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	<title>Portail Environnement, l&#039;actualité de l&#039;environnement au Québec &#187; Qualité de l&#8217;air</title>
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	<description>L&#039;actualité de l&#039;environnement au Québec</description>
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		<title>Chine: Pékin va mieux informer ses habitants des niveaux de pollution</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 14:38:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La municipalité de Pékin a annoncé vendredi qu&#8217;elle allait finalement  publier ce mois-ci les données sur les particules fines responsables en  partie de la pollution de la capitale, répondant ainsi à une demande  d&#8217;un nombre croissant de Pékinois.
&#171;&#160;Les autorités vont rendre  publiques avant le nouvel an les données concernant la qualité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/chine-pekin-va-mieux-informer-ses-habitants-des-niveaux-de-pollution/"><img class="alignleft size-full wp-image-5624" style="margin: 4px;" title="pollution_Chine" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/pollution_Chine.jpg" alt="" width="300" height="229" /></a>La municipalité de Pékin a annoncé vendredi qu&#8217;elle allait finalement  publier ce mois-ci les données sur les particules fines responsables en  partie de la pollution de la capitale, répondant ainsi à une demande  d&#8217;un nombre croissant de Pékinois.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les autorités vont rendre  publiques avant le nouvel an les données concernant la qualité de l&#8217;air  en prenant en compte les concentrations de particules fines PM2,5</em>&nbsp;&raquo;  (d&#8217;un diamètre égal ou inférieur à 2,5 microns), a annoncé à l&#8217;AFP un  responsable du Bureau de l&#8217;environnement de Pékin, nommé Jiang. Le  nouvel an lunaire tombe le 23 janvier cette année.</p>
<p>Pour l&#8217;instant,  la municipalité de 20 millions d&#8217;habitants ne publie que les niveaux de  particules PM10 ou de taille supérieure.Or les PM2,5 sont considérées  comme plus dangereuses: elles peuvent pénétrer profondément dans le  corps humain, jusqu&#8217;aux alvéoles pulmonaires, et migrer dans le sang.<span id="more-5623"></span></p>
<p>La  population, notamment les internautes, demandait que ces données soient  rendues publiques en particulier en octobre et novembre, lorsque la  capitale a connu un automne exceptionnellement pollué en raison de  l&#8217;absence de vents.</p>
<p>Des centaines de vols avaient été annulés et  les ventes de masques avaient connu un vif essor, tandis que la  population exprimait son inquiétude et souvent sa colère.</p>
<p>Les données officielles de la municipalité faisaient alors état de &laquo;&nbsp;<em>faibles</em>&nbsp;&raquo;  niveaux de pollution, tandis que l&#8217;ambassade des Etats-Unis, qui a ses  propres mesures incluant notamment les PM2,5, évoquait certains jours  sur Twitter un air &laquo;&nbsp;<em>très dangereux pour la santé</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Le  gouvernement doit prendre en considération les problèmes de la  population, alors, oui, la colère des Pékinois ces jours-là a largement  contribué à notre décision</em>&laquo;&nbsp;, a expliqué M. Jiang.</p>
<p>L&#8217;agence  Chine nouvelle a précisé de son côté que ces données seraient  actualisées chaque heure sur le site du Bureau de l&#8217;environnement et des  médias en ligne.</p>
<p>Pour l&#8217;ONU, Pékin figure parmi les villes les  plus polluées du monde. L&#8217;organisation des jeux Olympiques en 2008  n&#8217;avait apporté qu&#8217;une brève amélioration sur le front de la pollution.</p>
<p>Véhicules  &#8211;240.000 en plus dans les rues l&#8217;an dernier&#8211;, chauffage domestique et  centrales au charbon, ainsi qu&#8217;usines et chantiers expliquent les  niveaux élevés de pollution dans la capitale chinoise.</p>
<p>Wang  Qiuxia, un expert en pollution atmosphérique de l&#8217;ONG chinoise  GreenBeagle, estime que les nouvelles mesures de particules aideront à  une prise de conscience des dangers de la pollution mais prévient que &laquo;&nbsp;<em>selon  certaines évaluations, il faudra 20 ans avant de voir la qualité de  l&#8217;air s&#8217;améliorer à Pékin, même si les mesures adéquates sont prises</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Il  y a aussi des chances pour que l&#8217;interprétation gouvernementale des  données sur les PM2,5 soit différente de celle des Occidentaux,  notamment de l&#8217;ambassade américaine, mais au bout du compte nous  espérons que les nouvelles normes déboucheront sur des mesures  renforcées contre la pollution</em>&laquo;&nbsp;, ajoute M. Qiu.</p>
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		<title>Les peintures et produits de décoration tenus d&#8217;afficher leurs émissions polluantes</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 14:33:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Qualité de l'air]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Les nouveaux produits de décoration et de construction, tels que  peintures, isolants, moquettes, vernis ou colles, doivent désormais  afficher leur niveau d&#8217;émissions polluantes afin de permettre aux  consommateurs de choisir les moins nocifs pour l&#8217;air intérieur.
La  ministre de l&#8217;Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet doit se rendre  vendredi matin dans un grand magasin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/les-peintures-et-produits-de-decoration-tenus-dafficher-leurs-emissions-polluantes/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5620" style="margin: 4px;" title="peinture" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/peinture-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>Les nouveaux produits de décoration et de construction, tels que  peintures, isolants, moquettes, vernis ou colles, doivent désormais  afficher leur niveau d&#8217;émissions polluantes afin de permettre aux  consommateurs de choisir les moins nocifs pour l&#8217;air intérieur.</p>
<p>La  ministre de l&#8217;Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet doit se rendre  vendredi matin dans un grand magasin de bricolage de Massy (Essonne)  pour &laquo;&nbsp;<em>présenter les enjeux de cette nouvelle étiquette&nbsp;&raquo;</em> classant en quatre catégories (A+, A, B et C) les produits selon qu&#8217;ils émettent peu ou beaucoup de substances polluantes.</p>
<p>Cet  étiquetage, issu du Grenelle de l&#8217;environnement, est obligatoire depuis  le 1er janvier pour les produits nouvellement commercialisés mais ne le  sera qu&#8217;à partir de septembre 2013 pour ceux qui étaient déjà sur le  marché avant.</p>
<p>Sont concernés les produits de construction  intérieure et de décoration comme les peintures, moquettes, papiers  peints, cloisons, parquets ainsi que les colles, vernis ou adhésifs.<span id="more-5619"></span></p>
<p>Une  étude menée entre 2003 et 2005 dans 560 logements par l&#8217;Observatoire de  la qualité de l&#8217;air intérieur (OQAI) avait montré que les concentrés  organiques volatiles (COV) se trouvaient en taux bien plus élevés à  l&#8217;intérieur des maisons qu&#8217;à l&#8217;extérieur.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Asthme, allergies ou  encore conjonctivites font partie des pathologies souvent liées à la  mauvaise qualité de notre air intérieur</em>&laquo;&nbsp;, rappelle le ministère.</p>
<p>L&#8217;étiquette,  ressemblant à l&#8217;étiquette énergie utilisée dans l&#8217;électroménager,  attribue une note aux produits en fonction de leur niveau d&#8217;émissions  d&#8217;une dizaine de composés volatiles polluants tels que le formaldéhyde  ou le toluène.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Il s&#8217;agit d&#8217;une autodéclaration. Le fabricant est responsable de l&#8217;exactitude des informations mentionnées sur l&#8217;étiquette</em>&laquo;&nbsp;, précise le décret du 23 mars 2011 instituant cette nouvelle étiquette.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Pour  la première fois, une étiquette va permettre d&#8217;informer les  consommateurs, donc d&#8217;orienter leurs achats vers des produits moins  nocifs pour la qualité de leur air intérieur&nbsp;&raquo;</em>, s&#8217;était félicitée Nathalie Kosciusko-Morizet après la parution de ce décret au printemps 2011.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;On a beau étiqueter quelque chose de dangereux, il restera dangereux</em>&laquo;&nbsp;, a indiqué jeudi à l&#8217;AFP le porte-parole de France Nature Environnement (FNE), Benoît Hartmann, appelant plutôt à &laquo;&nbsp;<em>renoncer à un certain nombre de solvants quand on sait qu&#8217;ils sont toxiques</em>&laquo;&nbsp;.</p>
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		<title>Bruxelles n&#8217;entend pas revenir sur sa loi sur la pollution des avions</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/bruxelles-nentend-pas-revenir-sur-sa-loi-sur-la-pollution-des-avions/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 14:27:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Qualité de l'air]]></category>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[A peine entrée en vigueur, la loi européenne contraignant les  compagnies aériennes à acheter une partie des émissions polluantes de  leurs avions au départ ou à destination de l&#8217;UE est contestée par la  Chine, mais Bruxelles reste résolu à faire appliquer la loi.
&#171;&#160;Quand  un Chinois veut ouvrir un restaurant en Europe, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/bruxelles-nentend-pas-revenir-sur-sa-loi-sur-la-pollution-des-avions/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5615" style="margin: 4px;" title="avion" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/avion-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>A peine entrée en vigueur, la loi européenne contraignant les  compagnies aériennes à acheter une partie des émissions polluantes de  leurs avions au départ ou à destination de l&#8217;UE est contestée par la  Chine, mais Bruxelles reste résolu à faire appliquer la loi.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Quand  un Chinois veut ouvrir un restaurant en Europe, il doit respecter la  législation européenne. Si une compagnie aérienne veut opérer en Europe,  elle doit respecter la législation européenne, il faut respecter la  législation environnementale</em>&laquo;&nbsp;, a affirmé Isaac Valero-Ladron, porte-parole de la commissaire chargée du Climat, Connie Hedegaard.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Nous n&#8217;allons pas modifier notre législation. Nous n&#8217;allons pas faire marche arrière</em>&laquo;&nbsp;, a-t-il insisté.</p>
<p>Le  porte-parole a invité le reste du monde à suivre l&#8217;exemple de l&#8217;UE pour  réduire les émissions de gaz à effet de serre générées par le trafic  aérien plutôt que de chercher à contester sa législation.</p>
<p><span id="more-5614"></span></p>
<p>M.  Valero-Ladron réagissait à l&#8217;annonce de la décision chinoise de ne pas  coopérer avec l&#8217;UE pour mettre en oeuvre la taxe sur les émissions  polluantes pour les compagnies aériennes, entrée en vigueur le 1er  janvier.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>L&#8217;opposition de la Chine à notre législation n&#8217;est pas nouvelle</em>&laquo;&nbsp;, a dit M. Valero-Ladron en cherchant à minimiser la décision chinoise. &laquo;&nbsp;<em>Nous sommes confiants. Nous pensons que les compagnies aériennes et leurs actionnaires respecteront la législation</em>&laquo;&nbsp;,  a-t-il ajouté en soulignant que le coût des sanctions encourues pour  non-respect de cette législation serait supérieur au coût de la mesure  elle-même.</p>
<p>Il a de la même façon exclu que des compagnies aériennes choisissent de &laquo;&nbsp;<em>snober</em>&nbsp;&raquo; les aéroports européens ou renoncent à leurs vols long-courrier sans escale vers l&#8217;Europe.</p>
<p>Les  Européens veulent obliger toutes les compagnies aériennes ayant des  vols au départ ou à destination de l&#8217;Europe, quelle que soit leur  nationalité, à acheter l&#8217;équivalent de 15% de leurs émissions de CO2,  soit 32 millions de tonnes, pour lutter contre le réchauffement  climatique.</p>
<p>Selon M. Valero-Ladron, le coût de cette mesure pour une compagnie s&#8217;éleverait &laquo;&nbsp;<em>entre un et deux dollars par passager&nbsp;&raquo;</em> pour un vol aller New York-Londres.</p>
<p>La  compagnie aérienne américaine Delta Air Lines a d&#8217;ores et déjà augmenté  de 6 dollars le prix du billet aller-retour vers l’Europe, la belge  Brussels Airlines a prévu quant à elle d&#8217;augmenter de 3 à 10 euros le  prix de ses billets en raison de la législation européenne.</p>
<p>La loi  européenne intègre les compagnies aériennes dans le système d&#8217;échange  de quotas d&#8217;émissions (ETS) mis en place en 2005 dans l&#8217;UE pour réduire  les émissions de gaz à effet de serre.</p>
<p>A 8 euros la tonne de CO2  actuellement, la mesure devrait rapporter 256 millions d&#8217;euros en 2012,  selon la Commission européenne.</p>
<p>Si les compagnies ne se plient pas  à la loi européenne, elles devront payer des amendes d&#8217;un montant de  100 euros par tonne de CO2 et pourront être interdites de vol dans  l&#8217;Union.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Mais une interdiction de vol est envisageable seulement en tout dernier recours</em>&laquo;&nbsp;, a précisé M. Valero-Ladron.</p>
<p>Si  la loi sur les émissions de CO2 est bien entrée en vigueur le 1er  janvier, les compagnies aériennes ont la possibilité d&#8217;acheter leurs  permis de droit à polluer pour 2012 jusqu&#8217;au 30 avril 2013.</p>
<p>Aucune sanction ne sera applicable avant cette date.</p>
<p>Les  arguments des Européens sont récusés par 26 des 36 membres de  l&#8217;Organisation de l&#8217;aviation civile internationale (OACI), dont les  Etats-Unis, la Chine et la Russie. Ils ont adopté début novembre une  résolution non contraignante recommandant d&#8217;exempter les compagnies  étrangères de ce qu&#8217;ils considèrent comme une taxe imposée par l&#8217;UE.</p>
<p>La législation européenne est conforme au droit international, a rétorqué la Commission européenne.</p>
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		<title>Québec donne l’exemple à Ottawa en matière de lutte aux changements climatiques</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 23:40:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Qualité de l'air]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Équiterre se réjouit du leadership dont fait preuve le gouvernement québécois en annonçant l’entrée en vigueur, dès le 1er janvier 2012, de son système de plafonnement d’échange de droits et d’émissions de gaz à effet de serre (GES). Ce faisant, le Québec devient ainsi la première juridiction avec la Californie à mettre en oeuvre ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/systeme-de-plafonnement-et-d%E2%80%99echange-quebec-donne-l%E2%80%99exemple-a-ottawa-en-matiere-de-lutte-aux-changements-climatiques/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5505" style="margin: 4px;" title="ciel" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/12/ciel-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Équiterre se réjouit du leadership dont fait preuve le gouvernement québécois en annonçant l’entrée en vigueur, dès le 1er janvier 2012, de son système de plafonnement d’échange de droits et d’émissions de gaz à effet de serre (GES). Ce faisant, le Québec devient ainsi la première juridiction avec la Californie à mettre en oeuvre ce type de règlement dans le cadre du Western Climate Initiative (WCI).</p>
<p>« Dans le contexte du retrait du protocole de Kyoto par le gouvernement Harper, nous saluons l’engagement du Québec de maintenir son objectif de réduire ses GES de 20% sous les niveaux de 1990, d’ici 2020 », soutient Sidney Ribaux coordonnateur général d’Équiterre. Rappelons que les émissions de GES par habitant au Québec sont 50% inférieures à celles des habitants du Canada, ce qui rend cet engagement d’autant plus ambitieux. Cet objectif demeure le plus important en Amérique du Nord sur l’horizon 2020 et il se compare à la position européenne sur la même période.</p>
<p><span id="more-5504"></span></p>
<p>Le système de plafonnement et d’échange est l’une des plus puissantes règlementations permettant de combattre les GES. « C’est une occasion unique pour les citoyens et les entreprises de mettre en place l’économie verte qui créera de remarquables possibilités d’emplois et d’avenir dont les Québécois et le milieu économique pourront être fiers », reconnaît Monsieur Ribaux.</p>
<p>« C’est la preuve que, même si le gouvernement fédéral demeure apathique face à l’urgence d’agir, les citoyens peuvent encore compter sur les provinces, les États et même les villes pour lutter efficacement contre les changements climatiques », renchérit-il.</p>
<p>Même si Équiterre accueille avec enthousiasme ce nouveau système de plafonnement et d’échange, l’organisme s’engage à analyser rigoureusement tous les détails du règlement. La première version comprenait certaines faiblesses puisqu’il comportait trop de mécanismes de flexibilité ou d’échappatoires pour certains secteurs, dont celui du transport. En septembre dernier, Équiterre recommandait d’intégrer plus rapidement les émissions issues du secteur des transports. L’organisme est ainsi déçu de voir que les transports restent toujours épargnés jusqu’en 2015, surtout que ce secteur représente la plus importante source d’émissions de gaz à effet de serre au Québec.</p>
<p>« La complexité du système nous amènera à l&#8217;évaluer dans les prochaines semaines plus en détail. Si nécessaire, nous formulerons des recommandations au Gouvernement du Québec », conclut Monsieur Ribaux.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Durban : le Protocole de Kyoto s&#8217;éloigne comme un mirage</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 14:50:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La négociation de la COP 17 s&#8217;est terminée à l&#8217;aube du dimanche 11  décembre. Malgré plus de deux nuits blanches de pourparlers, la  présidence sud-africaine n&#8217;est parvenue qu&#8217;à reporter à 2020  l&#8217;hypothétique adoption d&#8217;un protocole contraignant.
C&#8217;est dans le contexte d&#8217;une Afrique du Sud confrontée aux inondations que s&#8217;est déroulée la COP 17 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/durban-le-protocole-de-kyoto-seloigne-comme-un-mirage/"><img class="alignleft size-full wp-image-5473" style="margin: 4px;" title="cop17" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/12/cop17.jpg" alt="" width="303" height="274" /></a>La négociation de la COP 17 s&#8217;est terminée à l&#8217;aube du dimanche 11  décembre. Malgré plus de deux nuits blanches de pourparlers, la  présidence sud-africaine n&#8217;est parvenue qu&#8217;à reporter à 2020  l&#8217;hypothétique adoption d&#8217;un protocole contraignant.</p>
<p>C&#8217;est dans le contexte d&#8217;une Afrique du Sud confrontée aux inondations que s&#8217;est déroulée la COP 17 à Durban jusque dans la nuit du 11 décembre. Pour sauver ce qui peut  l&#8217;être du Protocole de Kyoto qui expire en 2012, les négociateurs ont  décidé de reporter à 2020 l&#8217;éventuelle mise en oeuvre d&#8217;un nouvel instrument légal sur les gaz à effet de serre et d&#8217;aboutir à un plan d&#8217;action sur les futures trajectoires d&#8217;émissions d&#8217;ici à la COP 18, qui se tiendra au Qatar.</p>
<p>Malgré la réalité du réchauffement global, confirmée par une  accumulation de travaux scientifiques, la communauté internationale,  divisée, est impuissante à s&#8217;engager dans une feuille de route  l&#8217;orientant vers une inflexion radicale à court terme de ses émissions  de gaz à effet de serre. Sans doute parce que ces objectifs sont  désormais inatteignables dans le temps imparti.</p>
<p><span id="more-5472"></span></p>
<p>Il suffit de consulter le dernier rapport de l&#8217;Agence internationale  de l&#8217;énergie (AIE) pour s&#8217;en convaincre. L&#8217;AIE prévoit que la demande  énergétique globale va augmenter de 47% d&#8217;ici à 2035. Les taux de  croissance des émissions sont très rapides. Le rebond de 5% de la  demande mondiale d&#8217;énergie primaire en 2010 a porté les émissions de CO<sub>2</sub> à un nouveau pic. Selon le scénario prospectif de l&#8217;AIE, les émissions  cumulées des 25 prochaines années équivaudront aux deux tiers des  émissions dégagées depuis 110 ans&#8230; soit un réchauffement global  annoncé de 3,5°C minimum.</p>
<p>Lors d&#8217;une conférence de presse, le 6 décembre à Durban, Maria van  der Hoeven, directrice exécutive de l&#8217;AIE, a exhorté les pays  industrialisés à ne pas attendre d&#8217;accord climatique global pour mettre  en œuvre des politiques énergétiques soutenables dans leurs pays  respectifs. L&#8217;AIE, dans son rapport World Energy Outloook 2011, en  appelle à un changement de cap radical, combinant standards d&#8217;efficacité  énergétique, prix du carbone, et déploiement des énergies  renouvelables.</p>
<p><strong>Miroir aux alouettes ou changement de paradigme</strong></p>
<p>Réconcilier les objectifs de réduction des émissions et les seuils de  précaution scientifiques pour limiter le réchauffement climatique à  1,5°C impliquerait que les pays industrialisés amorcent des réductions  de 25% à 40% d&#8217;ici à 2020. Ces objectifs drastiques pour une  hypothétique deuxième période de Kyoto ne pourraient être atteints que  par une forte décrue des consommations d&#8217;énergie : il s&#8217;agirait d&#8217;un  changement très rapide de modèle de société supposant la remise en  question du modèle de croissance actuel.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>C&#8217;est un véritable changement de paradigme qu&#8217;il faut opérer.  Durban doit donc être envisagé comme la composante, indispensable, d&#8217;un  processus beaucoup plus global, dont l&#8217;étape symbolique sera la  Conférence Rio+20, qui aura lieu en juin 2012. Question cruciale, le  climat ne pourra être résolu sans s&#8217;ancrer dans une vision beaucoup plus  large et complète regroupant des enjeux de transition écologique, de  conception d&#8217;une « nouvelle économie », de nouveaux modes de  consommation, et, évidemment, la construction d&#8217;une nouvelle gouvernance  mondiale capable de relier les enjeux locaux et globaux</em>&laquo;&nbsp;, envisageait Pierre Radanne à la veille de la COP 17.</p>
<p>Mais le débat sur un nouveau modèle post-carbone, voire  post-croissantiste, est absent. Focalisées sur l&#8217;analyse des mécanismes  de Kyoto, les grandes ONG environnementales elles-mêmes n&#8217;envisagent pas  de réorientation de l&#8217;agenda. Devenues expertes, au fil des années, de  la comptabilisation de l&#8217;air chaud et des échappatoires liés à  l&#8217;inclusion des forêts dans le calcul des émissions de gaz à effet de  serre, elles ne sont pas parvenues à faire émerger des propositions  autres qu&#8217;une correction à la marge des aberrations originelles du  système Kyoto.</p>
<p><strong>Une négociation sans pilote</strong></p>
<p>L&#8217;immensité du défi, combinée à la crise de la dette européenne,  prive la planète de leaders à la mesure de l&#8217;enjeu. La Chine, qui a eu  des velléités de prendre le pas sur les négociations à Durban, s&#8217;est  finalement révélée attentiste, tout comme l&#8217;Inde et le Brésil. &laquo;&nbsp;<em>Les émergents jouent à ne pas être leaders</em>&laquo;&nbsp;, commente Laurence Tubiana, directrice de l&#8217;Iddri, qui dit n&#8217;avoir <em>&laquo;&nbsp;jamais vu une négociation aussi lente</em>&nbsp;&raquo;  qu&#8217;à Durban. L&#8217;Inde, la Chine et les Etats-Unis concourent à torpiller  le processus, tandis que l&#8217;Europe, minée par la crise de la dette, se  divise.</p>
<p>Les émergents aspirent à leur tour à l&#8217;exubérance. Selon l&#8217;AIE, la  Chine va conforter dans les 20 prochaines années sa position de premier  consommateur d&#8217;énergie mondial. Ses émissions <em>per capita</em> atteindront celles des pays de l&#8217;OCDE en 2035. Quant au Brésil, il vient de réformer son code forestier, &laquo;&nbsp;<em>ouvrant la porte à une destruction à grande échelle de ce précieux écosystème</em>&laquo;&nbsp;,  s&#8217;inquiète le WWF dans un communiqué du 8 décembre. En plénière  informelle, la représentante indienne a hurlé l&#8217;attachement de son pays à  <em>&laquo;&nbsp;l&#8217;équité, principe intangible du débat sur le changement  climatique. En aucun cas le partage du fardeau ne saurait être  transféré !&nbsp;&raquo;</em>. En d&#8217;autres termes, pas question pour l&#8217;Inde de rallier quelque engagement contraignant.</p>
<p><strong>La mort lente du Protocole de Kyoto</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Le Protocole de Kyoto ne mourra pas l&#8217;année prochaine, car sa  charge symbolique est encore trop forte pour les pays en développement  et surtout il constitue le seul accord permettant la mise en place de mécanismes de flexibilité et des mécanismes de marché</em>&laquo;&nbsp;, note Pierre Radanne. &laquo;&nbsp;<em>C&#8217;est également dans le cadre du texte sur le protocole de Kyoto </em><em>que  sont prévus les financements de l&#8217;adaptation, via le Fonds. C&#8217;est donc,  plus que la mort du Protocole de Kyoto, son endormissement progressif :  si certaines fonctions vitales subsistent, sa nature juridique, cœur du  texte et ses engagements contraignants, sont mis en sommeil</em>&laquo;&nbsp;, note Pierre Radanne.</p>
<p>Dans ce vide de décisions, le fonds vert,  principal acquis de la négociation précédente à Cancùn, surnage, telle  une coquille vide. Destiné à soutenir les pays vulnérables aux  conséquences du réchauffement, et au financement d&#8217;une transition  énergétique soutenable dans les pays en développement, ce Fonds, qui  devait être abondé de 30 milliards de dollars entre 2010 et 2012, puis  de 100 milliards de dollars par an à partir de 2020, ne récolte que  quelques dizaines de millions de dollars pour le moment.</p>
<p>Pendant la conférence, le WWF a tenté de rassembler une <em>task force</em> sur les financements innovants, sous la houlette de plusieurs ministres  de l&#8217;environnement, dont Nathalie Kozciusko-Morizet, ministre française  de l&#8217;écologie et ses homologues de Bolivie, Zambie et Afrique du Sud.  Pour Benoît Faraco, chargé des questions climatiques à la Fondation pour  la nature et l&#8217;Homme, &laquo;&nbsp;<em>peu de progrès ont été accomplis sur les  nouvelles sources de financements, et notamment la taxe sur le transport  maritime international. Cette question, débattue depuis des années dans  les négociations climat, risque une nouvelle fois de passer à la trappe  si les ministres ne corrigent pas le tir</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p><strong>Si le GIEC était une agence de notation&#8230;</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Retarder toute action réelle après 2020 est un crime aux proportions mondiales</em>&laquo;&nbsp;, selon Nnimmo Bassey, président des Amis de la Terre International. &laquo;&nbsp;<em>Une  augmentation de 4°C de la température mondiale, permise par ce plan,  est une condamnation à mort pour l&#8217;Afrique, les petits États insulaires,  et les pauvres et les personnes vulnérables de l&#8217;ensemble de la  planète. Ce sommet a amplifié l&#8217;apartheid climatique, les 1 % les plus  riches de la planète ayant décidé qu&#8217;il était acceptable d&#8217;en sacrifier  les 99 %</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Selon Pablo Solon, ancien négociateur en chef de l&#8217;Etat plurinational de Bolivie, &laquo;&nbsp;<em>il  est faux d&#8217;affirmer qu&#8217;une deuxième période d&#8217;engagements du protocole  de Kyoto a été adoptée à Durban. La décision actuelle a seulement été  reportée à la prochaine COP, sans engagement de réduction d&#8217;émissions de  la part des pays riches. Cela signifie que le protocole de Kyoto  restera en vie jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il soit remplacé par un nouvel accord  encore plus faible&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Difficile de voir dans l&#8217;issue de Durban autre chose qu&#8217;un succès des  grands pollueurs de la planète et d&#8217;un modèle de croissance spéculative  insoutenable. Du Protocole de Kyoto, il restera les mécanismes de  projet, MDP et marchés carbone. <em>&laquo;&nbsp;Ce  que certains considèrent comme de l&#8217;inaction est en fait une  démonstration de l&#8217;échec, palpable, de notre système économique actuel  pour répondre aux crises économiques, sociales et environnementales&nbsp;&raquo;</em> selon Janet Redman, de l&#8217;<em>Institute for Policy Studies, </em>basé à Washington<em>.  &laquo;&nbsp;Les banques qui ont provoqué la crise financière sont en train de  faire d&#8217;importants profits en spéculant sur le futur de notre planète.  Le secteur financier, acculé, cherche un moyen de s&#8217;en sortir à nouveau  en développant de nouveaux produits pour soutenir un système défaillant&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Pour les organisations membres de la plateforme Justice climatique  présentes à Durban (Inter-Environnement, WWF, Greenpeace, CSC, FGTB,  Oxfam et CNCD-11.11.11), <em>&laquo;&nbsp;on voit les dirigeants du monde entier  s&#8217;affoler devant les menaces des agences de notation, pendant que notre  climat continue à se dérégler à grande vitesse. Si le GIEC était une agence de notation, le problème du réchauffement global serait déjà réglé !&nbsp;&raquo;.</em></p>
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		<title>La sensibilité du climat à l&#8217;accroissement du CO2 plus limitée qu&#8217;estimée</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 14:24:20 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le réchauffement de la planète résultant d&#8217;un doublement des  quantités de dioxyde de carbone (CO2) dans l&#8217;atmosphère pourrait être  moins important que les estimations des précédentes études, selon une  recherche financée par l&#8217;Académie américaine des sciences publiée jeudi.
L&#8217;impact  sur le climat terrestre d&#8217;un tel accroissement du CO2, le principal gaz  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/la-sensibilite-du-climat-a-laccroissement-du-co2-plus-limitee-questimee/"><img class="alignleft size-full wp-image-5465" style="margin: 4px;" title="Réchauffement climatique2" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/12/Réchauffement-climatique2.jpg" alt="" width="300" height="281" /></a>Le réchauffement de la planète résultant d&#8217;un doublement des  quantités de dioxyde de carbone (CO2) dans l&#8217;atmosphère pourrait être  moins important que les estimations des précédentes études, selon une  recherche financée par l&#8217;Académie américaine des sciences publiée jeudi.</p>
<p>L&#8217;impact  sur le climat terrestre d&#8217;un tel accroissement du CO2, le principal gaz  à effet de serre, serait moins sévère que ne le prévoient les  projections les plus sombres du Groupe intergouvernemental d&#8217;experts de  l&#8217;ONU sur l&#8217;évolution du climat (Giec) publiées en 2007, soulignent les  auteurs de ces travaux.</p>
<p><span id="more-5464"></span></p>
<p>Ces climatologues de l&#8217;Université d&#8217;Oregon  (nord-ouest), dont l&#8217;étude paraît dans l&#8217;édition en ligne de la revue  américaine Science, assurent cependant que le réchauffement climatique  est bien réel et que les augmentations de CO2 dans l&#8217;atmosphère auront  de graves conséquences.</p>
<p>Mais insistent-ils, les projections extrêmes d&#8217;augmentation de température résultant d&#8217;un doublement du CO2 atmosphérique &laquo;&nbsp;<em>sont improbables</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Un  grand nombre des études menées jusqu&#8217;alors sur la sensibilité du climat  à l&#8217;accroissement du CO2 ne remontent qu&#8217;à 1850, ne prenant pas  pleinement en compte les périodes antérieures, surtout à une échelle  globale</em>&laquo;&nbsp;, explique Andreas Schmittner, principal auteur de cette  communication publiée à quelques jours du début de la conférence de  l&#8217;ONU sur le climat devant se tenir du 28 novembre au 9 décembre à  Durban en Afrique du Sud.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Quand on reconstitue les  températures à la surface de l&#8217;océan et de la terre ferme depuis le pic  de la dernière période glaciaire il y a 21.000 ans et qu&#8217;on les compare  aux simulations des modèles climatiques de cette même période on obtient  une image très différente</em>&laquo;&nbsp;, explique-t-il.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Si ces données  paléoclimatologies sont appliquées au futur comme prédit par notre  modèle, les résultats montrent une moins grande probabilité de  changements climatiques extrêmes qu&#8217;estimés précédemment&nbsp;&raquo;</em>, poursuit le scientifique.</p>
<p>Dans  son rapport de 2007 le Giec estimait que la température près de la  surface de la Terre pourrait augmenter de 2 à 4,5 degrés Celsius en  moyenne avec un doublement du CO2 dans l&#8217;atmosphère comparativement à la  période pré-industrielle.</p>
<p>Les études effectuées sur la période de  1850 à nos jours sont affectées par d&#8217;importantes incertitudes,  notamment les effets de la poussière et d&#8217;autres particules en  suspension dans l&#8217;atmosphère qui réfléchissent la lumière du soleil et  réduisent ainsi le réchauffement ou la chaleur absorbée par les océans.</p>
<p>Les  chercheurs de l&#8217;Université d&#8217;Oregon ont pu reconstituer l&#8217;évolution des  températures à la surface de l&#8217;océan et des terres depuis 21.000 ans en  analysant entre autres des carottes de glace, des fossiles et des  couches sédimentaires des fonds marins.</p>
<p>Selon les modèles  climatiques avec une très forte sensibilité climatique au niveau de CO2  dans l&#8217;atmosphère, comme celui du Giec, la température moyenne de cette  période glaciaire aurait été de six degrés inférieure avec pour  conséquence de recouvrir la Terre entière de glace, ce qui ne s&#8217;est pas  produit.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Bien que la planète était alors davantage recouverte  de glace et de neige qu&#8217;aujourd&#8217;hui, la glaciation n&#8217;allait pas au-delà  du 40e degré de latitude et les tropiques et régions subtropicales  n&#8217;étaient pas gelées</em>&laquo;&nbsp;, souligne Andreas Schmittner.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Ainsi ces modèles climatiques surestiment le refroidissement&nbsp;&raquo;</em> de la Terre quand la quantité de CO2 dans l&#8217;atmosphère correspondait à  un tiers de celui d&#8217;aujourd&#8217;hui, tout comme ils surestiment le  réchauffement dans leurs projections à la suite d&#8217;un doublement de ce  gaz à effet de serre.</p>
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		<title>HFC : des gaz à double tranchant</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 14:29:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors qu&#8217;ils sont utilisés pour protéger la couche d&#8217;ozone, les HFC ou  hydrofluorocarbures, ces gaz utilisé notamment dans les réfrigérateurs  ou les climatiseurs, pourraient contribuer de façon importante au  réchauffement de la planète dans les années à venir, prévient le PNUE.

Dans un récent rapport,  les scientifiques des Nations Unies estiment que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/hfc-des-gaz-a-double-tranchant/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5430" style="margin: 4px;" title="ENVIRONMENT Emissions 1" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/11/carbon-dioxide_0-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" /></a>Alors qu&#8217;ils sont utilisés pour protéger la couche d&#8217;ozone, les HFC ou  hydrofluorocarbures, ces gaz utilisé notamment dans les réfrigérateurs  ou les climatiseurs, pourraient contribuer de façon importante au  réchauffement de la planète dans les années à venir, prévient le PNUE.</p>
<p><span id="more-5429"></span></p>
<p>Dans un récent rapport,  les scientifiques des Nations Unies estiment que d&#8217;ici 2050, le pouvoir  de réchauffement des HFC devrait être comparable à celui des émissions  de CO2 du secteur du transport, rapporte la BBC.  Utilisés en remplacement des chlorofluorocarbures (CFC) et des  hydrochlorofluorocarbures (HCFC), deux gaz particulièrement nocifs pour  la couche d&#8217;ozone, les HFC ne dégradent pas celles-ci mais <em>« sont de puissants gaz à effet de serre</em><em> </em><em>»</em>,  avertit Achim Steiner, le Directeur exécutif du PNUE, et sont  d&#8217;ailleurs inscrit dans le protocole de Kyoto.</p>
<p>Plusieurs pistes de  remplacement de certains HFC sont donc actuellement à l&#8217;étude, et ce  alors que l&#8217;augmentation de la population mondiale et la croissance  économique laissent présager une augmentation de leur utilisation.</p>
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		<title>Climat: écart &#171;&#160;préoccupant&#160;&#187; entre promesses et actions nécessaires</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 13:54:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8216;écart entre les engagements de réduction d&#8217;émissions de gaz à effet  de serre des pays et les actions nécessaires pour limiter la hausse de  la température de la planète à + 2°C reste &#171;&#160;préoccupant&#171;&#160;, souligne un rapport des Nations unies publié mercredi.
À quelques jours de l&#8217;ouverture des négociations sur le changement  climatique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L<a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/climat-ecart-preoccupant-entre-promesses-et-actions-necessaires/#more-5419"><img class="alignleft size-medium wp-image-5420" style="margin: 4px;" title="Steam Cloud Above Smokestacks" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/11/gaz-a-effet-de-serre-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>&#8216;écart entre les engagements de réduction d&#8217;émissions de gaz à effet  de serre des pays et les actions nécessaires pour limiter la hausse de  la température de la planète à + 2°C reste &laquo;&nbsp;<em>préoccupant</em>&laquo;&nbsp;, souligne un rapport des Nations unies publié mercredi.</p>
<p>À quelques jours de l&#8217;ouverture des négociations sur le changement  climatique à Durban, en Afrique du Sud (28 novembre au 9 décembre), le  Programme des Nations Unies pour l&#8217;environnement (PNUE) publie les  résultats révisés d&#8217;une analyse déjà réalisée en 2010.</p>
<p>Le rapport  de l&#8217;an dernier faisait apparaître un écart de 5 à 9 gigatonnes (Gt)  d&#8217;équivalent CO2 entre les intentions affichées et les émissions  mondiales maximales à l&#8217;horizon 2020 compatibles avec la limite de 2°C.</p>
<p>Selon les chiffres de cette année, l&#8217;écart serait en réalité de 6 à 11 Gt.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Ces  résultats ne traduisent pas tant un retrait des pays par rapport à  leurs intentions qu&#8217;une amélioration de la qualité et de la précision de  l&#8217;analyse des modèles</em>&laquo;&nbsp;, souligne le rapport.</p>
<p><span id="more-5419"></span></p>
<p>Pour avoir &laquo;&nbsp;<em>une chance sur deux de contenir les émissions mondiales à des niveaux compatibles avec la limite de 2°C</em>&laquo;&nbsp;, il faudrait que les émissions annuelles mondiales d&#8217;équivalent CO2 passent de 48 Gt en 2010 à 44 Gt aux alentours de 2020.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Il y a pourtant des raisons d&#8217;être optimiste</em>&laquo;&nbsp;, estime Achim Steiner, directeur exécutif du PNUE, pour qui, en dépit de cet écart &laquo;&nbsp;<em>préoccupant</em>&laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;<em>les possibilités qu&#8217;offrent les mesures d&#8217;un bon rapport coût-efficacité n&#8217;ont jamais été si nombreuses</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Le rapport table sur la mise en oeuvre d&#8217;engagements &laquo;&nbsp;<em>plus ambitieux</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Il  faudrait ainsi &laquo;&nbsp;améliorer l&#8217;efficacité énergétique&nbsp;&raquo; avec une forte  baisse de la production d&#8217;énergie primaire et une diminution de la  consommation. La part des énergies non fossiles (renouvelables et  nucléaire) devrait passer à 28% de la production d&#8217;énergie primaire en  2020 (18,5% en 2005) et la part des énergies renouvelables (solaire,  éolien, hydroélectricité) à 9% (2,5% en 2005).</p>
<p>Les scientifiques  notent qu&#8217;il est aussi possible de réduire les émissions dues aux  transports maritimes et aérien civils, pour les avions en &laquo;&nbsp;<em>améliorant le rendement énergétique des carburants&nbsp;&raquo;</em> et en &laquo;&nbsp;utilisant des carburants à faible teneur en carbone&nbsp;&raquo;, et pour les bateaux en &laquo;&nbsp;<em>réduisant leur vitesse</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Toutes ces mesures sont réalisables, mais pour y arriver il faudra tenter, à Durban, de combler l&#8217;&nbsp;&raquo;<em>écart entre les besoins et les perspectives en matière de volonté et de détermination politiques&nbsp;&raquo;</em>, selon Achim Steiner.</p>
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		<title>Sur la piste d’enzymes plus efficaces pour dégrader des polluants récalcitrants</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 14:17:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour la première fois, des chercheurs ont identifié deux stratégies importantes qui permettent d’optimiser l’action d’enzymes impliquées dans la dégradation de polluants récalcitrants comme les BPC. Réalisées par le professeur Michel Sylvestre du Centre INRS–Institut Armand-Frappier, en collaboration avec des chercheurs américains et indiens, ces avancées scientifiques serviront non seulement à développer des biocatalyseurs efficaces [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/sur-la-piste-d%E2%80%99enzymes-plus-efficaces-pour-degrader-des-polluants-recalcitrants/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5404" style="margin: 4px;" title="pollution" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/11/pollution-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Pour la première fois, des chercheurs ont identifié deux stratégies importantes qui permettent d’optimiser l’action d’enzymes impliquées dans la dégradation de polluants récalcitrants comme les BPC. Réalisées par le professeur Michel Sylvestre du Centre INRS–Institut Armand-Frappier, en collaboration avec des chercheurs américains et indiens, ces avancées scientifiques serviront non seulement à développer des biocatalyseurs efficaces pour résoudre des problèmes environnementaux de pollution, mais également à synthétiser de nouveaux composés chimiques d’intérêt biopharmaceutique.</p>
<p>Certains composés chimiques comme les BPC, HAP et CFC sont des polluants toxiques pour la biosphère et récalcitrants à la dégradation microbienne. Les enzymes cataboliques microbiennes ne sont pas en mesure de les métaboliser efficacement. Les résultats obtenus par le professeur Sylvestre et ses collègues ouvrent de nouvelles possibilités pour améliorer l’efficacité de ces enzymes à oxyder ces composés.</p>
<p><span id="more-5403"></span></p>
<p>L’équipe de recherche du professeur Sylvestre a montré qu’il est possible d’obtenir des enzymes mutantes plus souples en remplaçant certains de ses acides aminés. De plus, elle a mis à jour un mécanisme fin qui permet d’accroître la performance de l’enzyme non seulement envers le substrat naturel, mais aussi envers tous les autres substrats qu’elle peut métaboliser. Ce faisant, de nouvelles enzymes plus performantes peuvent être mises au point à l’aide du génie génétique.</p>
<p>« Dans le contexte de la chimie verte, les résultats de notre recherche pourront permettre d’appliquer ces enzymes à des procédés de biocatalyse pour la synthèse de composés à action biologique comme les flavonoïdes, des composés qui possèdent de fortes propriétés antioxydantes », précise le professeur Michel Sylvestre, également spécialiste en ingénierie d’enzymes.</p>
<p>Les résultats obtenus ont été publiés dans  <em>:</em> Mohammadi, M., Viger, J.F., Kumar, P., Barriault, D., Bolin, J. T., Sylvestre, M. 2011. Retuning Rieske-type oxygenase to expand substrate range. J. Biol Chem. 286, 27612-27621.</p>
<p><a href="http://www.jbc.org/content/286/31/27612.abstract?sid=9a7395c8-4e4c-460a-a69a-932c85d04095" target="_blank">http://www.jbc.org/content/286/31/27612.abstract?sid=9a7395c8-4e4c-460a-a69a-932c85d04095</a></p>
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		<title>Texas: Vaincre une pollution de l&#8217;air record</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 14:10:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Qualité de l'air]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Quand la fumée noire s&#8217;échappe de la raffinerie située de l&#8217;autre  côté de la route, Erma Lee Ellas, 78 ans, n&#8217;a qu&#8217;une façon de prémunir  ses poumons asthmatiques contre cette attaque toxique: &#171;&#160;je ferme la porte&#171;&#160;, dit-elle.
Au  sud des Etats-Unis, le Texas est l&#8217;Etat qui émet le plus de gaz à effet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/texas-vaincre-une-pollution-de-lair-record/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5399" style="margin: 4px;" title="raffinerie" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2011/11/raffinerie-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Quand la fumée noire s&#8217;échappe de la raffinerie située de l&#8217;autre  côté de la route, Erma Lee Ellas, 78 ans, n&#8217;a qu&#8217;une façon de prémunir  ses poumons asthmatiques contre cette attaque toxique: <em>&laquo;&nbsp;je ferme la porte</em>&laquo;&nbsp;, dit-elle.</p>
<p>Au  sud des Etats-Unis, le Texas est l&#8217;Etat qui émet le plus de gaz à effet  de serre du pays. Ce record s&#8217;explique par la combustion massive de  charbon pour produire de l&#8217;électricité et par une économie qui repose  essentiellement sur des industries &laquo;&nbsp;<em>sales</em>&nbsp;&raquo; comme le pétrole et la chimie.</p>
<p>Ce  qui rend malade Mme Ellas fait partie du paysage, et pour nombre de  notables comme le gouverneur et candidat républicain Rick Perry, il  s&#8217;agit même d&#8217;un folklore local. Ce dernier vient de déclarer qu&#8217;il  supprimerait le ministère de l&#8217;Environnement s&#8217;il accédait à la Maison  Blanche.</p>
<p><span id="more-5398"></span></p>
<p>Ses opposants soulignent le fait que la législation est  laxiste, les contrôles légers et les entreprises peu incitées à  respecter les règles environnementales, les amendes d&#8217;un montant  anecdotique étant rarement appliquées.</p>
<p>Les organismes de contrôle  de l&#8217;Etat répondent que les résultats sur le terrain sont la meilleure  façon de juger l&#8217;efficacité des mesures environnementales. <em>&laquo;&nbsp;Si tout ce que vous dites était vrai, la qualité de l&#8217;air ne s&#8217;améliorerait pas</em>&laquo;&nbsp;, dit Terry Clawson, porte-parole de la Texas Commission on Environmental Quality.</p>
<p>Mais  si les émissions à effet de serre sont effectivement en diminution,  elles se situent toujours à un niveau inquiétant, tout comme le nombre  de décharges sauvages.</p>
<p>L&#8217;an dernier, il y a eu 2.553 &laquo;&nbsp;actes  d&#8217;émissions&nbsp;&raquo; sauvages qui ont relâché 2,73 millions de kilos de  contaminants dans le ciel. L&#8217;Etat a engagé des poursuites dans 123 de  ces cas et dressé un procès-verbal d&#8217;infraction dans 172 autres cas.</p>
<p>La  décision du pétrolier BP de continuer ses opérations de raffinage après  l&#8217;incendie de son installation de Texas City a mis à mal les contrôles  de pollution pendant 40 jours l&#8217;année dernière. Fait rare, elle a aussi  poussé l&#8217;Etat à introduire des pénalités au civil, au-delà des amendes  généralement limitées à 10.000 dollars par jour.</p>
<p>Mais, dans cet  exemple, aucune action n&#8217;a été prise pour demander à BP de cesser son  activité, plutôt que de simplement brûler les éruptions de gaz, ou de  rendre compte aux autorités locales de l&#8217;évolution de la pollution.</p>
<p>Comme <em>&laquo;&nbsp;la  régulation est très lâche en matière d&#8217;environnement, les gens qui sont  censés surveiller tout ça, n&#8217;examinent pas la situation de façon  adéquate</em>&laquo;&nbsp;, dit Ken Kramer le directeur de l&#8217;antenne texane de  l&#8217;organisation de défense de l&#8217;environnement Lone Star Chapter of the  Sierra Club.</p>
<p>Fort de ce constat, les habitants de Port Arthur, une  ville à l&#8217;air vicié par ses industries de raffinerie séculaires, ont  décidé de prendre les choses en main.</p>
<p>Armés d&#8217;appareils de  contrôle de l&#8217;air fabriqués avec des seaux et des sacs en plastique, une  petite bande de militants écolos prélèvent des échantillons pour les  faire contrôler dans des laboratoires indépendants.</p>
<p>Et ils ont  déjà récolté quelques victoires substantielles, comme forcer  l&#8217;entreprise Motiva à installer de nouvelles procédures de contrôle de  la pollution, financer un examen annuel de l&#8217;air et mettre en place un  fond de développement économique de 3,5 millions de dollars.</p>
<p>Mais  les enfants restent malades pendant que les propriétaires d&#8217;usine  repoussent des opérations de maintenance qui permettraient de réduire la  fréquence des émissions de produits toxiques dans l&#8217;air.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Trois  fois par mois au moins, l&#8217;une des ces usines va subir une avarie qui va  provoquer le dégagement dans l&#8217;air de tonnes de produits toxiques</em>&laquo;&nbsp;, affirme le militant Hilton Kelly. &laquo;&nbsp;<em>La  plupart du temps, l&#8217;Etat regarde ailleurs et nous dit que ce n&#8217;est  rien. Même si les habitants sont obligés de mettre une serviette  mouillées sur leur visage juste pour respirer</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Hilton Kelly  est inquiet des conséquences à long terme. Mais dans le même temps, il  ne souhaite pas la fermeture des raffineries, gros pourvoyeur d&#8217;emplois  dans la région.</p>
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