<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Portail Environnement, l&#039;actualité de l&#039;environnement au Québec &#187; Science</title>
	<atom:link href="http://portailenvironnement.ca/category/science/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://portailenvironnement.ca</link>
	<description>L&#039;actualité de l&#039;environnement au Québec</description>
	<lastBuildDate>Thu, 10 May 2012 13:27:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.2</generator>
		<item>
		<title>Augmentation inquiétante de déchets plastiques dans le Pacifique</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/augmentation-inquietante-de-dechets-plastiques-dans-le-pacifique/</link>
		<comments>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/augmentation-inquietante-de-dechets-plastiques-dans-le-pacifique/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 May 2012 13:09:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://portailenvironnement.ca/?p=5869</guid>
		<description><![CDATA[La concentration de minuscules déchets plastiques flottant à la  surface du Pacifique nord a été multipliée par cent au cours des  quarante dernières années, une pollution qui pourrait avoir des  conséquences écologiques insoupçonnées, révèle une étude publiée  mercredi.
Selon des chercheurs de l&#8217;Université de Californie à San  Diego, durant la période [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/augmentation-inquietante-de-dechets-plastiques-dans-le-pacifique/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5870" style="margin: 4px;" title="pacifique" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/05/pacifique-300x198.jpg" alt="" width="300" height="198" /></a>La concentration de minuscules déchets plastiques flottant à la  surface du Pacifique nord a été multipliée par cent au cours des  quarante dernières années, une pollution qui pourrait avoir des  conséquences écologiques insoupçonnées, révèle une étude publiée  mercredi.</p>
<p>Selon des chercheurs de l&#8217;Université de Californie à San  Diego, durant la période comprise entre 1972 et 1987, les  microparticules de plastique (d&#8217;un diamètre inférieur à 5 mm) étaient  relativement rares dans le &laquo;&nbsp;gyre subtropical&nbsp;&raquo; du Pacifique nord, une  zone où les déchets s&#8217;amalgament au point de rencontre de courants  océaniques qui s&#8217;enroulent sous l&#8217;effet de la rotation de la Terre.</p>
<p>Selon eux, plus de la moitié des échantillons prélevés à cette époque étaient ainsi totalement exempts de déchets plastiques.<span id="more-5869"></span></p>
<p>D&#8217;après  les analyses effectuées dans la même zone de 1999 à 2010, la  concentration de microplastiques a été multipliée par cent, souligne  l&#8217;étude, publiée par la revue Biology Letters de la Royal Society  britannique.</p>
<p>Or la gigantesque plaque de déchets flottant sur le  Pacifique, épaisse par endroits de plusieurs dizaines de mètres,  constitue un milieu propice à la reproduction d&#8217;une espèce d&#8217;araignée  d&#8217;eau, l&#8217;Halobates sericeus.</p>
<p>Si cet insecte est capable de vivre  dans un milieu marin, il a en effet besoin d&#8217;un terrain &laquo;&nbsp;solide&nbsp;&raquo; pour y  pondre ses oeufs et ce &laquo;&nbsp;continent de plastique&nbsp;&raquo; lui fournit un  incubateur de rêve.</p>
<p>Résultat, alors qu&#8217;il était jusqu&#8217;alors réduit  à pondre sur de rares débris flottants, comme des branches ou des  coquilles vides, l&#8217;Halobates sericeus est en train de proliférer dans le  Pacifique nord, avertissent les océanologues.</p>
<p>Cela pourrait être  une manne inespérée pour les crabes, les poissons ou même les oiseaux de  mer qui se nourrissent de cet insecte ou de ses oeufs.</p>
<p>Mais  l&#8217;Halobates est lui aussi un prédateur, qui affectionne le zooplancton  et les oeufs de poisson, rappellent les scientifiques.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Si la  densité de ces microplastiques continue à augmenter, les espèces qui  leur sont associées, comme Halobates sericeus, pourraient elles aussi  continuer à se multiplier, peut-être au détriment de leurs proies&nbsp;&raquo;, au  risque de déséquilibrer l&#8217;ensemble de l&#8217;écosystème du Pacifique, mettent  en garde les chercheurs.</p>
<p>Selon le Centre national d&#8217;études  spatiales français (Cnes), qui parraine une mission devant prochainement  explorer le &laquo;&nbsp;continent de plastique&nbsp;&raquo;, cette plaque de déchets flottants  s&#8217;étend sur une surface d&#8217;environ 3,4 millions de km2. Son poids se  compterait en dizaines de millions de tonnes.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/augmentation-inquietante-de-dechets-plastiques-dans-le-pacifique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pesticides : Le Québec doit reprendre son rôle de leader</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/pesticides-le-quebec-doit-reprendre-son-role-de-leader/</link>
		<comments>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/pesticides-le-quebec-doit-reprendre-son-role-de-leader/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 May 2012 18:24:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://portailenvironnement.ca/?p=5851</guid>
		<description><![CDATA[Alors que le Québec révise actuellement son Code de gestion des pesticides, la Fondation David Suzuki, Nature Québec et Équiterre invitent les québécois à signer une pétition en ligne afin de demander à ce que le futur Code assure aux Québécois et aux Québécoises une protection équivalente à celle qu’offrent les règlements en vigueur en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/pesticides-le-quebec-doit-reprendre-son-role-de-leader/"><img class="alignleft size-full wp-image-5852" style="margin: 4px;" title="pesticide" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/05/pesticide.jpg" alt="" width="300" height="202" /></a>Alors que le Québec révise actuellement son Code de gestion des pesticides, la Fondation David Suzuki, Nature Québec et Équiterre invitent les québécois à signer une pétition en ligne afin de demander à ce que le futur Code assure aux Québécois et aux Québécoises une protection équivalente à celle qu’offrent les règlements en vigueur en Ontario et en Nouvelle-Écosse. Or, dans son état actuel, le nouveau Code ferait perdre au Québec son rôle de leader en permettant l’usage de produits interdits en Ontario et en Nouvelle-Écosse qui pourraient poser des dangers inutiles pour la santé humaine et l’environnement.<span id="more-5851"></span></p>
<p>Ces organisations déposaient, le 13 avril dernier, leurs mémoires suite à la préconsultation du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) sur le projet de révision du Code de gestion. Ces groupes accueillent positivement le fait que le Québec révise son Code de gestion, de même que la proposition d’élargir la portée de l’interdiction afin de couvrir non seulement les pelouses, mais également les autres éléments des espaces verts aménagés (végétaux d’ornement, arbres, arbustes, potagers, surfaces pavées). Les groupes estiment toutefois que celui-ci ne devrait autoriser seulement les pesticides de faible impact pour l’usage à des fins esthétiques.</p>
<p>À la place, le MDDEP propose une analyse environnementale des produits très peu convaincante. « Le critère environnemental proposé pour interdire un produit n’a pas fait l’objet d’une démarche scientifique, et il ne permettrait pas de protéger la biodiversité », constate Christian Simard, directeur général de Nature Québec.</p>
<p>De plus, certains pesticides ne seront même pas soumis aux nouveaux critères de santé et d&#8217;environnement proposés par le ministère.</p>
<p>Par conséquent, au moins une douzaine d’ingrédients actifs, actuellement interdits en Ontario ou en Nouvelle-Écosse seront autorisés dans les espaces verts aménagés au Québec – une brèche inquiétante, selon les groupes. « Pourquoi le Québec permettrait-il l’usage des pesticides que d’autres provinces canadiennes ont interdits en vertu du principe de précaution ? Alors qu’il révise son Code de gestion des pesticides, le Québec devrait saisir l’occasion et s’inspirer des meilleurs modèles actuellement en vigueur ailleurs afin de reprendre sa position de leader dans ce domaine », affirme Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki.</p>
<p>Par ailleurs, il est inquiétant de constater que la démarche proposée par le Québec permettrait de réintroduire des produits interdits depuis 2003, y compris dans les lieux fréquentés par les enfants. « Le nouveau Code permettrait l’usage de davantage d’ingrédients actifs sur les lieux fréquentés par les enfants que le précédent Code. Or, étant donné la plus grande vulnérabilité des enfants, il doit y avoir une tolérance zéro pour tout pesticide à usage esthétique et les pratiques écologiques doivent être priorisées pour le contrôle des insectes et plantes menaçant la santé ou la sécurité publiques sur ces lieux », souligne Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/pesticides-le-quebec-doit-reprendre-son-role-de-leader/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Emissions de CO2: les Etats-Unis imposent des normes à leurs centrales</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/emissions-de-co2-les-etats-unis-imposent-des-normes-a-leurs-centrales/</link>
		<comments>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/emissions-de-co2-les-etats-unis-imposent-des-normes-a-leurs-centrales/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 16:38:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Qualité de l'air]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://portailenvironnement.ca/?p=5819</guid>
		<description><![CDATA[Les Etats-Unis ont pour la première fois imposé mardi des normes pour  les émissions de dioxyde de carbone produites par les centrales  énergétiques du pays, visant notamment les centrales au charbon pointées  du doigt pour leur responsabilité dans le changement climatique.
Après  plus d&#8217;un an de réflexion sur ces mesures politiquement controversées, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/emissions-de-co2-les-etats-unis-imposent-des-normes-a-leurs-centrales/"><img class="alignleft size-full wp-image-5820" style="margin: 4px;" title="emissionsco2" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/03/emissionsco2.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Les Etats-Unis ont pour la première fois imposé mardi des normes pour  les émissions de dioxyde de carbone produites par les centrales  énergétiques du pays, visant notamment les centrales au charbon pointées  du doigt pour leur responsabilité dans le changement climatique.</p>
<p>Après  plus d&#8217;un an de réflexion sur ces mesures politiquement controversées,  l&#8217;Agence de protection de l&#8217;environnement (EPA) a assuré que les  nouvelles réglementations ne s&#8217;appliqueraient qu&#8217;aux futures centrales  et que les centrales au charbon existantes pourraient continuer à  fonctionner si elles sont mises en conformité avec ces nouvelles règles.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Jusqu&#8217;à  maintenant il n&#8217;existait aucune limite au volume de pollution généré  par le dioxyde de carbone que les futures centrales sont autorisées à  émettre. Et les menaces pour la santé et l&#8217;économie que comporte le  changement climatique continuent à croître&nbsp;&raquo;, a expliqué Lisa Jackson,  directrice de l&#8217;EPA, dans un communiqué.<span id="more-5819"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous mettons en place  des normes qui reposent sur l&#8217;utilisation d&#8217;une technologie propre,  américaine, qui va nous permettre de nous attaquer à un défi qui ne peut  être laissé en héritage à nos enfants et petits-enfants&nbsp;&raquo;, a-t-elle  souligné.</p>
<p>Un peu plus tard lors d&#8217;une téléconférence, Mme Jackson a  précisé qu&#8217;après une période de grâce de 12 mois pour les sites en  construction, l&#8217;Agence ne permettrait plus aux centrales d&#8217;émettre  au-delà de 454 kilos d&#8217;émission de carbone par mégawattheure.</p>
<p>Si  les centrales au charbon émettent en moyenne presque le double de ce  chiffre, le gaz naturel en rejette quant à lui un peu moins tandis que  les énergies renouvelables, notamment solaire et éolienne, sont bien  loin derrière.</p>
<p>Reste que le secteur du charbon est un domaine des  plus sensibles d&#8217;un point de vue politique, en raison de son impact sur  le taux d&#8217;emplois, et parce qu&#8217;il constitue l&#8217;une des sources d&#8217;énergie  principales de production d&#8217;électricité dans le pays.</p>
<p>Mme Jackson a  ainsi rapidement ajouté mardi que l&#8217;administration du président  démocrate Barack Obama continuait de voir un futur pour le charbon,  ajoutant que ce secteur &laquo;&nbsp;restera une part importante du mix énergétique&nbsp;&raquo;  des Etats-Unis.</p>
<p>Ensemble, centrales et raffineries sont responsables de près de 40% des émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis.</p>
<p>L&#8217;administration  Obama s&#8217;est engagée à réduire les émissions de dioxyde de carbone, mais  ses efforts ont été contrecarrés par le secteur de l&#8217;énergie et ses  rivaux du parti républicain, dont certains membres doutent de la réalité  du changement climatique.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/emissions-de-co2-les-etats-unis-imposent-des-normes-a-leurs-centrales/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Touristes et chercheurs risquent de bouleverser les écosystèmes antarctiques</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/touristes-et-chercheurs-risquent-de-bouleverser-les-ecosystemes-antarctiques/</link>
		<comments>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/touristes-et-chercheurs-risquent-de-bouleverser-les-ecosystemes-antarctiques/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 17:41:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme équitable et écotourisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://portailenvironnement.ca/?p=5800</guid>
		<description><![CDATA[Touristes et chercheurs, qui portent sur eux sans le savoir des  graines végétales, risquent de bouleverser l&#8217;écosystème de l&#8217;Antarctique  en disséminant des plantes envahissantes au détriment de la flore  locale, selon une recherche parue lundi aux Etats-Unis.
Entre  30.000 à 40.000 personnes se rendent chaque année en Antarctique. La  majeure partie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/touristes-et-chercheurs-risquent-de-bouleverser-les-ecosystemes-antarctiques/"><img class="alignleft size-full wp-image-5801" style="margin: 4px;" title="ANTARTIQUE29" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/03/ANTARTIQUE29.jpg" alt="" width="300" height="250" /></a>Touristes et chercheurs, qui portent sur eux sans le savoir des  graines végétales, risquent de bouleverser l&#8217;écosystème de l&#8217;Antarctique  en disséminant des plantes envahissantes au détriment de la flore  locale, selon une recherche parue lundi aux Etats-Unis.</p>
<p>Entre  30.000 à 40.000 personnes se rendent chaque année en Antarctique. La  majeure partie sont des touristes réalisant des croisières et entre  5.000 à 7.000 scientifiques qui travaillent dans des bases de différents  pays.<span id="more-5800"></span></p>
<p>Le danger de dissémination est d&#8217;autant plus grand que les  zones qui sont libérées des glaces &#8211;de 1 à 2% de la surface  continentale&#8211; sont particulièrement sensibles au réchauffement,  explique dans un entretien téléphonique avec l&#8217;AFP Marc Lebouvier,  ingénieur au CNRS du laboratoire ECOBIO de l&#8217;Université de Rennes 1 et  un des auteurs de l&#8217;étude parue lundi.</p>
<p>En 50 ans, les températures  ont augmenté de 5 degrés, notamment dans la péninsule antarctique,  précise le chercheur, soulignant cependant que l&#8217;ampleur du  réchauffement est très variable selon les endroits.</p>
<p>Pour se faire  une idée de la manière dont le réchauffement pourrait amplifier la  colonisation de l&#8217;Antarctique par certaines plantes jugées &laquo;&nbsp;<em>agressives</em>&nbsp;&raquo;  comme le pâturin annuel, un herbacé, les chercheurs ont utilisé un  modèle informatique basé sur différents scénarios de l&#8217;évolution  climatique d&#8217;ici 2100 du Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur  l&#8217;évolution du climat (Giec).</p>
<p>Cette étude a été menée pendant un  an à l&#8217;occasion de l&#8217;année polaire internationale en 2007-2008 et paraît  dans les Annales de l&#8217;Académie nationale américaine des sciences (PNAS)  datées du 5 mars.</p>
<p>Les scientifiques ont tout d&#8217;abord soumis à un  questionnaire 5.600 personnes rencontrées sur les navires ou avions de  desserte des programmes antarctiques des différents pays, ainsi que sur  des bateaux de croisière.</p>
<p>Ces questions visaient à déterminer d&#8217;où venaient ces personnes et les pays visités avant leur voyage en Antarctique.</p>
<p>Ils  ont ensuite effectué des recherches minutieuses sur les vêtements,  bagages, sacs et équipements de 853 volontaires et récolté ainsi plus de  2.600 graines ou fragments de végétaux capables de disséminer des  plantes.</p>
<p>Les scientifiques ont pu identifier les espèces végétales  pour 43% des graines et gemmes récupérés dont la moitié sont déjà  adaptés à des environnements froids règnant dans les régions  antarctiques les plus fréquemment visitées.</p>
<p>Bien que les visiteurs  transportaient en moyenne moins de dix graines chacun, plusieurs  espèces envahissantes ont déjà pu prendre pied à l&#8217;ouest de la péninsule  Antarctique.</p>
<p>Les touristes avaient ensemble moins de graines  (10%) que les scientifiques travaillant sur les bases qui ont représenté  de 40 à 50% du total, selon ces chercheurs.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Le problème des  espèces envahissantes se pose au niveau mondial mais il est  particulièrement délicat dans les îles où les écosystèmes sont fragiles</em>&laquo;&nbsp;, explique Marc LeBouvier, observant que l&#8217;Antarctique est la région la plus isolée de la planète.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Le  risque dans les îles comme dans l&#8217;Antarctique, c&#8217;est un déséquilibre de  l&#8217;écosystème qui peut se traduire par le remplacement progressif de ces  espèces d&#8217;origine par des espèces importées qui ont un profil  écologiques suffisamment large pour éliminer les plantes locales</em>&laquo;&nbsp;, dit-il.</p>
<p>Selon  ces chercheurs, cette étude devrait fournir aux signataires du Traité  sur l&#8217;Antarctique et du Protocole pour la Protection de l&#8217;environnement  (Protocole de Madrid) des bases de réflexion pour minimiser les risques  d&#8217;invasion biologique sur le continent blanc.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/touristes-et-chercheurs-risquent-de-bouleverser-les-ecosystemes-antarctiques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Canada : le changement climatique pourrait sonner le glas du hockey sur glace</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/canada-le-changement-climatique-pourrait-sonner-le-glas-du-hockey-sur-glace/</link>
		<comments>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/canada-le-changement-climatique-pourrait-sonner-le-glas-du-hockey-sur-glace/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 17:36:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://portailenvironnement.ca/?p=5795</guid>
		<description><![CDATA[Calamité dans un pays où le hockey sur glace tient lieu de religion  nationale: le réchauffement climatique pourrait sonner le glas des  patinoires extérieures vers 2050 dans les grandes villes du Canada,  selon une étude publiée lundi.
&#171;&#160;Cette année je suis allé à la  patinoire environ huit fois, mais avant c&#8217;était deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/canada-le-changement-climatique-pourrait-sonner-le-glas-du-hockey-sur-glace/"><img class="alignleft size-full wp-image-5796" style="margin: 4px;" title="patinoire" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/03/patinoire.jpg" alt="" width="276" height="183" /></a>Calamité dans un pays où le hockey sur glace tient lieu de religion  nationale: le réchauffement climatique pourrait sonner le glas des  patinoires extérieures vers 2050 dans les grandes villes du Canada,  selon une étude publiée lundi.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Cette année je suis allé à la  patinoire environ huit fois, mais avant c&#8217;était deux fois par semaine  tout l&#8217;hiver, donc environ 20 fois</em>&laquo;&nbsp;, souffle Guillaume Bilodeau, 30  ans, qui pratique, seul, son lancer du poignet, en basquets, sans  patins, sur la surface molle, craquelée, dénudée par endroit, d&#8217;une  patinoire extérieure de Montréal.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Cette année, la saison a commencé début janvier et puis ça fait 2-3 semaines que c&#8217;est couci-couça</em>&laquo;&nbsp;, voire complètement impraticable, dit-il. &laquo;&nbsp;<em>La glace est sur le respirateur artificiel</em>&laquo;&nbsp;.<span id="more-5795"></span></p>
<p>Même constat dans le sud du pays où l&#8217;hiver trop chaud a donné une mine déconfite aux patinoires extérieures</p>
<p>Dans  la capitale fédérale Ottawa, la patinoire de 7,8 kilomètres sur le  Canal Rideau, la plus longue au monde, a été ouverte 28 jours seulement.  La pire saison en une décennie.</p>
<p>Et ce n&#8217;est qu&#8217;un début, estiment  des chercheurs de Montréal dans une étude sur l&#8217;état des patinoires  extérieures, publiée lundi dans la revue Environmental Research Letters .</p>
<p>Nikolay  Damyanov et Lawrence Mysak de l&#8217;Université McGill ainsi que Damon  Matthews de l&#8217;Université Concordia, ont établi qu&#8217;il fallait une  température constante de -5 degrés Celsius pendant trois jours pour  commencer à arroser une patinoire extérieure, aménagée le plus souvent à  même le sol ou sur un terrain de tennis.</p>
<p>Puis, ils ont étudié  les données météorologiques dans 142 stations du pays de 1951 à 2005 en  divisant le Canada en six grandes régions climatiques.Les scientifiques  ont pu ainsi déterminer le début de la saison de patinage extérieur dans  différentes régions du pays, puis extrapoler sur la durée de la saison  en évaluant la température nécessaire pour ajouter des couches de glace  au cours de la saison froide.</p>
<p>Les chercheurs notent une tendance  importante à la baisse de la durée de vie des patinoires extérieures  dans le sud-ouest, les Prairies et le centre du Canada, mais pas dans le  Grand Nord, car malgré les variations climatiques, le mercure ne grimpe  pas au-dessus du point de congélation l&#8217;hiver.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Le nombre de  jours qui sont suffisamment froids pour maintenir et ré-arroser une  patinoire extérieure a changé au fil du temps&nbsp;&raquo;, a expliqué à l&#8217;AFP,  Damon Matthews. &laquo;&nbsp;Cette tendance sur 50 ans est probablement due au  changement climatique</em>&laquo;&nbsp;, a-t-il ajouté.</p>
<p>D&#8217;après plusieurs  recherches, la température hivernale a progressé de 2,5 degrés Celsius  au Canada depuis 1950, soit le triple de la moyenne mondiale attribuée à  la part des activités humaines dans le réchauffement planétaire.</p>
<p>Depuis 2005, des organisations écologistes comme Greenpeace invitent les Canadiens à une journée baptisée &laquo;&nbsp;<em>Sauvons le hockey, luttons contre les changements climatiques!</em>&laquo;&nbsp;.  La disparition des patinoires extérieures dans le sud du Canada ne  relève pas de la science-fiction, soutiennent les chercheurs.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Si  on extrapole à partir de la tendance des 30 dernières années, on peut  estimer qu&#8217;il n&#8217;y aura plus de patinoires extérieures naturelles (sans  système spécial de réfrigération) à Calgary, Montréal et Toronto en 2050</em>&laquo;&nbsp;,  pronostique M. Matthews. &laquo;&nbsp;Il n&#8217;y aurait pas suffisamment de jours assez  froids pour arroser les patinoires dans la majeure partie du sud du  Canada&nbsp;&raquo;.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/canada-le-changement-climatique-pourrait-sonner-le-glas-du-hockey-sur-glace/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les maux de la terre gagnent les océans: danger pour l&#8217;homme</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/les-maux-de-la-terre-gagnent-les-oceans-danger-pour-lhomme/</link>
		<comments>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/les-maux-de-la-terre-gagnent-les-oceans-danger-pour-lhomme/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 24 Feb 2012 19:06:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://portailenvironnement.ca/?p=5773</guid>
		<description><![CDATA[En examinant les mammifères marins morts, déposés par la mer sur les  rives du Canada, le biologiste Andrew Trites a découvert avec désarroi  qu&#8217;ils étaient victimes de maladies frappant habituellement les animaux  élevés par l&#8217;homme.
Partout dans le monde, phoques, otaries et  d&#8217;autres animaux marins sont de plus en plus contaminés par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/les-maux-de-la-terre-gagnent-les-oceans-danger-pour-lhomme/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5774" style="margin: 4px;" title="otaries" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/02/otaries-300x202.jpg" alt="" width="300" height="202" /></a>En examinant les mammifères marins morts, déposés par la mer sur les  rives du Canada, le biologiste Andrew Trites a découvert avec désarroi  qu&#8217;ils étaient victimes de maladies frappant habituellement les animaux  élevés par l&#8217;homme.</p>
<p>Partout dans le monde, phoques, otaries et  d&#8217;autres animaux marins sont de plus en plus contaminés par des  parasites et d&#8217;autres maux propres aux chèvres, vaches, chats et chiens,  avertissent des experts qui viennent de participer à une conférence  scientifique à Vancouver, dans l&#8217;ouest du Canada.</p>
<p>Ces maladies  menacent aussi de plus en plus les hommes pour qui la mer est un lieu de  vacances, un lieu de travail, ou encore une source de nourriture, ont  dit des chercheurs aux journalistes couvrant la rencontre annuelle de  l&#8217;Association américaine pour l&#8217;avancement de la science (AAAS).<span id="more-5773"></span></p>
<p>Le  symposium &laquo;&nbsp;Surnager dans les mers malades&nbsp;&raquo; n&#8217;était qu&#8217;une des  nombreuses sessions offrant une image sombre des océans, de plus en plus  acides, de plus en plus chauds dans certaines régions, ou encore  envahis par les glaces fondantes ou touchés par d&#8217;autres effets du  changement climatique.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;L&#8217;écosystème des océans subit des changements dramatiques&nbsp;&raquo;,</em> a dit Jason Hall-Spencer, de l&#8217;Université de Plymouth en  Grande-Bretagne, citant ses recherches en Italie, en Basse-Californie et  en Papouasie-Nouvelle Guinée qui aboutissent au même constat: avec la  hausse du taux de dioxyde de carbone <em>&laquo;&nbsp;on voit une chute de 30% des microbes, plantes et animaux&nbsp;&raquo; </em>dans les océans.</p>
<p>Gretchen  Hofmann, de l&#8217;Université de Californie à Santa Barbara, a indiqué que  l&#8217;acidité croissante des océans, causée par le CO2 venant des carburants  fossiles, tue le naissain &#8211;les larves d&#8217;huîtres et de moules  notamment&#8211; dans le monde entier.</p>
<p>Sur les côtes pacifiques du  nord-ouest du Canada et des Etats-Unis, la destruction des élevages de  mollusques menace une industrie dont le chiffre d&#8217;affaires atteint 200  millions de dollars, a souligné Mme Hofmann.</p>
<p>Dans un autre  domaine, Lisa Levin, de l&#8217;institut d&#8217;océanographie Scripps de La Jolla  en Californie, met en garde contre les menaces que le réchauffement de  l&#8217;eau de mer et par conséquent la diminution de sa teneur en oxygène  font peser sur les organismes vivant dans les profondeurs depuis des  millénaires.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Nous n&#8217;avons vu que moins de 5% de ces habitants des grands fonds et si nous les éliminons, nous ne les verrons jamais&nbsp;&raquo;, </em>a dit Mme Levin, convaincue que certains d&#8217;entre eux pourraient être très utiles à l&#8217;homme.</p>
<p>M.  Trites, directeur de l&#8217;unité de recherche sur les mammifères marins au  Centre de la pêche à l&#8217;Université de la Colombie-Britannique, compare  les animaux morts échoués sur les côtes à des <em>&laquo;&nbsp;canaris de mines de charbon&nbsp;&raquo;</em> (qui avertissait par leur mort de la présence de gaz).</p>
<p>Aujourd&#8217;hui,  parasites, champignons, virus et bactéries passent plus facilement de  la terre à la mer à cause de l&#8217;action de l&#8217;homme qui bétonne ou assèche  des zones marécageuses ayant joué le rôle de filtre naturel et pratique  une agriculture intensive.</p>
<p>Ainsi, le parasite cellulaire  toxoplasma gondii, qui provoque des avortements chez les vaches, menace  aussi les animaux marins, déjà touchés par la pollution causée par  l&#8217;homme, a dit Andrew Trites.</p>
<p>L&#8217;évolution des maladies touchant la faune marine <em>&laquo;&nbsp;pourrait avoir un impact encore non reconnu chez l&#8217;homme&nbsp;&raquo;, </em>a mis en garde Melissa Miller, vétérinaire californienne. <em>&laquo;&nbsp;Nous vivons dans les mêmes zones et mangeons souvent les mêmes aliments&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p>Les  chercheurs ont appelé à une surveillance accrue des risques qu&#8217;entraîne  pour la santé humaine une plus grande présence de parasites et  pathogènes d&#8217;origine terrestre chez les mammifères marins.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/les-maux-de-la-terre-gagnent-les-oceans-danger-pour-lhomme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des nuages salés contre le réchauffement climatique</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/des-nuages-sales-contre-le-rechauffement-climatique/</link>
		<comments>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/des-nuages-sales-contre-le-rechauffement-climatique/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 17:44:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://portailenvironnement.ca/?p=5750</guid>
		<description><![CDATA[La pulvérisation d’eau de mer dans l’atmosphère pour lutter contre le  changement climatique ! L’eau de mer aurait deux principales actions sur  l’atmosphère. D’une part, les particules de sel dans l&#8217;atmosphère  permettraient de renvoyer une quantité plus importante de radiations  solaires.
D’autre part, le sel dans les nuages permettrait de rendre  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/des-nuages-sales-contre-le-rechauffement-climatique/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5751" title="nuage" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/02/nuage-300x226.jpg" alt="" width="300" height="226" /></a>La pulvérisation d’eau de mer dans l’atmosphère pour lutter contre le  changement climatique ! L’eau de mer aurait deux principales actions sur  l’atmosphère. D’une part, les particules de sel dans l&#8217;atmosphère  permettraient de renvoyer une quantité plus importante de radiations  solaires.</p>
<p><span id="more-5750"></span>D’autre part, le sel dans les nuages permettrait de rendre  ceux-ci plus réfléchissants. Cette étude Finlandaise publiée dans Journal of Geophysical Research Atmospheres montre, à partir de simulations climatiques, que cette méthode pourrait  avoir de réels effets sur le climat. Cependant, ces effets seraient  fonction de la taille des particules pulvérisées. Les auteurs ajoutent  tout de même, qu’au-delà de la théorie, les effets pratiques de cette  technique resteront très difficiles à évaluer. De plus, quelles seraient  les conséquences écologiques d’une introduction massive de sel dans  l’atmosphère, en particulier sur le cycle de l’eau ? Et enfin, comment  injecter des quantités colossales de sel dans les nuages ? Pour quel  coût ? Et surtout avec quelle énergie ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/des-nuages-sales-contre-le-rechauffement-climatique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les cultures mondiales OGM en pleine expansion</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/les-cultures-mondiales-ogm-en-pleine-expansion/</link>
		<comments>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/les-cultures-mondiales-ogm-en-pleine-expansion/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 19:19:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://portailenvironnement.ca/?p=5739</guid>
		<description><![CDATA[Les surfaces cultivées en OGM ont augmenté de 8% en 2011. Selon un  rapport publié par l’ISSAA (Service international pour l&#8217;acquisition  d&#8217;applications biotechnologiques), 12 millions d’hectares de plus ont  été ensemencés avec des OGM l’année dernière. The Guardian rapporte qu’en tout, 160 millions d’hectares seraient cultivés dans 29 pays et propose la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/les-cultures-mondiales-ogm-en-pleine-expansion/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5740" style="margin: 4px;" title="mais" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/02/mais-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Les surfaces cultivées en OGM ont augmenté de 8% en 2011. Selon un  rapport publié par l’ISSAA (Service international pour l&#8217;acquisition  d&#8217;applications biotechnologiques), 12 millions d’hectares de plus ont  été ensemencés avec des OGM l’année dernière. The Guardian rapporte qu’en tout, 160 millions d’hectares seraient cultivés dans 29 pays et propose la carte mondiale des OGM.</p>
<p><span id="more-5739"></span></p>
<p>Les Etats-Unis en cultivent 43%, principalement du  soja (47%), du maïs et du colza. Dans les pays du Sud, les surfaces  cultivées progressent de 11%. Au Brésil, qui semble être le moteur de  cette croissance, le nombre de parcelles OGM a augmenté de 20% en 1 an.  En revanche, seulement 0,1% des terres arables d’Europe sont ensemencés  avec des OGM. &laquo;&nbsp;<em>Le rejet par le public des cultures génétiquement  modifiées a assuré leur confinement dans de petites poches de l&#8217;Union  européenne. En comparaison, l&#8217;agriculture biologique représente 3,7%</em> », explique Mute Schimpf, militant membre des Amis de la Terre Europe.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/les-cultures-mondiales-ogm-en-pleine-expansion/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>De nouveaux outils pour découvrir et protéger  des habitats fauniques du Bas-Saint-Laurent</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/de-nouveaux-outils-pour-decouvrir-et-proteger-des-habitats-fauniques-du-bas-saint-laurent/</link>
		<comments>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/de-nouveaux-outils-pour-decouvrir-et-proteger-des-habitats-fauniques-du-bas-saint-laurent/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:49:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://portailenvironnement.ca/?p=5702</guid>
		<description><![CDATA[La Corporation PARC Bas-Saint-Laurent travaille présentement à l’élaboration et à la diffusion de différents outils pour la découverte et la protection d’habitats fauniques importants de la région du Bas-Saint-Laurent, entre autres, grâce au soutien financier de la Fondation de la faune du Québec.
La Corporation PARC Bas-Saint-Laurent souhaite mettre en valeur et protéger des milieux humides [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/de-nouveaux-outils-pour-decouvrir-et-proteger-des-habitats-fauniques-du-bas-saint-laurent/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5705" style="margin: 4px;" title="bas st-laurent" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/02/bas-st-laurent1-300x194.jpg" alt="" width="300" height="194" /></a>La Corporation PARC Bas-Saint-Laurent travaille présentement à l’élaboration et à la diffusion de différents outils pour la découverte et la protection d’habitats fauniques importants de la région du Bas-Saint-Laurent, entre autres, grâce au soutien financier de la Fondation de la faune du Québec.</p>
<p>La Corporation PARC Bas-Saint-Laurent souhaite mettre en valeur et protéger des milieux humides du corridor côtier Cacouna – L’Isle-Verte, un habitat d’une richesse exceptionnelle, puisqu’il comprend le dernier grand marais à spartines de l’estuaire du Saint-Laurent.</p>
<p><span id="more-5702"></span></p>
<p>Ce territoire inclut également la Réserve nationale de faune de la baie de l’Isle-Verte, l’une des huit réserves nationales de faune situées au Québec, qui abrite plus de 260 espèces d’oiseaux, dont une soixantaine qui y nichent. Ainsi, pour le bénéfice de ces milieux de grande valeur faunique, différents outils, comme des panneaux d’interprétation, des livrets éducatifs, des affiches et des programmes éducatifs sont présentement en cours de réalisation. Ils permettront de mettre en valeur les aménagements fauniques en place et de sensibiliser les nombreux utilisateurs du site aux comportements à adopter afin de minimiser l’impact de leur présence sur les différents habitats. Tous ces nouveaux outils devraient être complétés en 2013.</p>
<p>La Fondation de la faune soutient cette initiative, pour un montant de 20 000 $, par son programme <em>Découvrir les habitats fauniques</em>, qui permet de financer des initiatives de sensibilisation ou de formation portant sur les habitats de la faune du Québec. Ce projet obtient également le soutien de la Fondation Hydro-Québec, du Réseau d’observation des mammifères marins et de la communauté de Première Nation Malécite.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/de-nouveaux-outils-pour-decouvrir-et-proteger-des-habitats-fauniques-du-bas-saint-laurent/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Au moins 85 dauphins s&#8217;échouent au Cap Cod, les experts perplexes</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/au-moins-85-dauphins-sechouent-au-cap-cod-les-experts-perplexes/</link>
		<comments>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/au-moins-85-dauphins-sechouent-au-cap-cod-les-experts-perplexes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 17:40:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://portailenvironnement.ca/?p=5680</guid>
		<description><![CDATA[Au moins 85 dauphins se sont échoués depuis le 12 janvier au Cap Cod  (nord-est des Etats-Unis), un nombre beaucoup plus élevé qu&#8217;à l&#8217;habitude  qui laisse les experts perplexes, a-t-on appris mardi auprès du Fonds  international pour la protection des animaux (IFAW).
&#171;&#160;Quatre-vingt-cinq  dauphins se sont échoués depuis le 12 janvier et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/au-moins-85-dauphins-sechouent-au-cap-cod-les-experts-perplexes/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5681" style="margin: 4px;" title="dauphin" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/dauphin-300x222.jpg" alt="" width="300" height="222" /></a>Au moins 85 dauphins se sont échoués depuis le 12 janvier au Cap Cod  (nord-est des Etats-Unis), un nombre beaucoup plus élevé qu&#8217;à l&#8217;habitude  qui laisse les experts perplexes, a-t-on appris mardi auprès du Fonds  international pour la protection des animaux (IFAW).</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Quatre-vingt-cinq  dauphins se sont échoués depuis le 12 janvier et ce nombre pourrait  monter à 101, car 16 dauphins sont dans des endroits difficiles d&#8217;accès  et nous n&#8217;avons pas encore pu confirmer leur situation&nbsp;&raquo;,</em> a précisé à l&#8217;AFP un porte-parole, A.J. Cady.</p>
<p>Des  85 dauphins retrouvés dans la baie, principalement près des localités  de Wellfleet et Eastham, seulement 21 ont survécu et ont pu retrouver le  large, avec l&#8217;aide des équipes de l&#8217;IFAW, a-t-il ajouté.</p>
<p><span id="more-5680"></span></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Personne ne sait vraiment pourquoi ils se sont échoués&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p>Le Cap Cod est un secteur traditionnellement compliqué pour les dauphins, une sorte de <em>&laquo;&nbsp;labyrinthe&nbsp;&raquo;</em> dont ils ont parfois du mal à sortir, s&#8217;échouant sur ses plages avec la marée montante.</p>
<p>Mais, a-t-il ajouté, <em>&laquo;&nbsp;ce  nombre est très inhabituel. En général, sur un an, nous intervenons  auprès de 120 dauphins, un nombre que nous avons presque atteint&nbsp;&raquo; </em>en deux semaines.</p>
<p>Il a souligné qu&#8217;un groupe de 300 dauphins avait été vu dans la baie, <em>&laquo;&nbsp;avec un groupe aussi important, vous en avez plus qui s&#8217;échouent&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p>D&#8217;autant que les dauphins, a-t-il ajouté, <em>&laquo;&nbsp;sont  très sociables et restent en groupe. S&#8217;i l&#8217;un est en difficulté, tout  le groupe aura tendance à s&#8217;échouer, parce qu&#8217;ils essaient de rester  ensemble&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p>Les experts avancent à ce stade plusieurs théories :  les dauphins pourraient s&#8217;être tout simplement perdus, ou ils auraient  suivi un banc de poissons et se seraient fait piéger.</p>
<p>Certains  avancent aussi un lien avec les oscillations de l&#8217;Atlantique nord ou la  température de l&#8217;eau, d&#8217;autres avec des maladies.</p>
<p>Des examens  poussés ont été menés sur les dauphins échoués, prises de sang, relevés  de tissus nécrotiques, et à ce stade, a ajouté A.J. Cady, il faudra  attendre le résultat des examens pour en savoir plus.</p>
<p>Mais pour  les sauveteurs et la cinquantaine de bénévoles mobilisés, ces derniers  jours ont été intenses. Jeudi dernier, ils ont réussi à reconduire au  large une soixantaine de dauphins repérés dans le port de Wellfleet.</p>
<p>Et  pour ceux qui étaient déjà échoués, la tâche des sauveteurs a été  épuisante. Les dauphins jugés suffisamment en bonne santé, qui peuvent  facilement peser plus de 100 kilos, ont été sortis des terrains  marécageux où ils étaient souvent échoués, roulés sur une énorme  civière, soulevés, et acheminés par camion jusqu&#8217;à la localité de  Provincetown au nord de Cap Cod.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Et quand nous avons un groupe&nbsp;&raquo; </em>nous <em>&laquo;&nbsp;les relâchons dans l&#8217;océan&nbsp;&raquo;</em>, avec un marqueur satellite pour pouvoir les suivre, ajoute M. Cady.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/au-moins-85-dauphins-sechouent-au-cap-cod-les-experts-perplexes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

