs modèles actuellement en vigueur ailleurs afin de reprendre sa position de leader dans ce domaine », affirme Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki.</p>
<p>Par ailleurs, il est inquiétant de constater que la démarche proposée par le Québec permettrait de réintroduire des produits interdits depuis 2003, y compris dans les lieux fréquentés par les enfants. « Le nouveau Code permettrait l’usage de davantage d’ingrédients actifs sur les lieux fréquentés par les enfants que le précédent Code. Or, étant donné la plus grande vulnérabilité des enfants, il doit y avoir une tolérance zéro pour tout pesticide à usage esthétique et les pratiques écologiques doivent être priorisées pour le contrôle des insectes et plantes menaçant la santé ou la sécurité publiques sur ces lieux », souligne Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.</p>
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		<title>La Cour du Québec somme une pétrolière de refaire ses devoirs et de retourner devant la Commission de protection du territoire agricole du Québec</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Feb 2012 19:01:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans une cause qui opposait Équiterre et un citoyen de Dunham à la société Pipe-Lines Montréal Ltée (PLM), la Cour du Québec a jugé que celle-ci devait faire ses devoirs et retourner devant la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ). Elle doit ainsi justifier la nécessité de son projet de construction d’une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/la-cour-du-quebec-somme-une-petroliere-de-refaire-ses-devoirs-et-de-retourner-devant-la-commission-de-protection-du-territoire-agricole-du-quebec/"><img class="alignleft size-full wp-image-5768" style="margin: 4px;" title="pétrolière" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/02/pétrolière.jpg" alt="" width="197" height="131" /></a>Dans une cause qui opposait Équiterre et un citoyen de Dunham à la société Pipe-Lines Montréal Ltée (PLM), la Cour du Québec a jugé que celle-ci devait faire ses devoirs et retourner devant la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ). Elle doit ainsi justifier la nécessité de son projet de construction d’une station de pompage à Dunham. Cette station de pompage fait partie du projet Trailbreaker de la pétrolière Enbridge qui prévoit inverser le flux d’un oléoduc entre Sarnia et Portland (via Montréal), ce qui ferait transiter du pétrole des sables bitumineux sur le territoire québécois.<span id="more-5767"></span></p>
<p>« Grâce à cette décision de la Cour, le pétrole sale ne transitera pas au Québec, pour l’instant. Ces installations auraient permis le transport d’un pétrole lourd, à haute teneur en soufre, dans des équipements désuets représentant des risques importants de ruptures, de déversements et de fuites », affirme Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. Rappelons également que les pipelines de la compagnie Enbridge ont connu plus de 170 fuites depuis 2002.</p>
<p>La cause, dans laquelle Équiterre est intervenue en novembre 2011, opposait un citoyen de Dunham, à la société PLM. En 2010, une décision rendue par le Tribunal administratif du Québec indiquait que la CPTAQ avait fait une erreur en omettant d’exiger la démonstration de la part de PLM que cette station de pompage ne pouvait être installée hors de la zone agricole. La société a porté ce jugement en appel devant La Cour du Québec qui a tranché, aujourd’hui, en faveur du citoyen de Dunham et d’Équiterre.</p>
<p>« Les organisations doivent se soumettre à la loi et fournir à la CPTAQ les renseignements pertinents dont elle a besoin pour prendre des décisions éclairées. Nous croyons que ce jugement permet, dorénavant, à la CPTAQ d&#8217;être plus exigeante à l&#8217;égard des promoteurs ce qui devrait permettre une meilleure protection de nos terres agricoles », explique Steven Guilbeault.</p>
<p>Le projet Trailbreaker de la pétrolière Enbridge prévoit de faire transiter plus de 200 000 barils de pétrole albertain par jour. La station de pompage de Dunham devait donc permettre le transit du pétrole des sables bitumineux vers les États-Unis, via le Québec. « Compte tenu de ses engagements dans la lutte au réchauffement climatique, le Québec ne doit pas encourager l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta en permettant le transit de ce pétrole sur son territoire et encore moins de permettre qu’il y soit raffiné », maintient monsieur Guilbeault.</p>
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		<title>La crise ralentit le développement des énergies renouvelables</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 15:36:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[Le ralentissement de l&#8217;économie mondiale et la crise de la zone euro  ont freiné les investissements publics dans le secteur des énergies  renouvelables, relèvent des experts réunis cette semaine à Abou Dhabi.
&#171;&#160;Il y a déjà des signes en Europe d&#8217;un ralentissement du soutien des gouvernements&#160;&#187;  à ce secteur, a noté Fatih Birol, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/la-crise-ralentit-le-developpement-des-energies-renouvelables/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5644" style="margin: 4px;" title="crise-economique" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/crise-economique-300x213.jpg" alt="" width="300" height="213" /></a>Le ralentissement de l&#8217;économie mondiale et la crise de la zone euro  ont freiné les investissements publics dans le secteur des énergies  renouvelables, relèvent des experts réunis cette semaine à Abou Dhabi.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Il y a déjà des signes en Europe d&#8217;un ralentissement du soutien des gouvernements</em>&nbsp;&raquo;  à ce secteur, a noté Fatih Birol, économiste en chef à l&#8217;Agence  internationale de l&#8217;énergie (AIE), lors des travaux du sommet mondial  sur les énergies du futur organisé dans la capitale des Emirats arabes  unis.</p>
<p>M. Birol a cité les cas de l&#8217;Allemagne et de l&#8217;Espagne où le  soutien aux énergies renouvelables a diminué, estimant que malgré la  croissance de ce secteur, son expansion a été &laquo;&nbsp;<em>beaucoup plus lente</em>&nbsp;&raquo; que ce qu&#8217;elle devrait être.<span id="more-5643"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Le secteur énergétique (en général) a besoin d&#8217;une planification à long terme</em>&laquo;&nbsp;, a-t-il dit, affirmant qu&#8217;il serait &laquo;&nbsp;<em>dommage</em>&nbsp;&raquo; que les gouvernements rechignent à soutenir pleinement le développement des énergies renouvelables.</p>
<p>L&#8217;AIE,  qui veille à un approvisionnement énergétique stable pour ses 28 Etats  membres, a souligné dans un rapport publié en novembre que la proportion  d&#8217;énergie produite à partir de sources renouvelables devrait passer de  13% actuellement à 18% en 2035 si les gouvernements tiennent leurs  promesses de soutien aux énergies du futur.</p>
<p>Le pourcentage de  l&#8217;énergie produite dans le monde à partir de sources fossiles devrait  tomber à 75% en 2035 contre 81% actuellement, selon M. Birol.</p>
<p>Jacob  Wallenberg, président de l&#8217;investisseur suédois AB, a aussi déploré  l&#8217;impact de la crise économique sur le secteur des énergies  renouvelables.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Les difficultés économiques ont contribué à détourner les investissements des énergies renouvelables</em>&laquo;&nbsp;, a-t-il déclaré lors du sommet.</p>
<p>L&#8217;Union  européenne est aux prises avec une crise de la dette qui dure depuis  deux ans et qui a entraîné la dégradation par l&#8217;agence de notation  Standard and Poor&#8217;s de la note souveraine de neuf de ses membres et du  Fonds européen de stabilité financière (FESF).</p>
<p>Mais d&#8217;autres  experts et responsables ont fait valoir que les pays en développement  avaient stimulé l&#8217;investissement dans les énergies renouvelables.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Quand  nous parlons de ralentissement dans le secteur des énergies  renouvelables, c&#8217;est surtout dans les pays de l&#8217;OCDE (Organisation de  coopération et de développement économiques)</em>&laquo;&nbsp;, a déclaré Mohamed El-Ashry, président du REN21 (Renewable Energy Policy Network for The 21 Century).</p>
<p>En  s&#8217;adressant lundi à la rencontre, le Premier ministre chinois Wen  Jiabao a déclaré que son pays, dont les besoins énergétiques sont en  rapide augmentation, avait connu &laquo;&nbsp;<em>la plus forte croissance au monde dans les secteurs de l&#8217;éolien et du solaire&nbsp;&raquo;</em>, en ajoutant que la Chine se classe au premier rang mondial pour l&#8217;énergie hydroélectrique.</p>
<p>Adnan  Amin, chef de l&#8217;Agence internationale de l&#8217;énergie renouvelable  (Irena), basée à Abou Dhabi, a déclaré que malgré la baisse de  l&#8217;investissement public, l&#8217;argent privé continuait de stimuler les  énergies renouvelables.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Malgré le ralentissement économique  mondial, les investissements dans les énergies renouvelables ont  augmenté dans le monde entier</em>&laquo;&nbsp;, a-t-il dit, ajoutant que 90% des investissements actuels proviennent du secteur privé.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Ce dont on a besoin, c&#8217;est d&#8217;un cadre (juridique) favorable et c&#8217;est là le rôle des gouvernements</em>&laquo;&nbsp;, a-t-il souligné.</p>
<p>Selon  les organisateurs, le sommet sur les énergies du futur d&#8217;Abou Dhabi et  une exposition sur ce thème ont reçu plus de 26.000 visiteurs pendant  les deux premiers jours du forum, ouvert lundi et qui s&#8217;achève jeudi.</p>
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		<title>Les Ekovores: une utopie urbaine où &#171;&#160;déchet&#160;&#187; ne serait plus un gros mot</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 14:11:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[Deux designers nantais à la fois innovants et soucieux de l&#8217;avenir de  leurs enfants ont imaginé une utopie urbaine moderne où consommateurs  et producteurs de nourriture vivraient en symbiose, limitant au maximum  l&#8217;appel aux hydrocarbures, pour le transport comme pour les engrais.
Dans ces futurs &#171;&#160;quartiers fermiers&#160;&#187;  ultra-modernes, les habitants mangeraient les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/les-ekovores-une-utopie-urbaine-ou-dechet-ne-serait-plus-un-gros-mot/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5561" style="margin: 4px;" title="poubelle" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/12/poubelle-256x300.jpg" alt="" width="290" height="339" /></a>Deux designers nantais à la fois innovants et soucieux de l&#8217;avenir de  leurs enfants ont imaginé une utopie urbaine moderne où consommateurs  et producteurs de nourriture vivraient en symbiose, limitant au maximum  l&#8217;appel aux hydrocarbures, pour le transport comme pour les engrais.</p>
<p>Dans ces futurs <em>&laquo;&nbsp;quartiers fermiers</em>&nbsp;&raquo;  ultra-modernes, les habitants mangeraient les légumes bios des  maraîchers installés à la périphérie proche, venus à eux sur des barges  flottantes capables de s&#8217;assembler pour former des marchés modulaires  temporaires.</p>
<p>Puis leurs déchets seraient recyclés au maximum, via  des efforts individuels mais aussi des composts collectifs, afin de  servir d&#8217;engrais à leurs futurs légumes.</p>
<p>Des poulaillers collectifs urbains, des ruches suspendues au-dessus des carrefours, des toilettes sèches collectives avec &laquo;&nbsp;<em>chasses d&#8217;eau</em>&nbsp;&raquo;  à la sciure de bois, des jardins familiaux flottants, des conserveries  de quartier, inscriraient dans le quotidien un état d&#8217;esprit tourné vers  l&#8217;économie durable.</p>
<p><span id="more-5560"></span></p>
<p>De nouveaux métiers seraient ainsi créés: les &laquo;&nbsp;<em>urbapiculteurs</em>&laquo;&nbsp;, le &laquo;&nbsp;<em>maître toilettes-sèche</em>s&nbsp;&raquo;, le &laquo;&nbsp;<em>Père Poule&nbsp;&raquo;</em>, les &laquo;&nbsp;<em>soupiers</em>&nbsp;&raquo; ou marchands de soupes de légumes ambulants&#8230; Avec humour les designers ont aussi inventé des délinquants comme les &laquo;&nbsp;<em>vegetable dealers</em>&laquo;&nbsp;, qui proposeraient sous le manteau des légumes ou fruits exotiques venus de loin à grands renforts d&#8217;hydrocarbures.</p>
<p>C&#8217;est  non seulement innovant mais aussi esthétique: le poulailler urbain  devenu symbole du projet est en forme de cocotte en papier géante dont  le haut serait voilé pour protéger les gallinacés du soleil tandis que  le bas grillagé leur permettrait de picorer. C&#8217;est aussi pédagogique: un  kilo de poulet &laquo;&nbsp;<em>coûte</em>&nbsp;&raquo; à produire cinq fois moins de consommation végétale qu&#8217;un kilo de boeuf, martèlent les &laquo;&nbsp;<em>Ekovores</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Au  départ, Victor Massip, 41 ans et Laurent Lebot, 40 ans, fondateurs de  l&#8217;entreprise Faltazi en 2001, sont plutôt ce qu&#8217;on appelle des <em>&laquo;&nbsp;designers industriels</em>&laquo;&nbsp;.  Dans leur atelier, tables et étagères sont en carton mais ils sont  envahis par une impressionnante colonie de fers à repasser ou  d&#8217;aspirateurs de grandes marques&#8230;</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est précisément dans  notre travail, en prenant conscience que, d&#8217;eux-mêmes, les industriels  ne s&#8217;engageraient pas facilement dans un changement de fond sur les  économies d&#8217;énergie ou la consommation durable que nous nous sommes dit  qu&#8217;un tel changement pourrait aussi être impulsé par les collectivités</em>&laquo;&nbsp;, souligne Victor Massip.</p>
<p>Alors,  pères de trois enfants chacun, Massip et Lebot se sont d&#8217;abord attaqués  au quotidien, la cuisine. Comment y faire entrer largement, de manière  fonctionnelle mais aussi design et belle, les dernières innovations du  tri et du recyclage.</p>
<p>Ainsi est née en 2010 &laquo;&nbsp;<em>Ekokook</em>&laquo;&nbsp;, une  cuisine dernier cri qui permet à ses usagers d&#8217;utiliser le moins  d&#8217;emballages possible, d&#8217;économiser l&#8217;eau, de trier efficacement verre,  métal, carton et plastique mais aussi de recycler les déchets verts à  l&#8217;aide de vers de terre dans un lombri-compost ultra-moderne, sans  multiplier les poubelles malodorantes et encombrantes.</p>
<p>Après le  succès d&#8217;Ekokook, sélectionnée et transformée en maquette à taille  réelle parmi les meilleurs projets français par l&#8217;association VIA  (Valorisation de l&#8217;innovation dans l&#8217;ameublement), la machine des &laquo;&nbsp;<em>Ekovores</em>&nbsp;&raquo;  était lancée. Fruit de leur imagination mais aussi d&#8217;un énorme travail  de documentation afin d&#8217;inventer des systèmes réalisables.</p>
<p>Le  circuit économique, les équipements publics, les nouveaux métiers issus  de cette nouvelle organisation&#8230; Les deux Nantais touchent à tous les  secteurs et dérangent ou attisent la curiosité de partout: ils ont déjà  reçu des appels ou visites de la mairie de Nantes, de Paris, de sociétés  de collecte de déchets, de restauration collective, d&#8217;industriels, de  maraîchers&#8230;</p>
<p>Les créations de Laurent Lebot et Victor Massip sont librement visitables sur www.lesekovores.com et www.ekokook.com.</p>
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		<title>Le Québec s&#8217;unit à la Californie pour lancer une Bourse du carbone</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 12:42:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[Le gouvernement du Québec a annoncé le 15 décembre qu&#8217;il emboîtait le pas à la  Californie en lançant une Bourse du carbone dans la province en 2012,  malgré le retrait du Canada du Protocole de Kyoto.
Le Québec  devient ainsi la première des dix provinces canadiennes à adopter un  règlement pour établir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/le-quebec-sunit-a-la-californie-pour-lancer-une-bourse-du-carbone/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5554" style="margin: 4px;" title="Steam Cloud Above Smokestacks" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/12/gaz-a-effet-de-serre-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Le gouvernement du Québec a annoncé le 15 décembre qu&#8217;il emboîtait le pas à la  Californie en lançant une Bourse du carbone dans la province en 2012,  malgré le retrait du Canada du Protocole de Kyoto.</p>
<p>Le Québec  devient ainsi la première des dix provinces canadiennes à adopter un  règlement pour établir un système de plafonnement et d&#8217;échange de droits  d&#8217;émission de gaz à effet de serre (GES), a annoncé le ministre de  l&#8217;Environnement, Pierre Arcand.</p>
<p>La première année de ce marché des  émissions de GES en sera une de transition afin de permettre aux  émetteurs de se familiariser avec le fonctionnement du système, qui  deviendra obligatoire en 2013 pour toutes les industries produisant plus  de 25.000 tonnes de GES par année, a-t-il dit.</p>
<p><span id="more-5553"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Le Québec se place ainsi officiellement sur la ligne de départ, aux côtés de la Californie</em>&laquo;&nbsp;,  a indiqué le ministère québécois de l&#8217;Environnement dans un communiqué,  faisant allusion au lancement d&#8217;un marché similaire en 2012 dans cet  Etat américain le plus peuplé.</p>
<p>A partir de 2015, les entreprises  qui importent ou distribuent au Québec des carburants ou combustibles  utilisés dans les secteurs du transport et du bâtiment seront également  assujettis au plafonnement et à la réduction de leurs émissions.</p>
<p>Deuxième  province la plus peuplée du Canada avec ses huit millions d&#8217;habitants,  le Québec s&#8217;est donné pour objectif de réduire ses émissions de GES de  20% d&#8217;ici 2020 par rapport à 1990.</p>
<p>Le règlement adopté par la  province est basé sur les règles établies par la Western Climate  Initiative (WCI), qui réunit la Californie et quatre provinces  canadiennes (Québec, Ontario, Colombie-Britannique et Manitoba).</p>
<p>Six  autres Etats américains (Arizona, Nouveau-Mexique, Oregon, Washington,  Utah et Montana) associés à la WCI ont refusé de mettre en place un  marché du carbone.</p>
<p>Le Canada est devenu lundi le premier Etat à se  retirer du Protocole de Kyoto, affirmant qu&#8217;il cherchait ainsi à éviter  d&#8217;avoir à payer des pénalités de 14 milliards de dollars canadiens  (13,6 mds USD).</p>
<p>Le ministre québécois a dénoncé la position &laquo;&nbsp;<em>épouvantable</em>&nbsp;&raquo; du Canada dans ce dossier. &laquo;&nbsp;Ce qui me révolte&nbsp;&raquo;, a-t-il dit sur Radio-Canada, &laquo;&nbsp;<em>c&#8217;est  que le Canada a depuis maintenant nombre d&#8217;années sur ces questions,  une position copie carbone de la position américaine. Et pour moi, c&#8217;est  inacceptable</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Plusieurs associations écologistes ont salué  la décision du Québec, pendant que les milieux économiques de la  province francophone exprimaient leur inquiétude ou leur désaccord, à  l&#8217;instar de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), qui  représente 60.000 entreprises.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Pour que ce projet ne nuise  pas à la compétitivité des entreprises québécoises, il faudrait que  plusieurs administrations, avec qui le Québec est en compétition,  fassent la même chose, ce qui n&#8217;est pas le cas actuellement</em>&laquo;&nbsp;, a déclaré la présidente de la FCCQ, Françoise Bertrand.</p>
<p>Elle  a notamment souligné le fait que les principaux partenaires commerciaux  américains du Québec, les six Etats de la Nouvelle-Angleterre  (nord-est), n&#8217;étaient pas signataires du WCI, et que l&#8217;Ontario &laquo;&nbsp;reculait  sur l&#8217;entrée en vigueur&nbsp;&raquo; d&#8217;une telle Bourse.</p>
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		<title>L’Université Laval : leader de la recherche sur le développement durable du Nord</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 00:11:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[Le recteur de l’Université Laval, Denis Brière, et le vice-recteur à la recherche et à la création, Paul Fortier, ont annoncé aujourd’hui la création de la Chaire de recherche sur le développement durable du Nord. Celle-ci aura pour principal objectif d’améliorer les connaissances sur les enjeux du Nord, notamment sur l’avenir des populations, leur mieux-être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/l%E2%80%99universite-laval-leader-de-la-recherche-sur-le-developpement-durable-du-nord/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5512" style="margin: 4px;" title="nord" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/12/nord-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Le recteur de l’Université Laval, Denis Brière, et le vice-recteur à la recherche et à la création, Paul Fortier, ont annoncé aujourd’hui la création de la Chaire de recherche sur le développement durable du Nord. Celle-ci aura pour principal objectif d’améliorer les connaissances sur les enjeux du Nord, notamment sur l’avenir des populations, leur mieux-être et leur prospérité.</p>
<p>« Aujourd’hui, l’annonce de cette nouvelle chaire de recherche vient à nouveau renforcer la position de leader qu’occupe l’Université Laval en matière d’études nordiques, en plus de poursuivre le travail exceptionnel de recherche et de compréhension du Nord, commencé il y a 50 ans par nos chercheurs », de mentionner le recteur Denis Brière.</p>
<p><span id="more-5511"></span></p>
<p>Cette chaire propose de repenser le développement du Nord en harmonisant ses composantes  sociales, humaines, environnementales et économiques et en s’assurant que ce développement ait des retombées significatives sur les communautés du Nord, où les besoins sont très importants. En plus de son approche interdisciplinaire, la Chaire favorisera la production et la diffusion de connaissances par les chercheurs et les partenaires.</p>
<p>Titulaire de la Chaire, Thierry Rodon est professeur associé au Département de science politique de l’Université Laval et professeur adjoint à la School of Public Policy and Administration de l’Université Carleton. Il est également chercheur associé au Centre interuniversitaire d’études et de recherches autochtones (CIERA) de l’Université Laval, au Carleton Centre for Community Innovation et à l’Observatoire Jeunes et Société de l’INRS. Il est également Fellow au Carleton Center for Governance and Public Management. Il s’intéresse aux politiques nordiques et au développement communautaire et possède une vaste expérience de travail avec les communautés autochtones et les institutions nordiques. Auteur de nombreux ouvrages sur le Nunavut, il a également participé au développement et à la mise en œuvre d’un programme de certificat en service public pour le gouvernement du Nunavut et a été impliqué dans le développement du projet de gouvernement régional du Nunavik.</p>
<p><strong>Partenariat de recherche</strong></p>
<p>Le projet de recherche de la Chaire, de 1,1 million de dollars sur cinq ans, voit le jour grâce à une contribution financière de la Société Makivik, d’ArcelorMittal Mines Canada et d’ArcticNet. « C’est avec enthousiasme que nous participons à la création de cette Chaire sur le développement durable du Nord qui alliera à la fois les connaissances scientifiques et les connaissances traditionnelles relatives aux Inuits du Nunavik », mentionne Pita Aatami, président de la Société Makivik.</p>
<p>« ArcelorMittal Mines Canada est très fière de participer à la création de cette chaire qui contribuera sans aucun doute à nous faire travailler tous ensemble pour développer harmonieusement le Nord, en faire bénéficier les communautés et en préserver l&#8217;environnement », souligne à son tour Gilles Couture, directeur de l&#8217;environnement et de la qualité d&#8217;ArcelorMittal Mines Canada.</p>
<p>« La nouvelle Chaire en développement durable du Nord s&#8217;ajoutera aux 29 chaires nordiques d’ArcticNet. Les travaux de la Chaire combleront un secteur crucial du programme du réseau et contribueront aux quatre études régionales intégrées des impacts menées par ArcticNet », d’ajouter Louis Fortier, directeur scientifique d&#8217;ArcticNet.</p>
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		<title>La conservation des habitats fauniques des Îles-de-la-Madeleine se poursuit!</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 14:09:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[La Fondation de la faune est heureuse de soutenir la Société de conservation des Îles-de-la-Madeleine (SCÎM) pour la réalisation du volet II du Plan de protection et de mise en valeur des habitats fauniques des Îles dans le secteur nord de la baie du Havre-aux-Basques (Étang-du-Nord). Le projet présentement en cours permettra d’identifier des modalités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/la-conservation-des-habitats-fauniques-des-iles-de-la-madeleine-se-poursuit/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5456" style="margin: 4px;" title="iledelamadeleine" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/12/iledelamadeleine-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>La Fondation de la faune est heureuse de soutenir la Société de conservation des Îles-de-la-Madeleine (SCÎM) pour la réalisation du volet II du Plan de protection et de mise en valeur des habitats fauniques des Îles dans le secteur nord de la baie du Havre-aux-Basques (Étang-du-Nord). Le projet présentement en cours permettra d’identifier des modalités de gestion pour ces habitats et de poser les bonnes actions pour les protéger.</p>
<p>Le premier volet, réalisé en 2010, a servi d’outil de référence lors de la négociation pour l’acquisition de quatre terrains au sud de la baie du Havre-aux-Basques, dont certains étaient convoités pour un développement récréatif.</p>
<p><span id="more-5455"></span></p>
<p>Les propriétaires rencontrés par la SCÎM se sont montrés coopératifs et généreux, puisque la Société avait tous les outils en main pour démontrer la fragilité de leurs terres et pour bien présenter les espèces et le potentiel faunique des habitats. La SCÎM poursuit donc le travail dans le nord de la baie du Havre-aux-Basques et identifie les actions prioritaires à poser pour assurer la protection de ces terrains à valeur écologique importante.</p>
<p>Par son programme Protéger les habitats fauniques, dédié à la protection des terrains qui constituent des habitats fauniques exceptionnels et menacés, la Fondation de la faune a attribué une somme de 8 000 $ à cet important projet pour les madelinots.</p>
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		<title>Palmarès des &#171;&#160;Pinocchio&#160;&#187; de l&#8217;écologie</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 16:53:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[Le constructeur d&#8217;un aéroport contesté, un groupe agro-alimentaire et  une banque investissant dans le nucléaire: les Amis de la Terre ont  remis jeudi leurs prix &#171;&#160;Pinocchio&#160;&#187; visant à épingler les entreprises aux  discours «faussement développement durable».
Plus de  13.000 internautes &#8212; soit plus du double de l&#8217;an dernier &#8212; ont voté  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/palmares-des-pinocchio-de-lecologie/"><img class="alignleft size-full wp-image-5442" style="margin: 4px;" title="terre dans les mains" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/11/terre-dans-les-mains1.jpg" alt="" width="240" height="239" /></a>Le constructeur d&#8217;un aéroport contesté, un groupe agro-alimentaire et  une banque investissant dans le nucléaire: les Amis de la Terre ont  remis jeudi leurs prix &laquo;&nbsp;Pinocchio&nbsp;&raquo; visant à épingler les entreprises aux  discours «<em>faussement développement durable</em>».</p>
<p>Plus de  13.000 internautes &#8212; soit plus du double de l&#8217;an dernier &#8212; ont voté  pour désigner les lauréats de cette quatrième édition, dévoilés lors  d&#8217;une cérémonie à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), ont souligné l&#8217;ONG les  Amis de la Terre et le CRID (Centre de recherche et d’information pour  le développement), un collectif de 54 associations de solidarité  internationale.</p>
<p><span id="more-5440"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Le principal intérêt des Pinocchio, c&#8217;est de  faire comprendre aux citoyens la réalité de certains projets et le  décalage entre les discours des entreprises et les réels impacts sociaux  et environnementaux</em>&laquo;&nbsp;, selon Romain Porcheron, des Amis de la Terre.</p>
<p>Dans la catégorie &laquo;&nbsp;<em>Plus vert que vert</em>&laquo;&nbsp;, réservé à &laquo;&nbsp;<em>l&#8217;entreprise ayant mené la campagne de communication la plus abusive et trompeuse au regard de ses activités réelles</em>&laquo;&nbsp;, les internautes ont retenu le groupe de BTP Vinci, concessionnaire du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes près de Nantes.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Pour  tenter de justifier ce projet rejeté depuis 40 ans par les riverains,  Vinci a proposé la création d&#8217;une Amap permettant de distribuer des  paniers bio aux salariés de l&#8217;aéroport et d&#8217;un observatoire agricole  pour permettre aux agriculteurs d&#8217;exposer leurs bonnes pratiques</em>&laquo;&nbsp;, dénonce Romain Porcheron.</p>
<p>Pour récompenser la &laquo;&nbsp;p<em>olitique la plus agressive en termes d&#8217;appropriation et de surexploitation des ressources naturelles&nbsp;&raquo;</em> (prix &laquo;&nbsp;<em>Une pour tous, tout pour moi</em>&laquo;&nbsp;), les internautes ont retenu Tereos, un &laquo;&nbsp;<em>groupe agro-industriel français spécialisé dans la transformation de la betterave, de la canne à sucre et des céréales</em>&nbsp;&raquo; destinés, selon l&#8217;association, à la production d&#8217;agrocarburants.</p>
<p>Pour les Amis de la Terre, la pratique de cette entreprise implantée au Mozambique s&#8217;apparente à &laquo;&nbsp;<em>un  accaparement de zones forestières et de terres agricoles qui servaient à  nourrir les populations locales pour nourrir les voitures des Européens</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Dans un communiqué à l&#8217;AFP, Tereos a contesté &laquo;&nbsp;<em>le caractère mensonger</em>&nbsp;&raquo; de ces affirmations.</p>
<p>Le  groupe, se présentant comme &laquo;&nbsp;un acteur engagé au Mozambique&nbsp;&raquo; qui  &laquo;&nbsp;participe activement au développement économique et social de ce pays&nbsp;&raquo;,  &laquo;&nbsp;<em>précise qu’il ne produit pas de biocarburants au Mozambique et qu’il n’y a entrepris aucun travail de déforestation</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>La Société générale a pour sa part été &laquo;&nbsp;<em>plébiscitée</em>&nbsp;&raquo; dans la catégorie &laquo;&nbsp;<em>Mains sales, poches pleines</em>&nbsp;&raquo; pour son lobbying en faveur de ses investissements dans le nucléaire au Brésil, ont indiqué les Amis de la Terre.</p>
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		<title>L&#8217;industrie du ciment effectue une percée importante pour l&#8217;environnement</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 14:17:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans le cadre de la journée de sensibilisation à l’industrie du ciment visant à faire valoir les bénéfices économiques de ce secteur porteur pour le Québec, l’Association Canadienne du Ciment (ACC) a profité de l’occasion pour présenter à un groupe de parlementaires réunis à Québec les plus récents progrès réalisés en matière de lutte aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/journee-de-sensibilisation-a-l%e2%80%99industrie-du-ciment-l%e2%80%99industrie-effectue-une-percee-importante/"><img class="alignleft size-full wp-image-5371" style="margin: 4px;" title="camion de ciment" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/11/camion-de-ciment.gif" alt="" width="300" height="210" /></a>Dans le cadre de la journée de sensibilisation à l’industrie du ciment visant à faire valoir les bénéfices économiques de ce secteur porteur pour le Québec, l’Association Canadienne du Ciment (ACC) a profité de l’occasion pour présenter à un groupe de parlementaires réunis à Québec les plus récents progrès réalisés en matière de lutte aux changements climatiques. L’ACC souhaite ainsi mieux faire connaître l’importante contribution de l’industrie cimentière au Québec pour le développement économique de la province dans le respect des principes de développement durable énoncés par le gouvernement.</p>
<p><span id="more-5370"></span></p>
<p>Le porte-parole de l’ACC, M. Baudouin Nizet, a expliqué aux participants les avantages du ciment Contempra<sup>MC</sup>, un nouveau produit conçu pour réduire l’empreinte environnementale associée à la production cimentaire, conformément aux objectifs poursuivis par le gouvernement du Québec dans son plan de lutte aux changements climatiques. « Le ciment Contempra<sup>MC</sup> réduit de 10 % les émissions de CO<sub>2</sub> tout en produisant un béton doté d’une résistance et d’une durabilité comparable au béton produit avec le ciment portland ordinaire. Il reflète l’engagement de l’industrie dans l’innovation et le développement de produits écologiques qui répondent aux besoins actuels de nos collectivités », a précisé M. Nizet.</p>
<p>Ce dernier a de plus fait valoir aux participants qu’il est possible de réduire les gaz à effet de serre (GES) générés par le chauffage des fours à ciment en utilisant davantage de combustibles alternatifs - tels que la biomasse – en remplacement de combustibles fossiles qui constituent une grande source de GES. « Le niveau de substitution énergétique de l’industrie cimentière québécoise est en ce moment de quelque 25 % et il est possible d’atteindre la cible de 50 % d’ici 2015. L’utilisation accrue de la biomasse, une ressource renouvelable qui se retrouve en abondance au Québec, est l’une des clés de cette substitution énergétique », a soutenu M. Nizet.</p>
<p><strong>Des retombées économiques importantes</strong></p>
<p>Le ciment est un produit stratégique essentiel à la sécurité économique du Québec, de même qu’au renouvellement et au développement de ses infrastructures. Le ciment est en effet la composante clé du béton, le matériau de construction le plus utilisé dans le monde et renommé pour sa durabilité, sa résistance, sa versatilité, ses qualités écoénergétiques et pour sa contribution au développement durable.  Autre avantage important, le ciment est fabriqué et approvisionné  localement. Les entreprises membres de l’ACC au Québec produisent environ 2,5 millions de tonnes de ciment sur une base annuelle. L’industrie du ciment et du béton y emploie quelque 7 000 personnes et génère des revenus annuels de plus de 1,9 milliards $. Il est important de retenir que l’industrie cimentière au Québec constitue un véritable moteur économique dans les régions où elle est implantée.</p>
<p>« L’industrie cimentière est consciente des enjeux environnementaux qui interpellent l’ensemble de la société; elle a déjà offert sa pleine collaboration au gouvernement du Québec pour l’aider à atteindre les cibles établies en matière de réduction d’émissions de GES.  Entre 1990 et 2010, nous avons réduit les émissions de GES de 6%. Avec l’appui de politiques dynamiques favorisant la substitution énergétique et selon évidemment le taux d’adoption du nouveau ciment Contempra<sup>MC</sup>, nous estimons être en mesure de les faire chuter d’un autre  5% d’ici 2015 », de conclure M. Nizet.</p>
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