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	<title>Portail Environnement, l&#039;actualité de l&#039;environnement au Québec &#187; Faune et Flore</title>
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		<title>Combien coûte la Nature et combien rapporte-t-elle ??</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 21:56:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
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		<description><![CDATA[Avec les crises écologiques, le  monde a compris que protéger la nature avait un coût. Elle peut aussi  rendre de nombreux services qu’il a fallu estimer financièrement. Alors  que de plus en plus de décisions collectives font intervenir l’écologie  et sont évaluées en termes économiques, un nombre croissant d’études  tentent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/combien-coute-la-nature-et-combien-rapporte-t-elle/"><img class="alignleft size-full wp-image-5717" style="margin: 4px;" title="cochon vert" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/02/cochon-vert.jpg" alt="" width="300" height="191" /></a>Avec les crises écologiques, le  monde a compris que protéger la nature avait un coût. Elle peut aussi  rendre de nombreux services qu’il a fallu estimer financièrement. Alors  que de plus en plus de décisions collectives font intervenir l’écologie  et sont évaluées en termes économiques, un nombre croissant d’études  tentent en parallèle de donner un prix à la nature. Mais l’environnement  n’est pas une marchandise comme une autre et l’évaluer n’est pas chose  aisée.</p>
<p>Un nombre croissant d’écologistes s’emparent  du discours économique pour montrer que défendre la nature n’est pas  seulement une nécessité morale, c’est aussi un calcul raisonnable dans  l’intérêt de tous. Les écologistes s’adressent ainsi aux décideurs  politiques et économiques avec de nouveaux arguments : ils mettent en  avant le bénéfice tiré d’un investissement initial un peu plus coûteux mais moins cher à long terme et donc plus rentable.</p>
<p><span id="more-5716"></span></p>
<p>Dans  un monde où un grand nombre de décisions sont prises en fonction de  critères financiers, l’économie, en attribuant des valeurs plus ou moins  grandes aux choses, leur donne plus ou moins d’importance. Plusieurs  ressources environnementales étant devenues rares, la question se pose  de leur donner un prix afin de gérer leur allocation de la manière la  plus efficace qui soit.</p>
<p>Naissance d’une idée</p>
<p>Pendant  longtemps, ce que la nature fournissait a été considéré comme un don. La  terre était le fondement de toute richesse mais la nature n’avait pas  de prix. Avec la société industrielle, les économistes (classiques,  marxistes et néoclassiques) ont considéré que la valeur provenait  davantage de travail et du capital que de la terre.</p>
<p>Mais avec  l’augmentation sans précédent de leur capacités de production, les  hommes exploitent de plus en plus la nature et découvrent que certaines  de ses ressources ne sont pas illimitées. Maintenant qu’elles se font  rares, on comprend qu’un air frais, une eau potable, une terre de bonne  qualité, etc. doivent avoir une valeur économique.</p>
<p>Comment donner un prix à la nature ?</p>
<p>Il  existe différentes méthodes de calcul pour évaluer la nature. Si on  prend l’exemple des forêts en France, il est possible de déterminer au  moins trois critères.</p>
<p>Le premier critère est la production marchande de cette forêt, c’est-à-dire les 1,34 milliard d’euros obtenus en France par la vente du bois, des sapins, des truffes, du liège ainsi que par  la cueillette et par la chasse. Cette valeur correspond à la production  marchande de la forêt et à l’exploitation des ressources.</p>
<p>Un  deuxième critère est l’étude de ce qu’on appelle les « services rendus »  par les forêts – des services pas forcément monétarisés. Les forêts  permettent de fixer les sols et protègent donc contre les inondations et  les affaissements de terrain. Ainsi, après les inondations  catastrophiques du Yang-Tsé de 1999, &#8211; qui ont causé 2 millions de  sans-abri et ont coûté des milliards de dollars &#8211; le gouvernement  chinois a décidé d&#8217;adopter une politique très dure de lutte contre la  déforestation. Les forêts permettent aussi de filtrer l’eau de pluie.  Autre exemple emblématique : la ville de New York a réfléchi à la meilleure manière d’alimenter sa population en eau. Plutôt que de construire de coûteuses stations d’épuration,  celle-ci a choisi de protéger les forêts avoisinantes. Ainsi pour un  coût bien moindre, sa population accède une eau naturellement saine.</p>
<p>Un troisième critère serait de voir combien les consommateurs sont prêts à payer.<br />
Pour  estimer la valeur récréative que les Français donnent aux forêts &#8211; pour  y faire leurs promenades, donc -, une enquête a été réalisée. Sur cette  base, il a été calculé que les Français dépensaient annuellement 2  milliards d’euros en déplacement pour se rendre en forêt. Mais si on demande aux Français le prix qu’ils consentiraient à payer pour protéger la biodiversité dans les forêts, ils sont, en moyenne, prêts à payer 15,2 euros par ménage et par an soit un total de 364 millions d’euros.</p>
<p>La nature, un bien sans prix</p>
<p>L’argent  seul ne suffit pas à donner de la valeur. Les êtres humains ne peuvent  pas se passer de la nature pour lui fournir l’air, l’eau et l’énergie  indispensables à la vie. Les écosystèmes participent à la diversité du  monde, façonnent sa culture et son identité, apportent de la beauté, de  la poésie, des lieux de calme ou de méditation, etc. Autant d’aspects  qui n’ont généralement pas de prix.</p>
<p>Les évaluations globales</p>
<p>La  nature comporte des éléments difficilement quantifiables et les  services rendus se superposent. Toutes les méthodes sont sujettes à  discussion, et les estimations divergent souvent fortement.. En 1997,  une première étude conduite par Costanza pour le Programme des Nations  Unies pour l’Environnement (PNUE) chiffre à 33 268 milliards de dollars  la valeur annuelle des services rendus par la nature dans le monde.  Selon le PNUE, 40 % de l’économie mondiale repose sur des produits et  des processus biologiques (soit environ 20 000 milliards de dollars).</p>
<p>En 2006, le rapport Stern estimait à 5 500 milliards d’euros les conséquences du réchauffement climatique si rien n’est fait pour l’empêcher. Selon ce rapport, une réduction des émissions de gaz à effet de serre nécessiterait d’investir 1 % du PIB mondial tandis que les pertes engendrées par le changement climatique seraient équivalentes à celles causées par le coût des deux guerres mondiales ou de la crise de 1929.</p>
<p>En 2007, la Commission européenne a lancé une grande étude, baptisée L’Économie des écosystèmes et de la biodiversité (TEEB dans son abréviation anglaise), sous la direction de l&#8217;économiste  indien Pavan Sukhdev. Les premiers résultats ont été publiés en 2008,  les derniers devraient l&#8217;être en 2011.</p>
<p>« <em>La tragédie des communs </em>»</p>
<p>Une  référence importante et controversée de l’économie appliquée à  l’environnement est connue sous la forme d’une parabole, appelée «<em> La tragédie des biens communs </em>»  par Garret Hardin (1968). Il s’agit d’une référence aux pâturages  communaux d’un village sur lequel tous les fermiers amènent leurs bêtes.  Cela conduit à la surexploitation et la disparition de l’herbe. Ce qui  au final pénalise tout le village.</p>
<p>Garret Hardin montre que  l’accès libre et gratuit à un bien entraîne sa surconsommation et donc  sa destruction. Selon lui, la somme des intérêts individuels n’assure ni  la préservation d’une ressource, ni le bien-être collectif. Il s’oppose  ainsi à la théorie économique classique et à Adam Smith. Pour protéger  une ressource en libre accès, il faut soit en restreindre l’accès à  l’aide d’une réglementation ou d’une taxe (droit de péage pour entrer  dans le pâturage ou paiement au pro-rata de la surface broutée), soit  privatiser la ressource pour rendre le propriétaire responsable de sa  pérennité.</p>
<p>On peut faire un parallèle avec la situation des  stocks mondiaux de poissons qui sont dans un état inquiétant. Selon la  FAO , plus des trois quarts de stock de poissons sont surexploités ou  épuisés. Or, les pêcheurs ont accès à la ressource sans pour autant en  être responsables (cf. Fiche pêche).</p>
<p>Par  ailleurs, la privatisation d’une ressource n’est pas une assurance  contre la surexploitation : une ressource privée peut être épuisée si  l’exploitant ne lui laisse pas le temps de se renouveler pour répondre à  une trop forte demande.</p>
<p>Les externalités</p>
<p>Lorsqu’une  usine pollue l’eau de la rivière à proximité, cette dégradation n’entre  pas dans le coût de production tel qu’il est calculé habituellement,  alors qu’elle a des effets pour la collectivité. Cette pollution peut  entraîner des coûts de dépollution qui ne sont pas payés par  l’exploitant de l’usine. En économie, les effets indirects induits par  une activité sont appelés externalités, car ils se situent à l’extérieur  de la transaction et de la comptabilité classiques. Ils sont rarement  pris en compte dans le calcul de la richesse.</p>
<p>Ce phénomène a été  décrit par Arthur Pigou dans les années 1920, et les externalités  peuvent être bénéfiques ou nuisibles. Ainsi, lorsqu&#8217;un apiculteur  profite de la proximité d’un arboriculteur pour obtenir un miel de  meilleure qualité qu&#8217;il pourra vendre à meilleur prix et lorsque les  abeilles contribuent à la pollinisation des arbres, ce qui améliore  leurs rendements, il y a une externalité positive dans les deux sens, un  exemple développé par James Meade en 1952.</p>
<p>Pollueur-payeur</p>
<p>Les  externalités permettent d’aborder la question des responsabilités liées  aux pollutions. C’est aux Etats ou aux institutions en général de  contraindre à la prise en compte du coût des externalités. Pour ce  faire, il existe plusieurs solutions. La loi et les règlements peuvent  encadrer certaines pratiques ou les interdire au nom de l’intérêt  général. Les taxes peuvent inciter le pollueur à changer ses pratiques  ou à répartir la charge que représente le coût de la dépollution. Le  pollueur et le pollué peuvent établir des accords. Ou encore, la mise en  place de marché de droit à polluer peut être organisée (voir fiche sur  le protocole de Kyoto)</p>
<p>En  2008, le principe pollueur-payeur est entré dans le droit français :  celui qui pollue est reconnu responsable. Il doit donc réparer les  dommages causés par sa pollution et indemniser les victimes . Cependant,  ce texte ne reconnaît pas la responsabilité financière des sociétés  mères par rapport à leurs filiales insolvables dans le dommage  environnemental et exonère la responsabilité de l&#8217;exploitant liée au «  risque de développement », c’est-à-dire que si les risques environnementaux n’étaient pas  scientifiquement connus au moment de l’exploitation , le pollueur ne  sera pas jugé responsable.</p>
<p>Ecologie et l’entreprise</p>
<p>Le  modèle économique d’une croissance ininterrompue et la pertinence des  indicateurs associés sont aujourd’hui remis en cause (voir fiches développement durable et décroissance).  Toutefois, avec l’évolution du cadre juridique et des goûts des  consommateurs, l’écologiquement correct n’est pas nécessairement  étranger à la rentabilité des entreprises (voir fiche Responsabilité sociale des entreprises).</p>
<p>Ainsi,  la firme Xerox a économisé 700 millions de dollars en reconditionnant  ses produits recyclables et AT &amp;T a réduit de 15 % son budget papier  en rendant systématique l’impression recto verso. L’offre de biens et  de services « verts », équitables ou bio augmente, portée par une  demande croissante des consommateurs. De plus, les activités liées à la  protection de l’environnement sont désormais reconnues comme  génératrices d’innovation avec la recherche dans les technologies «  vertes » et les énergies propres, d’emploi puisqu’en France plus de 370 000 personnes travaillent dans les éco-activités et de croissance.</p>
<p>Certaines entreprises ou organisations utilisent l’image « <em>écologique</em> », très à la mode, pour vendre des produits qui ne respectent pas l’environnement. Cette pratique est appelée « <em>greenwashing</em> » et dénoncée régulièrement par les écologistes.</p>
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		<title>De nouveaux outils pour découvrir et protéger  des habitats fauniques du Bas-Saint-Laurent</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:49:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Corporation PARC Bas-Saint-Laurent travaille présentement à l’élaboration et à la diffusion de différents outils pour la découverte et la protection d’habitats fauniques importants de la région du Bas-Saint-Laurent, entre autres, grâce au soutien financier de la Fondation de la faune du Québec.
La Corporation PARC Bas-Saint-Laurent souhaite mettre en valeur et protéger des milieux humides [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/de-nouveaux-outils-pour-decouvrir-et-proteger-des-habitats-fauniques-du-bas-saint-laurent/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5705" style="margin: 4px;" title="bas st-laurent" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/02/bas-st-laurent1-300x194.jpg" alt="" width="300" height="194" /></a>La Corporation PARC Bas-Saint-Laurent travaille présentement à l’élaboration et à la diffusion de différents outils pour la découverte et la protection d’habitats fauniques importants de la région du Bas-Saint-Laurent, entre autres, grâce au soutien financier de la Fondation de la faune du Québec.</p>
<p>La Corporation PARC Bas-Saint-Laurent souhaite mettre en valeur et protéger des milieux humides du corridor côtier Cacouna – L’Isle-Verte, un habitat d’une richesse exceptionnelle, puisqu’il comprend le dernier grand marais à spartines de l’estuaire du Saint-Laurent.</p>
<p><span id="more-5702"></span></p>
<p>Ce territoire inclut également la Réserve nationale de faune de la baie de l’Isle-Verte, l’une des huit réserves nationales de faune situées au Québec, qui abrite plus de 260 espèces d’oiseaux, dont une soixantaine qui y nichent. Ainsi, pour le bénéfice de ces milieux de grande valeur faunique, différents outils, comme des panneaux d’interprétation, des livrets éducatifs, des affiches et des programmes éducatifs sont présentement en cours de réalisation. Ils permettront de mettre en valeur les aménagements fauniques en place et de sensibiliser les nombreux utilisateurs du site aux comportements à adopter afin de minimiser l’impact de leur présence sur les différents habitats. Tous ces nouveaux outils devraient être complétés en 2013.</p>
<p>La Fondation de la faune soutient cette initiative, pour un montant de 20 000 $, par son programme <em>Découvrir les habitats fauniques</em>, qui permet de financer des initiatives de sensibilisation ou de formation portant sur les habitats de la faune du Québec. Ce projet obtient également le soutien de la Fondation Hydro-Québec, du Réseau d’observation des mammifères marins et de la communauté de Première Nation Malécite.</p>
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		<title>Au moins 85 dauphins s&#8217;échouent au Cap Cod, les experts perplexes</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 17:40:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au moins 85 dauphins se sont échoués depuis le 12 janvier au Cap Cod  (nord-est des Etats-Unis), un nombre beaucoup plus élevé qu&#8217;à l&#8217;habitude  qui laisse les experts perplexes, a-t-on appris mardi auprès du Fonds  international pour la protection des animaux (IFAW).
&#171;&#160;Quatre-vingt-cinq  dauphins se sont échoués depuis le 12 janvier et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/au-moins-85-dauphins-sechouent-au-cap-cod-les-experts-perplexes/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5681" style="margin: 4px;" title="dauphin" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/dauphin-300x222.jpg" alt="" width="300" height="222" /></a>Au moins 85 dauphins se sont échoués depuis le 12 janvier au Cap Cod  (nord-est des Etats-Unis), un nombre beaucoup plus élevé qu&#8217;à l&#8217;habitude  qui laisse les experts perplexes, a-t-on appris mardi auprès du Fonds  international pour la protection des animaux (IFAW).</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Quatre-vingt-cinq  dauphins se sont échoués depuis le 12 janvier et ce nombre pourrait  monter à 101, car 16 dauphins sont dans des endroits difficiles d&#8217;accès  et nous n&#8217;avons pas encore pu confirmer leur situation&nbsp;&raquo;,</em> a précisé à l&#8217;AFP un porte-parole, A.J. Cady.</p>
<p>Des  85 dauphins retrouvés dans la baie, principalement près des localités  de Wellfleet et Eastham, seulement 21 ont survécu et ont pu retrouver le  large, avec l&#8217;aide des équipes de l&#8217;IFAW, a-t-il ajouté.</p>
<p><span id="more-5680"></span></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Personne ne sait vraiment pourquoi ils se sont échoués&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p>Le Cap Cod est un secteur traditionnellement compliqué pour les dauphins, une sorte de <em>&laquo;&nbsp;labyrinthe&nbsp;&raquo;</em> dont ils ont parfois du mal à sortir, s&#8217;échouant sur ses plages avec la marée montante.</p>
<p>Mais, a-t-il ajouté, <em>&laquo;&nbsp;ce  nombre est très inhabituel. En général, sur un an, nous intervenons  auprès de 120 dauphins, un nombre que nous avons presque atteint&nbsp;&raquo; </em>en deux semaines.</p>
<p>Il a souligné qu&#8217;un groupe de 300 dauphins avait été vu dans la baie, <em>&laquo;&nbsp;avec un groupe aussi important, vous en avez plus qui s&#8217;échouent&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p>D&#8217;autant que les dauphins, a-t-il ajouté, <em>&laquo;&nbsp;sont  très sociables et restent en groupe. S&#8217;i l&#8217;un est en difficulté, tout  le groupe aura tendance à s&#8217;échouer, parce qu&#8217;ils essaient de rester  ensemble&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p>Les experts avancent à ce stade plusieurs théories :  les dauphins pourraient s&#8217;être tout simplement perdus, ou ils auraient  suivi un banc de poissons et se seraient fait piéger.</p>
<p>Certains  avancent aussi un lien avec les oscillations de l&#8217;Atlantique nord ou la  température de l&#8217;eau, d&#8217;autres avec des maladies.</p>
<p>Des examens  poussés ont été menés sur les dauphins échoués, prises de sang, relevés  de tissus nécrotiques, et à ce stade, a ajouté A.J. Cady, il faudra  attendre le résultat des examens pour en savoir plus.</p>
<p>Mais pour  les sauveteurs et la cinquantaine de bénévoles mobilisés, ces derniers  jours ont été intenses. Jeudi dernier, ils ont réussi à reconduire au  large une soixantaine de dauphins repérés dans le port de Wellfleet.</p>
<p>Et  pour ceux qui étaient déjà échoués, la tâche des sauveteurs a été  épuisante. Les dauphins jugés suffisamment en bonne santé, qui peuvent  facilement peser plus de 100 kilos, ont été sortis des terrains  marécageux où ils étaient souvent échoués, roulés sur une énorme  civière, soulevés, et acheminés par camion jusqu&#8217;à la localité de  Provincetown au nord de Cap Cod.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Et quand nous avons un groupe&nbsp;&raquo; </em>nous <em>&laquo;&nbsp;les relâchons dans l&#8217;océan&nbsp;&raquo;</em>, avec un marqueur satellite pour pouvoir les suivre, ajoute M. Cady.</p>
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		<title>Etats-Unis: des serpents interdits à l&#8217;importation pour protéger des écosystèmes</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 15:40:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[À la une...]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Etats-Unis ont annoncé mardi qu&#8217;ils interdisaient l&#8217;importation  de certains serpents constricteurs tels que le python et l&#8217;anaconda qui,  en fuite ou relâchés dans la nature, menacent des écosystèmes comme le  Parc national des Everglades en Floride.
&#171;&#160;Nous sommes parvenus à  une plus grande compréhension du danger réel et immédiat présenté par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/etats-unis-des-serpents-interdits-a-limportation-pour-proteger-des-ecosystemes/"><img class="alignleft size-full wp-image-5648" style="margin: 4px;" title="python" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/python.jpg" alt="" width="293" height="293" /></a>Les Etats-Unis ont annoncé mardi qu&#8217;ils interdisaient l&#8217;importation  de certains serpents constricteurs tels que le python et l&#8217;anaconda qui,  en fuite ou relâchés dans la nature, menacent des écosystèmes comme le  Parc national des Everglades en Floride.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Nous sommes parvenus à  une plus grande compréhension du danger réel et immédiat présenté par  le python de Birmanie et d&#8217;autres espèces envahissantes de serpents pour  les Everglades et d&#8217;autres écosystèmes aux Etats-Unis</em>&laquo;&nbsp;, a déclaré dans un communiqué le ministre américain à l&#8217;Intérieur, Ken Salazar, en annonçant l&#8217;interdiction.</p>
<p>Son ministère est notamment chargé du service de la pêche et de la faune.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Le  python birman s&#8217;est déjà implanté dans le Parc national des Everglades  &#8211;une vaste zone marécageuse&#8211; et nous devons faire tout notre possible  pour contrer sa propagation et empêcher que les hommes ne contribuent à  accroître la présence de ces serpents envahisseurs qui entraînent des  dommages économiques et environnementaux</em>&laquo;&nbsp;, a ajouté M. Salazar.<span id="more-5647"></span></p>
<p>Dans  un rapport paru en 2009, les services fédéraux avaient estimé que  quatre espèces de serpents constricteurs (le python birman, deux espèces  de python africain et l&#8217;anaconda jaune) présentaient un risque élevé de  se reproduire et de se propager à d&#8217;autres zones géographiques.</p>
<p>La  plupart des propriétaires de l&#8217;une de ces variétés de serpents ne  seront pas affectés par la nouvelle interdiction puisqu&#8217;ils seront  autorisés à les garder si la loi de leur Etat de résidence le permet.</p>
<p>Mais ils ne pourront pas envoyer ou vendre leur serpent au-delà de la frontière de leur Etat.</p>
<p>Pour &laquo;&nbsp;<em>exporter</em>&nbsp;&raquo; l&#8217;un des ces serpents vers un autre Etat du pays, il sera nécessaire d&#8217;obtenir un permis des autorités fédérales.</p>
<p>Les  pythons birmans ont déjà établi des populations capables de se  reproduire dans le sud de la Floride, constituant une menace pour nombre  d&#8217;espèces autochtones y compris celles en danger d&#8217;extinction.</p>
<p>Dans le &laquo;&nbsp;<em>North Key Largo</em>&laquo;&nbsp;,  où ils ont établi résidence, ces pythons de Birmanie ont ainsi dévoré  un grand nombre de rats des bois, tandis que d&#8217;autres races de pythons  se sont attaquées aux cigognes. Or ces deux espèces d&#8217;animaux sont en  voie de disparition.</p>
<p>Pour le seul parc des Everglades, l&#8217;Etat de  Floride et le gouvernement fédéral américain ont dépensé des millions de  dollars pour répondre aux menaces représentées par les pythons mais les  experts considèrent ces montants comme insuffisants.</p>
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		<title>De nombreux bébés phoques meurent en raison de l&#8217;absence de glaces au Canada</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 15:03:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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		<description><![CDATA[Les bébés phoques sont très nombreux à périr au large de la côte est  du Canada en raison de l&#8217;absence de glaces, leur habitat naturel, selon  des chercheurs américains qui se sont demandés mercredi si la survie  même de cette population n&#8217;était pas en danger.
La surface des  glaces recouvrant une partie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/de-nombreux-bebes-phoques-meurent-en-raison-de-labsence-de-glaces-au-canada/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5594" style="margin: 4px;" title="phoques" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/phoques-300x198.jpg" alt="" width="300" height="198" /></a>Les bébés phoques sont très nombreux à périr au large de la côte est  du Canada en raison de l&#8217;absence de glaces, leur habitat naturel, selon  des chercheurs américains qui se sont demandés mercredi si la survie  même de cette population n&#8217;était pas en danger.</p>
<p>La surface des  glaces recouvrant une partie de l&#8217;Atlantique Nord où les phoques du  Groenland élèvent leurs petits a diminué de 6% environ par décennie  depuis 1979, date du début de leur observation par satellite, selon une  étude de chercheurs de l&#8217;Université Duke, en Caroline du Nord (sud-est  des Etats-Unis).</p>
<p>Ce changement a causé la mort de générations  entières de bébés phoques, selon l&#8217;étude publiée dans le journal  scientifique PLoS ONE.</p>
<p><span id="more-5593"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Le taux de mortalité que nous observons dans l&#8217;est du Canada est dramatique</em>&laquo;&nbsp;, a déclaré un des chercheurs, David Johnston. &laquo;&nbsp;<em>Cela met en question la résistance de la population&nbsp;&raquo;</em> dans son ensemble.</p>
<p>Les  chercheurs ont examiné les photos satellitaires des glaces d&#8217;hiver  entre 1992 et 2010 dans le golfe du Saint-Laurent, importante zone de  reproduction des phoques, en les comparant aux rapports annuels sur le  nombre de bébés phoques morts trouvés sur les rives.</p>
<p>Ils ont aussi  comparé le nombre d&#8217;animaux morts échoués avec l&#8217;évolution du phénomène  climatique connu sous le nom d&#8217;oscillation nord-atlantique, dont les  vents et les tempêtes ont une grande influence sur la formation de  glaces.</p>
<p>Cette recherche a montré que les années où l&#8217;oscillation  était faible et les glaces moins étendues, le taux de mortalité des  jeunes phoques était plus élevé.</p>
<p>Les phoques du Groenland se sont  adaptés ces dernières années à la fonte précoce des glaces au printemps  en réduisant à douze jours la période d&#8217;allaitement. Mais il n&#8217;est pas  clair que leur population soit en mesure de résister à la disparition  graduelle de la couverture glaciaire.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Cette espèce est bien  capable de réagir à des changements climatiques naturels de courte  durée, mais notre recherche suggère que les phoques peuvent ne pas être  en mesure d&#8217;amortir les effets de variations à court terme combinées  avec un changement climatique à plus long terme et avec des facteurs  humains comme la chasse ou la capture&nbsp;&raquo;,</em> a ajouté David Johnston.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>D&#8217;étranges espèces sous-marines découvertes dans l&#8217;Antarctique</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 14:59:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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		<description><![CDATA[Une étoile de mer à sept branches, une pieuvre de couleur claire et  un crabe &#171;&#160;yéti&#160;&#187; aux pinces démesurées : des chercheurs britanniques ont  découvert d&#8217;étranges espèces sous-marines vivant dans l&#8217;océan  Antarctique à proximité de sources chaudes.
Selon la revue PloS  Biology publiée cette semaine, ces espèces ont été découvertes pour la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/detranges-especes-sous-marines-decouvertes-dans-lantarctique/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5590" style="margin: 4px;" title="fond-marin" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/fond-marin-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Une étoile de mer à sept branches, une pieuvre de couleur claire et  un crabe &laquo;&nbsp;yéti&nbsp;&raquo; aux pinces démesurées : des chercheurs britanniques ont  découvert d&#8217;étranges espèces sous-marines vivant dans l&#8217;océan  Antarctique à proximité de sources chaudes.</p>
<p>Selon la revue PloS  Biology publiée cette semaine, ces espèces ont été découvertes pour la  première fois en 2010 lorsqu&#8217;un robot sous-marin a visité des régions  situées entre le continent antarctique et la pointe méridionale de  l&#8217;Amérique du Sud.</p>
<p>Ces zones obscures situées à environ 2.500  mètres de profondeur abritent des sources projetant des liquides dont la  température peut dépasser les 380 degrés.</p>
<p><span id="more-5589"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Ces sources  accueillent des animaux qu&#8217;on ne trouve nulle part ailleurs sur la  planète et qui tirent leur énergie non pas du soleil mais d&#8217;éléments  chimiques tels que le sulfate d&#8217;hydrogène</em>&laquo;&nbsp;, a déclaré le principal auteur de la recherche, Alex Rogers, de l&#8217;Université d&#8217;Oxford.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>La  première étude de ces sources à proximité de l&#8217;Antarctique révèle une  monde perdu chaud et obscur dans lequel s&#8217;épanouissent des communautés  entières d&#8217;organismes jusqu&#8217;ici inconnus</em>&laquo;&nbsp;, a-t-il souligné.</p>
<p>Des  sources chaudes au fond des océans avaient été découvertes pour la  première fois en 1977 au large des Galapagos, dans le Pacifique.</p>
<p>Parmi  les espèces découvertes figurent plusieurs types d&#8217;anémones de mer, des  cirripèdes (genre de crustacés qui se fixe sur des rochers ou des  organismes vivants), ainsi que des pieuvres. Les poissons sont rares  dans ces zones, dont ils restent à la périphérie.</p>
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		<title>L&#8217;ONU lance la Décennie pour la Biodiversité</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 12:18:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;ONU a lancé samedi 17 décembre la Décennie pour la biodiversité (2011-2020) afin de promouvoir la mise en oeuvre d&#8217;un &#160;&#187;plan stratégique&#160;&#187; visant &#160;&#187;à intégrer la biodiversité à tous les niveaux&#160;&#187; alors que l&#8217;objectif fixé en 2010 afin de stopper la perte de la faune et de la flore n&#8217;a pas été atteint.

&#160;&#187;La  diversité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/lonu-lance-la-decennie-pour-la-biodiversite/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5531" style="margin: 4px;" title="biodiversité" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/12/biodiversité-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>L&#8217;ONU a lancé samedi 17 décembre la Décennie pour la biodiversité (2011-2020) afin de promouvoir la mise en oeuvre d&#8217;un<em> &nbsp;&raquo;plan stratégique&nbsp;&raquo; </em>visant <em>&nbsp;&raquo;à intégrer la biodiversité à tous les niveaux&nbsp;&raquo; </em>alors que l&#8217;objectif fixé en 2010 afin de stopper la perte de la faune et de la flore n&#8217;a pas été atteint.</p>
<p><span id="more-5530"></span></p>
<p><em>&nbsp;&raquo;La  diversité biologique et les produits que nous en tirons sont vitaux  pour l&#8217;humain et l&#8217;humanité grandissante et le développement réellement  durable dépend de cette biodiversité&nbsp;&raquo;</em>, a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon. Les gouvernements seront ainsi encouragés d&#8217;ici à dix ans &#8216;<em>&#8216;à développer, mettre en œuvre et partager les résultats des stratégies nationales pour la mise en œuvre du Plan stratégique pour la biodiversité&nbsp;&raquo;,</em> a-t-il ajouté.</p>
<p>&#8216;<em>&#8216;Pour les 10 ans à venir, notre engagement à protéger plus de  huit millions d´espèces et notre sagesse pour trouver un équilibre de  vie sera mis à l´épreuve&nbsp;&raquo;</em>, a indiqué de son côté le Secrétaire  général adjoint des Nations Unies à la communication et à l´information,  Kiyo Akasaka tout en soulignant que &#8216;<em>&#8216;la sauvegarde des écosystèmes&nbsp;&raquo; </em>est créatrice d&#8217;emplois. <em>&laquo;&nbsp;L&#8217;utilisation  durable de la biodiversité n´est pas une approche écologique isolée,  mais un pilier indispensable du développement durable pour les  générations à venir&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il déclaré.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Polémique autour de la reprise de la pêche japonaise à la baleine</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 00:32:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[À la une...]]></category>

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		<description><![CDATA[La décision du gouvernement japonais d&#8217;allouer plusieurs millions reçus  pour reconstruire le pays après le tsunami afin de financer la campagne  2011 de la chasse à la baleine en Antarctique suscite de vives  critiques.
Alors que la chasse commerciale aux cétacés est interdite depuis  1986, le Japon vient de reprendre sa pêche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/polemique-autour-de-la-reprise-de-la-peche-japonaise-a-la-baleine/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5521" style="margin: 4px;" title="baleine" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/12/baleine-300x205.jpg" alt="" width="300" height="205" /></a>La décision du gouvernement japonais d&#8217;allouer plusieurs millions reçus  pour reconstruire le pays après le tsunami afin de financer la campagne  2011 de la chasse à la baleine en Antarctique suscite de vives  critiques.</p>
<p>Alors que la chasse commerciale aux cétacés est interdite depuis  1986, le Japon vient de reprendre sa pêche annuelle dans l&#8217;Antarctique  sous couvert de recherches scientifiques.</p>
<p>En février dernier, Tokyo avait pour la première fois écourté d&#8217;un  mois sa campagne baleinière dans l&#8217;Antarctique face aux pressions  exercées par l&#8217;ONG américaine écologiste Sea Sheperd, après avoir totalisé un cinquième des prises espérées. 172 baleines avaient néanmoins été tuées l&#8217;an dernier.</p>
<p>Pour cette campagne 2011, la flotte baleinière a repris la pêche sous  protection renforcée des garde-côtes japonais afin de tenter d&#8217;empêcher  les militants de perturber la chasse des mois à venir. Les  organisateurs de la pêche japonaise ont été plus loin en déposant  plainte vendredi 9 décembre à Seattle contre l&#8217;ONG.</p>
<p><span id="more-5520"></span></p>
<p>Selon l&#8217;association Ifaw opposée à la chasse, la campagne 2011 vise <em>&nbsp;&raquo;jusqu&#8217;à 935 baleines de Minke et 50 rorquals communs, une espèce menacée&nbsp;&raquo;</em><strong><em>. </em></strong>Cette reprise de la pêche baleinière a également suscité de nouvelles critiques dans un contexte post-tsunami.</p>
<p><strong>La pêche à la baleine financée par le fonds d&#8217;aide au tsunami </strong></p>
<p>Une enveloppe dédiée à la reconstruction des zones touchées par le tsunami servirait à financer la<strong> c</strong>ampagne 2011 dans l&#8217;Antarctique, selon le quotidien Le Monde. Le gouvernement japonais viendrait en effet d&#8217;alllouer 21,1 millions  d&#8217;euros (2,3 milliards de yens) aux baleiniers afin qu&#8217;ils puissent  reconstruire leur flotte, fortement touchée par la catastrophe du 11  mars dernier. Une grande partie ira également au déploiement de navires  d&#8217;escorte de cette flotte.</p>
<p>L&#8217;octroi de cette subvention a fait réagir les organisations de  protection de l&#8217;environnement. Quatorze d&#8217;entre elles, dont Greenpeace  Japan, avaient adressé dès le 27 octobre une lettre ouverte aux  autorités, les appelant à &nbsp;&raquo;<em>ne pas gaspiller l&#8217;argent du contribuable  dans un programme de chasse à la baleine mais plutôt de le dépenser  dans des projets qui aident réellement les populations touchées par le  tremblement de terre, le tsunami et la crise nucléaire&nbsp;&raquo;</em> provoquée  par la catastrophe de Fukushima. L&#8217;Agence des pêches japonaise a  pourtant confirmé le départ de la flotte. Selon les associations, chaque  campagne coûte environ 3 milliards de yens (29,5 millions d&#8217;euros) et  se termine sur un déficit de 1,9 milliard de yens (18,7 millions  d&#8217;euros).</p>
<p><strong>Vers un moratoire international ?</strong></p>
<p>Les gouvernements australien, hollandais, néo-zélandais et américains  ont fait part de leur côté mardi 13 décembre de leur déception après  l&#8217;ouverture par le Japon de la chasse à la baleine, selon l&#8217;AFP. <em>&nbsp;&raquo;Nous continuons à être résolument opposés à la chasse à la baleine, y compris la prétendue chasse scientifique&nbsp;&raquo;,</em> ont indiqué les quatre pays, dans une déclaration commune publiée par le département d&#8217;Etat américain. <em>&nbsp;&raquo;Nous continuerons à nous battre pour cette cause&nbsp;&raquo;,</em> ont-ils ajouté réaffirmant leur engagement à imposer <em>&laquo;&nbsp;un moratoire international de la pêche à la baleine&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>L&#8217;Australie avait déjà saisi en juin 2010 la Cour internationale de  justice (CIJ) afin d&#8217;obliger le Japon à mettre fin à ce programme de  chasse dans l&#8217;Antarctique, estimant que l&#8217;archipel violait ses<em> &laquo;&nbsp;obligations internationales&nbsp;&raquo;. </em>La CIJ devrait rendre son verdict à l&#8217;horizon 2013.</p>
<p>Outre le Japon, l&#8217;Islande et la Norvège continuent également de pratiquer cette chasse. En 2010, les pêcheurs islandais <em>&nbsp;&raquo;ont ainsi tué 148 rorquals communs, une espèce pourtant menacée, et 60 baleines de Minke&nbsp;&raquo;,</em> selon Ifaw. Tandis que la Norvège établit <em>&nbsp;&raquo;ses  propres quotas pour le nombre de baleines pouvant être tuées à des fins  commerciales. Ce nombre n&#8217;a fait qu&#8217;augmenter, passant de 671 baleines  de Minke en 2002 à plus de 1.000 aujourd&#8217;hui&nbsp;&raquo;, </em>d&#8217;après l&#8217;association.</p>
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		<title>Protection de la petite faune en Montérégie</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 16:47:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[La Fondation de la faune du Québec est fière d’appuyer Nature-Action Québec dans son projet de formation et de sensibilisation des propriétaires sur la protection et l’aménagement des habitats fauniques des massifs forestiers montérégiens.
Le projet amorcé en avril dernier vise plus particulièrement la protection des habitats de la faune ailée et de la petite faune [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/protection-de-la-petite-faune-en-monteregie/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5262" style="margin: 4px;" title="Mont  Beloeil ou Saint-Hilaire,  vu de Rougemont" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/09/Rougemont_009_950-300x223.jpg" alt="" width="300" height="223" /></a>La Fondation de la faune du Québec est fière d’appuyer Nature-Action Québec dans son projet de formation et de sensibilisation des propriétaires sur la protection et l’aménagement des habitats fauniques des massifs forestiers montérégiens.</p>
<p>Le projet amorcé en avril dernier vise plus particulièrement la protection des habitats de la faune ailée et de la petite faune des secteurs du mont Rougemont, du corridor forestier du mont Saint-Bruno, du mont Yamaska et du Corridor vert de Vaudreuil-Soulanges. Les zones ciblées sont reconnues pour leur grande valeur écologique et constituent des bastions de biodiversité.</p>
<p>Le territoire de la Montérégie est essentiellement privé et les habitats qu’il renferme subissent de nombreuses pressions anthropiques telles la diminution du couvert forestier, le nettoyage de sous-bois et l’établissement de sentiers. Il est donc important de faire connaître ces habitats aux propriétaires ainsi que les problématiques auxquelles ils font face.<br />
<span id="more-5261"></span><br />
Le projet prévoit l’élaboration de quatre ateliers de formation qui permettront aux propriétaires d’en apprendre davantage sur les moyens et les méthodes à privilégier afin d’améliorer et de protéger les habitats. De plus, une trousse aide-mémoire sera offerte aux participants afin de faciliter l’application de bonnes pratiques une fois l’atelier terminé.</p>
<p>Ce projet mené par Nature-Action Québec est possible grâce à l’appui de la Fondation de la faune dans le cadre de son programme <em>Découvrir les habitats fauniques</em>. Ce dernier soutient des initiatives de sensibilisation ou de formation portant sur les habitats de la faune du Québec.</p>
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		<title>Faîtes découvrir le marais de Cap-Rouge à vos enfants !</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Apr 2011 21:44:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Eaux, lacs, rivières, mers]]></category>
		<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[À la une...]]></category>

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		<description><![CDATA[La Fondation de la faune du Québec a épaulé la Maison Léon-Provancher dans son activité « Découvrir le marais » en fournissant une aide financière pour sa réalisation, soit 12 000 $. Cet établissement de Québec, qui offre des activités reliées à la science, la technologie et l’histoire pour tous les âges, est situé à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/04/marais_CapRouge1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4851" style="border: 1px solid black;" title="marais_CapRouge" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/04/marais_CapRouge1-300x196.jpg" alt="" width="300" height="196" /></a>La Fondation de la faune du Québec a épaulé la Maison Léon-Provancher dans son activité « Découvrir le marais » en fournissant une aide financière pour sa réalisation, soit 12 000 $. Cet établissement de Québec, qui offre des activités reliées à la science, la technologie et l’histoire pour tous les âges, est situé à proximité d’un écosystème exceptionnel : le marais de la rivière du Cap Rouge, qui a la particularité d’être sujet à l’action des marées, ce qui l’assèche régulièrement et en permet l’exploration sur plus d’un kilomètre.</p>
<p><span id="more-4849"></span></p>
<p>L’activité, qui comprend une visite du marais accompagnée d’un guide, des informations pédagogiques et des activités de suivi artistiques, avait déjà émerveillé les plus vieux (les enfants de 8 à 12 ans). Son franc succès a incité l’organisme à répéter l’expérience avec les enfants de 3 à 7 ans et à étendre sa diffusion aux jeunes en adaptation scolaire.</p>
<p>Plus de 400 enfants ont ainsi été sensibilisés à l’importance du marais, à ses rôles, à la biodiversité du milieu (la faune des battures, les poissons et les oiseaux), au phénomène des marées et à l’effet de ces dernières sur la faune et la flore.</p>
<p>Cette aide financière provient du Fonds Nature Madeleine-Auclair de la Fondation de la faune du Québec qui vise, entre autres, à soutenir financièrement des activités éducatives en lien avec des sites protégés.</p>
<p>Le saviez-vous?<br />
<a href="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/04/marais_CapRouge.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4850" title="marais_CapRouge" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/04/marais_CapRouge-300x196.jpg" alt="" width="300" height="196" /></a>L’abbé Léon Provancher était un passionné de sciences naturelles qui vécut entre 1820 et 1892. Spécialiste en botanique, en entomologie et en faune marine, il est l’auteur de nombreux ouvrages scientifiques. Il a aussi publié la première revue scientifique de langue française en Amérique, « Le Naturaliste canadien ». Il passa sa retraite à Cap-Rouge, où il étudia les insectes. Il voyagea et rédigea son œuvre scientifique jusqu’à sa mort.<br />
La Maison Léon-Provancher poursuit l’œuvre éducative du naturaliste en offrant des activités à plus de 30 000 personnes tout au long de l’année.</p>
<p>La Fondation de la faune du Québec a pour mission de promouvoir la conservation et la mise en valeur de la faune et de ses habitats. C’est pourquoi elle soutient depuis 1987 plus de 1 000 organismes qui protègent cette richesse unique partout au Québec, créant ainsi un véritable mouvement faunique.</p>
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