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	<title>Portail Environnement, l&#039;actualité de l&#039;environnement au Québec</title>
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	<description>L&#039;actualité de l&#039;environnement au Québec</description>
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		<title>Combien coûte la Nature et combien rapporte-t-elle ??</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 21:56:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
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		<description><![CDATA[Avec les crises écologiques, le  monde a compris que protéger la nature avait un coût. Elle peut aussi  rendre de nombreux services qu’il a fallu estimer financièrement. Alors  que de plus en plus de décisions collectives font intervenir l’écologie  et sont évaluées en termes économiques, un nombre croissant d’études  tentent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/combien-coute-la-nature-et-combien-rapporte-t-elle/"><img class="alignleft size-full wp-image-5717" style="margin: 4px;" title="cochon vert" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/02/cochon-vert.jpg" alt="" width="300" height="191" /></a>Avec les crises écologiques, le  monde a compris que protéger la nature avait un coût. Elle peut aussi  rendre de nombreux services qu’il a fallu estimer financièrement. Alors  que de plus en plus de décisions collectives font intervenir l’écologie  et sont évaluées en termes économiques, un nombre croissant d’études  tentent en parallèle de donner un prix à la nature. Mais l’environnement  n’est pas une marchandise comme une autre et l’évaluer n’est pas chose  aisée.</p>
<p>Un nombre croissant d’écologistes s’emparent  du discours économique pour montrer que défendre la nature n’est pas  seulement une nécessité morale, c’est aussi un calcul raisonnable dans  l’intérêt de tous. Les écologistes s’adressent ainsi aux décideurs  politiques et économiques avec de nouveaux arguments : ils mettent en  avant le bénéfice tiré d’un investissement initial un peu plus coûteux mais moins cher à long terme et donc plus rentable.</p>
<p><span id="more-5716"></span></p>
<p>Dans  un monde où un grand nombre de décisions sont prises en fonction de  critères financiers, l’économie, en attribuant des valeurs plus ou moins  grandes aux choses, leur donne plus ou moins d’importance. Plusieurs  ressources environnementales étant devenues rares, la question se pose  de leur donner un prix afin de gérer leur allocation de la manière la  plus efficace qui soit.</p>
<p>Naissance d’une idée</p>
<p>Pendant  longtemps, ce que la nature fournissait a été considéré comme un don. La  terre était le fondement de toute richesse mais la nature n’avait pas  de prix. Avec la société industrielle, les économistes (classiques,  marxistes et néoclassiques) ont considéré que la valeur provenait  davantage de travail et du capital que de la terre.</p>
<p>Mais avec  l’augmentation sans précédent de leur capacités de production, les  hommes exploitent de plus en plus la nature et découvrent que certaines  de ses ressources ne sont pas illimitées. Maintenant qu’elles se font  rares, on comprend qu’un air frais, une eau potable, une terre de bonne  qualité, etc. doivent avoir une valeur économique.</p>
<p>Comment donner un prix à la nature ?</p>
<p>Il  existe différentes méthodes de calcul pour évaluer la nature. Si on  prend l’exemple des forêts en France, il est possible de déterminer au  moins trois critères.</p>
<p>Le premier critère est la production marchande de cette forêt, c’est-à-dire les 1,34 milliard d’euros obtenus en France par la vente du bois, des sapins, des truffes, du liège ainsi que par  la cueillette et par la chasse. Cette valeur correspond à la production  marchande de la forêt et à l’exploitation des ressources.</p>
<p>Un  deuxième critère est l’étude de ce qu’on appelle les « services rendus »  par les forêts – des services pas forcément monétarisés. Les forêts  permettent de fixer les sols et protègent donc contre les inondations et  les affaissements de terrain. Ainsi, après les inondations  catastrophiques du Yang-Tsé de 1999, &#8211; qui ont causé 2 millions de  sans-abri et ont coûté des milliards de dollars &#8211; le gouvernement  chinois a décidé d&#8217;adopter une politique très dure de lutte contre la  déforestation. Les forêts permettent aussi de filtrer l’eau de pluie.  Autre exemple emblématique : la ville de New York a réfléchi à la meilleure manière d’alimenter sa population en eau. Plutôt que de construire de coûteuses stations d’épuration,  celle-ci a choisi de protéger les forêts avoisinantes. Ainsi pour un  coût bien moindre, sa population accède une eau naturellement saine.</p>
<p>Un troisième critère serait de voir combien les consommateurs sont prêts à payer.<br />
Pour  estimer la valeur récréative que les Français donnent aux forêts &#8211; pour  y faire leurs promenades, donc -, une enquête a été réalisée. Sur cette  base, il a été calculé que les Français dépensaient annuellement 2  milliards d’euros en déplacement pour se rendre en forêt. Mais si on demande aux Français le prix qu’ils consentiraient à payer pour protéger la biodiversité dans les forêts, ils sont, en moyenne, prêts à payer 15,2 euros par ménage et par an soit un total de 364 millions d’euros.</p>
<p>La nature, un bien sans prix</p>
<p>L’argent  seul ne suffit pas à donner de la valeur. Les êtres humains ne peuvent  pas se passer de la nature pour lui fournir l’air, l’eau et l’énergie  indispensables à la vie. Les écosystèmes participent à la diversité du  monde, façonnent sa culture et son identité, apportent de la beauté, de  la poésie, des lieux de calme ou de méditation, etc. Autant d’aspects  qui n’ont généralement pas de prix.</p>
<p>Les évaluations globales</p>
<p>La  nature comporte des éléments difficilement quantifiables et les  services rendus se superposent. Toutes les méthodes sont sujettes à  discussion, et les estimations divergent souvent fortement.. En 1997,  une première étude conduite par Costanza pour le Programme des Nations  Unies pour l’Environnement (PNUE) chiffre à 33 268 milliards de dollars  la valeur annuelle des services rendus par la nature dans le monde.  Selon le PNUE, 40 % de l’économie mondiale repose sur des produits et  des processus biologiques (soit environ 20 000 milliards de dollars).</p>
<p>En 2006, le rapport Stern estimait à 5 500 milliards d’euros les conséquences du réchauffement climatique si rien n’est fait pour l’empêcher. Selon ce rapport, une réduction des émissions de gaz à effet de serre nécessiterait d’investir 1 % du PIB mondial tandis que les pertes engendrées par le changement climatique seraient équivalentes à celles causées par le coût des deux guerres mondiales ou de la crise de 1929.</p>
<p>En 2007, la Commission européenne a lancé une grande étude, baptisée L’Économie des écosystèmes et de la biodiversité (TEEB dans son abréviation anglaise), sous la direction de l&#8217;économiste  indien Pavan Sukhdev. Les premiers résultats ont été publiés en 2008,  les derniers devraient l&#8217;être en 2011.</p>
<p>« <em>La tragédie des communs </em>»</p>
<p>Une  référence importante et controversée de l’économie appliquée à  l’environnement est connue sous la forme d’une parabole, appelée «<em> La tragédie des biens communs </em>»  par Garret Hardin (1968). Il s’agit d’une référence aux pâturages  communaux d’un village sur lequel tous les fermiers amènent leurs bêtes.  Cela conduit à la surexploitation et la disparition de l’herbe. Ce qui  au final pénalise tout le village.</p>
<p>Garret Hardin montre que  l’accès libre et gratuit à un bien entraîne sa surconsommation et donc  sa destruction. Selon lui, la somme des intérêts individuels n’assure ni  la préservation d’une ressource, ni le bien-être collectif. Il s’oppose  ainsi à la théorie économique classique et à Adam Smith. Pour protéger  une ressource en libre accès, il faut soit en restreindre l’accès à  l’aide d’une réglementation ou d’une taxe (droit de péage pour entrer  dans le pâturage ou paiement au pro-rata de la surface broutée), soit  privatiser la ressource pour rendre le propriétaire responsable de sa  pérennité.</p>
<p>On peut faire un parallèle avec la situation des  stocks mondiaux de poissons qui sont dans un état inquiétant. Selon la  FAO , plus des trois quarts de stock de poissons sont surexploités ou  épuisés. Or, les pêcheurs ont accès à la ressource sans pour autant en  être responsables (cf. Fiche pêche).</p>
<p>Par  ailleurs, la privatisation d’une ressource n’est pas une assurance  contre la surexploitation : une ressource privée peut être épuisée si  l’exploitant ne lui laisse pas le temps de se renouveler pour répondre à  une trop forte demande.</p>
<p>Les externalités</p>
<p>Lorsqu’une  usine pollue l’eau de la rivière à proximité, cette dégradation n’entre  pas dans le coût de production tel qu’il est calculé habituellement,  alors qu’elle a des effets pour la collectivité. Cette pollution peut  entraîner des coûts de dépollution qui ne sont pas payés par  l’exploitant de l’usine. En économie, les effets indirects induits par  une activité sont appelés externalités, car ils se situent à l’extérieur  de la transaction et de la comptabilité classiques. Ils sont rarement  pris en compte dans le calcul de la richesse.</p>
<p>Ce phénomène a été  décrit par Arthur Pigou dans les années 1920, et les externalités  peuvent être bénéfiques ou nuisibles. Ainsi, lorsqu&#8217;un apiculteur  profite de la proximité d’un arboriculteur pour obtenir un miel de  meilleure qualité qu&#8217;il pourra vendre à meilleur prix et lorsque les  abeilles contribuent à la pollinisation des arbres, ce qui améliore  leurs rendements, il y a une externalité positive dans les deux sens, un  exemple développé par James Meade en 1952.</p>
<p>Pollueur-payeur</p>
<p>Les  externalités permettent d’aborder la question des responsabilités liées  aux pollutions. C’est aux Etats ou aux institutions en général de  contraindre à la prise en compte du coût des externalités. Pour ce  faire, il existe plusieurs solutions. La loi et les règlements peuvent  encadrer certaines pratiques ou les interdire au nom de l’intérêt  général. Les taxes peuvent inciter le pollueur à changer ses pratiques  ou à répartir la charge que représente le coût de la dépollution. Le  pollueur et le pollué peuvent établir des accords. Ou encore, la mise en  place de marché de droit à polluer peut être organisée (voir fiche sur  le protocole de Kyoto)</p>
<p>En  2008, le principe pollueur-payeur est entré dans le droit français :  celui qui pollue est reconnu responsable. Il doit donc réparer les  dommages causés par sa pollution et indemniser les victimes . Cependant,  ce texte ne reconnaît pas la responsabilité financière des sociétés  mères par rapport à leurs filiales insolvables dans le dommage  environnemental et exonère la responsabilité de l&#8217;exploitant liée au «  risque de développement », c’est-à-dire que si les risques environnementaux n’étaient pas  scientifiquement connus au moment de l’exploitation , le pollueur ne  sera pas jugé responsable.</p>
<p>Ecologie et l’entreprise</p>
<p>Le  modèle économique d’une croissance ininterrompue et la pertinence des  indicateurs associés sont aujourd’hui remis en cause (voir fiches développement durable et décroissance).  Toutefois, avec l’évolution du cadre juridique et des goûts des  consommateurs, l’écologiquement correct n’est pas nécessairement  étranger à la rentabilité des entreprises (voir fiche Responsabilité sociale des entreprises).</p>
<p>Ainsi,  la firme Xerox a économisé 700 millions de dollars en reconditionnant  ses produits recyclables et AT &amp;T a réduit de 15 % son budget papier  en rendant systématique l’impression recto verso. L’offre de biens et  de services « verts », équitables ou bio augmente, portée par une  demande croissante des consommateurs. De plus, les activités liées à la  protection de l’environnement sont désormais reconnues comme  génératrices d’innovation avec la recherche dans les technologies «  vertes » et les énergies propres, d’emploi puisqu’en France plus de 370 000 personnes travaillent dans les éco-activités et de croissance.</p>
<p>Certaines entreprises ou organisations utilisent l’image « <em>écologique</em> », très à la mode, pour vendre des produits qui ne respectent pas l’environnement. Cette pratique est appelée « <em>greenwashing</em> » et dénoncée régulièrement par les écologistes.</p>
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		<title>Recyclage des sapins de Noël à Paris: 37.000 arbres valorisés</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:55:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Consommation responsable]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;opération de collecte pour recycler les sapins de Noël à Paris  entre le 26 décembre et le 22 janvier a permis de valoriser quelque  37.000 arbres soit 27% de plus que l&#8217;an dernier, a annoncé jeudi la  Ville de Paris.
Pour la cinquième année consécutive, la  récupération des sapins dans les espaces [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/recyclage-des-sapins-de-noel-a-paris-37-000-arbres-valorises/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5710" style="margin: 4px;" title="sapin" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/02/sapin-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>L&#8217;opération de collecte pour recycler les sapins de Noël à Paris  entre le 26 décembre et le 22 janvier a permis de valoriser quelque  37.000 arbres soit 27% de plus que l&#8217;an dernier, a annoncé jeudi la  Ville de Paris.</p>
<p>Pour la cinquième année consécutive, la  récupération des sapins dans les espaces verts de la capitale a  contribué à la valorisation des déchets verts de la ville. &laquo;&nbsp;<em>Les sapins collectés sont broyés sur place et le broyat obtenu est répandu au pied des massifs des espaces verts</em>&laquo;&nbsp;, selon la mairie. Ce procédé contribue à &laquo;&nbsp;<em>réduire l&#8217;apparition d&#8217;herbes folles et limiter l&#8217;évaporation du sol</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p><span id="more-5709"></span></p>
<p>La  mairie a même établi un palmarès des parcs et jardins publics ayant  recueilli le plus de sapins cette année avec au premier rang le Parc des  Buttes Chaumont dans le 19e arrondissement avec 3.153 sapins déposés,  suivi par le Parc Montsouris (14e arrondissement) avec 1.195 sapins et  le Square Villemin (10e) avec 1.136 sapins.</p>
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		<title>De nouveaux outils pour découvrir et protéger  des habitats fauniques du Bas-Saint-Laurent</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:49:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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		<description><![CDATA[La Corporation PARC Bas-Saint-Laurent travaille présentement à l’élaboration et à la diffusion de différents outils pour la découverte et la protection d’habitats fauniques importants de la région du Bas-Saint-Laurent, entre autres, grâce au soutien financier de la Fondation de la faune du Québec.
La Corporation PARC Bas-Saint-Laurent souhaite mettre en valeur et protéger des milieux humides [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/de-nouveaux-outils-pour-decouvrir-et-proteger-des-habitats-fauniques-du-bas-saint-laurent/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5705" style="margin: 4px;" title="bas st-laurent" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/02/bas-st-laurent1-300x194.jpg" alt="" width="300" height="194" /></a>La Corporation PARC Bas-Saint-Laurent travaille présentement à l’élaboration et à la diffusion de différents outils pour la découverte et la protection d’habitats fauniques importants de la région du Bas-Saint-Laurent, entre autres, grâce au soutien financier de la Fondation de la faune du Québec.</p>
<p>La Corporation PARC Bas-Saint-Laurent souhaite mettre en valeur et protéger des milieux humides du corridor côtier Cacouna – L’Isle-Verte, un habitat d’une richesse exceptionnelle, puisqu’il comprend le dernier grand marais à spartines de l’estuaire du Saint-Laurent.</p>
<p><span id="more-5702"></span></p>
<p>Ce territoire inclut également la Réserve nationale de faune de la baie de l’Isle-Verte, l’une des huit réserves nationales de faune situées au Québec, qui abrite plus de 260 espèces d’oiseaux, dont une soixantaine qui y nichent. Ainsi, pour le bénéfice de ces milieux de grande valeur faunique, différents outils, comme des panneaux d’interprétation, des livrets éducatifs, des affiches et des programmes éducatifs sont présentement en cours de réalisation. Ils permettront de mettre en valeur les aménagements fauniques en place et de sensibiliser les nombreux utilisateurs du site aux comportements à adopter afin de minimiser l’impact de leur présence sur les différents habitats. Tous ces nouveaux outils devraient être complétés en 2013.</p>
<p>La Fondation de la faune soutient cette initiative, pour un montant de 20 000 $, par son programme <em>Découvrir les habitats fauniques</em>, qui permet de financer des initiatives de sensibilisation ou de formation portant sur les habitats de la faune du Québec. Ce projet obtient également le soutien de la Fondation Hydro-Québec, du Réseau d’observation des mammifères marins et de la communauté de Première Nation Malécite.</p>
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		<title>Journée nationale de la p&#8217;tite laine : le 9 février</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:44:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 9 février, enfilez votre p’tite laine préférée et baissez vos  thermostats de quelques degrés pour aider le WWF à agir contre les  changements climatiques et à travailler à bâtir un avenir durable.
En  repensant notre utilisation et la quantité d’énergie que nous  consommons, nous pouvons avoir un impact considérable sur les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/journee-nationale-de-la-ptite-laine-le-9-fevrier/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5698" style="margin: 4px;" title="laine" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/02/laine-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Le 9 février, enfilez votre p’tite laine préférée et baissez vos  thermostats de quelques degrés pour aider le WWF à agir contre les  changements climatiques et à travailler à bâtir un avenir durable.</p>
<p><span id="more-5697"></span>En  repensant notre utilisation et la quantité d’énergie que nous  consommons, nous pouvons avoir un impact considérable sur les  changements climatiques. Si chaque Canadien baissait ses thermostats de  quelques degrés cet hiver, ce serait l’équivalent de retirer 300 000  véhicules de la route! Donc, enfilez-moi cette p’tite laine et aidez à  rendre la planète un meilleur endroit où vivre pour vos petits-enfants!</p>
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		<title>Défi Climat lance un concours vidéo pour les étudiants</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 15:51:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[À la une...]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de sa 5e édition, Défi Climat, la plus vaste campagne de sensibilisation à la lutte aux changements climatiques au Québec, propose aux étudiants une toute nouvelle façon de participer à la campagne grâce à un concours vidéo inédit. Les étudiants des cégeps et des universités du Québec sont invités à créer de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/defi-climat-lance-un-concours-video-pour-les-etudiants/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5692" style="margin: 4px;" title="DefiClimat_Concordia_1" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/02/DefiClimat_Concordia_1-300x180.jpg" alt="" width="300" height="180" /></a>Dans le cadre de sa 5e édition, Défi Climat, la plus vaste campagne de sensibilisation à la lutte aux changements climatiques au Québec, propose aux étudiants une toute nouvelle façon de participer à la campagne grâce à un concours vidéo inédit. Les étudiants des cégeps et des universités du Québec sont invités à créer de courtes vidéos originales sur le thème de la lutte aux changements climatiques. La vidéo la plus populaire pourrait devenir la vidéo officielle de la 5e édition du Défi Climat.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus de courir la chance d’être invitée au lancement national de la campagne Défi Climat et de voir sa vidéo diffusée à travers le Québec, l’équipe de production gagnante aura la chance de rencontrer Simon-Olivier Fecteau, réalisateur et comédien, Hugo Latulippe, auteur et cinéaste, et Steven Guilbeault, porteparole de Défi Climat pour une 5e édition. « Chaque année, les étudiants du Québec participent en très grand nombre au Défi Climat. Le concours de vidéos leur permettra de s’investir davantage en nous présentant leur vision de la lutte aux changements climatiques », explique Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre et porte-parole de la campagne.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-5691"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Jérôme Normand, directeur général de l’organisme ENvironnement JEUnesse qui agit comme partenaire officiel de diffusion du concours avec le Partenariat jeunesse pour le développement durable, espère que les jeunes participeront en grand nombre. « Le concours vidéo sera une excellente occasion pour les étudiants de participer différemment cette année au Défi Climat et d&#8217;allier créativité et engagement », ajoute-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Les équipes de production ont jusqu’au 26 mars 2012 pour soumettre leur création aux organisateurs du Défi Climat. Les meilleures vidéos seront soumises au vote populaire sur Facebook du 2 au 27 avril prochain. La vidéo la plus aimée des internautes sera la gagnante! Pour plus d’informations sur le concours, visitez le <a href="http://www.deficlimat.qc.ca/deficlimat2011/Concours-etudiant-de-videos" target="_blank">www.deficlimat.qc.ca/deficlimat2011/Concours-etudiant-de-videos. </a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une campagne qui fait la différence</strong><br />
La campagne Défi Climat, qui se déroule en milieu de travail et d’études, invite les citoyens à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) en s’engageant à modifier leurs habitudes de vie et de déplacement. Une vingtaine de gestes concrets leur sont proposés tels qu’utiliser les transports collectifs ou le covoiturage pour se rendre au travail, réduire sa consommation de viande ou composter les résidus organiques. En 2011, 1 277 entreprises et institutions de partout au Québec ont participé au Défi Climat et ont convaincu 52 242 citoyens de s’engager à poser des gestes pour réduire leurs émissions de GES. En tout, grâce à leur travail de mobilisation, ce sont plus de 56 000 tonnes de CO2 qui ont été épargnées en 2011,soit l’équivalent d’épargner plus de 23,5 millions de litres d’essence.</p>
<p style="text-align: justify;">La 5e édition de la campagne se déroulera du 1er mai au 8 juin 2012. Les organisations qui souhaitent participer au Défi Climat pourront bientôt s’inscrire en ligne : <a href="http://www.deficlimat.qc.ca/deficlimat2011/accueil" target="_blank">www.deficlimat.qc.ca.</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Hiriko, une petite voiture électrique pliable pour des villes sans CO2</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/hiriko-une-petite-voiture-electrique-pliable-pour-des-villes-sans-co2/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 17:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Transports]]></category>
		<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Une petite voiture électrique pliable conçue par un groupe  d&#8217;entreprises au Pays basque espagnol ambitionne de devenir l&#8217;un des  véhicules urbains de demain dans des citées où toute source de pollution  sera bannie.
Elle s&#8217;appelle Hiriko. &#171;&#160;Elle n&#8217;est pas japonaise, mais basque. Son nom signifie &#8216;urbain&#8217; en langue basque&#160;&#187;,  a précisé Gorka [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/hiriko-une-petite-voiture-electrique-pliable-pour-des-villes-sans-co2/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5686" style="margin: 4px;" title="hiriko2" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/hiriko2-300x188.jpg" alt="" width="300" height="188" /></a>Une petite voiture électrique pliable conçue par un groupe  d&#8217;entreprises au Pays basque espagnol ambitionne de devenir l&#8217;un des  véhicules urbains de demain dans des citées où toute source de pollution  sera bannie.</p>
<p>Elle s&#8217;appelle Hiriko. <em>&laquo;&nbsp;Elle n&#8217;est pas japonaise, mais basque. Son nom signifie &#8216;urbain&#8217; en langue basque&nbsp;&raquo;</em>,  a précisé Gorka Espiau, représentant du consortium qui l&#8217;a conçue, lors  de sa présentation au président de la Commission européenne José Manuel  Barroso.</p>
<p>Son volant bourré d&#8217;électronique ressemble à celui d&#8217;une  formule 1, son moteur est dans les roues, toutes mobiles, ce qui permet  une rotation sur 360 degrés, et son habitacle en forme d&#8217;oeil de mouche  remonte pour faciliter son stationnement sur un emplacement de  bicyclette.</p>
<p><span id="more-5685"></span></p>
<p>José Manuel Barroso a éprouvé quelques difficultés  avec le volant lorsqu&#8217;il s&#8217;est installé dans l&#8217;habitacle, mais il a  réussi a s&#8217;extraire très facilement de la voiture, dont le pare-brise  coulisse comme le cockpit d&#8217;un avion de tourisme.</p>
<p>La présentation  n&#8217;est pas allée plus loin. Juste le temps de quelques photographies pour  la galerie. Le président de la Commission s&#8217;est ensuite rapidement  éclipsé, refusant toute question sur le soutien que l&#8217;institution peut  apporter au développement de la petite voiture.</p>
<p>Hiriko est  pourtant une réponse à l&#8217;idée de la Commission de faire interdire les  voitures à essence dans les centres urbains. Elle sera opérationnelle en  2013 dans plusieurs villes conquises par le concept.</p>
<p>Plusieurs  cités du Benelux, d&#8217;Allemagne ou de France ont déjà lancé des  initiatives d&#8217;offres de voitures, électriques ou non, en libre-service.</p>
<p>Biplace,  une fois repliée, Hiriko se parque dans un espace de 1,5 mètre. Sa  batterie électrique a une autonomie de 120 km en ville et sa vitesse est  électroniquement bridée en fonction des limitations en vigueur.</p>
<p>L&#8217;idée  de la voiture électrique pliable a été lancée par le MIT-Media lab à  Boston, mais elle a été développée et produite par un groupe de sept  petites entreprises basques regroupées en consortium sous le nom de  Hiriko.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;D&#8217;ordinaire, les idées européennes se réalisent aux Etats-Unis. Cette fois, une idée américaine se réalise en Europe&nbsp;&raquo;, </em>a souligné Gorka Espiau.</p>
<p>Chaque  entreprise est chargé de la production d&#8217;un module et l&#8217;idée novatrice  est de créer des usines d&#8217;assemblages dans les villes conquises par  Hiriko.</p>
<p>Plusieurs villes sont déjà tombées sous le charme: Malmö  en Suède, Berlin, Barcelone, Vitoria-Gasteiz, deuxième ville du Pays  Basque espagnol, San Francisco, Hong Kong, Quito et les îles Galápagos.  Des pourparlers sont également en cours avec Paris, Londres, Amsterdam,  Genève, Boston, Dubaï, Abu Dhabi et depuis peu Bruxelles, a précisé M.  Espiau.</p>
<p>Le cas de Malmö est particulier car l&#8217;usine d&#8217;assemblage  sera implantée dans un quartier où sont installés des réfugiés irakiens  pour leur offrir des emplois.</p>
<p>L&#8217;usine sera petite &#8211;3O0 mètres carrés&#8211; et offrira une trentaine d&#8217;emplois pour l&#8217;assemblage, l&#8217;entretien et la vente.</p>
<p>A  Bruxelles, l&#8217;idée initiale est de répartir une centaine de véhicules  entre la gare TGV de Bruxelles-Midi, l&#8217;aéroport et le quartier européen.</p>
<p>Mais  la petite voiture pliable pourra aussi être achetée par des  particuliers au prix de 12.500 euros avec une batterie louée, selon M.  Espiau.</p>
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		<title>Au moins 85 dauphins s&#8217;échouent au Cap Cod, les experts perplexes</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 17:40:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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		<description><![CDATA[Au moins 85 dauphins se sont échoués depuis le 12 janvier au Cap Cod  (nord-est des Etats-Unis), un nombre beaucoup plus élevé qu&#8217;à l&#8217;habitude  qui laisse les experts perplexes, a-t-on appris mardi auprès du Fonds  international pour la protection des animaux (IFAW).
&#171;&#160;Quatre-vingt-cinq  dauphins se sont échoués depuis le 12 janvier et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/au-moins-85-dauphins-sechouent-au-cap-cod-les-experts-perplexes/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5681" style="margin: 4px;" title="dauphin" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/dauphin-300x222.jpg" alt="" width="300" height="222" /></a>Au moins 85 dauphins se sont échoués depuis le 12 janvier au Cap Cod  (nord-est des Etats-Unis), un nombre beaucoup plus élevé qu&#8217;à l&#8217;habitude  qui laisse les experts perplexes, a-t-on appris mardi auprès du Fonds  international pour la protection des animaux (IFAW).</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Quatre-vingt-cinq  dauphins se sont échoués depuis le 12 janvier et ce nombre pourrait  monter à 101, car 16 dauphins sont dans des endroits difficiles d&#8217;accès  et nous n&#8217;avons pas encore pu confirmer leur situation&nbsp;&raquo;,</em> a précisé à l&#8217;AFP un porte-parole, A.J. Cady.</p>
<p>Des  85 dauphins retrouvés dans la baie, principalement près des localités  de Wellfleet et Eastham, seulement 21 ont survécu et ont pu retrouver le  large, avec l&#8217;aide des équipes de l&#8217;IFAW, a-t-il ajouté.</p>
<p><span id="more-5680"></span></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Personne ne sait vraiment pourquoi ils se sont échoués&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p>Le Cap Cod est un secteur traditionnellement compliqué pour les dauphins, une sorte de <em>&laquo;&nbsp;labyrinthe&nbsp;&raquo;</em> dont ils ont parfois du mal à sortir, s&#8217;échouant sur ses plages avec la marée montante.</p>
<p>Mais, a-t-il ajouté, <em>&laquo;&nbsp;ce  nombre est très inhabituel. En général, sur un an, nous intervenons  auprès de 120 dauphins, un nombre que nous avons presque atteint&nbsp;&raquo; </em>en deux semaines.</p>
<p>Il a souligné qu&#8217;un groupe de 300 dauphins avait été vu dans la baie, <em>&laquo;&nbsp;avec un groupe aussi important, vous en avez plus qui s&#8217;échouent&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p>D&#8217;autant que les dauphins, a-t-il ajouté, <em>&laquo;&nbsp;sont  très sociables et restent en groupe. S&#8217;i l&#8217;un est en difficulté, tout  le groupe aura tendance à s&#8217;échouer, parce qu&#8217;ils essaient de rester  ensemble&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p>Les experts avancent à ce stade plusieurs théories :  les dauphins pourraient s&#8217;être tout simplement perdus, ou ils auraient  suivi un banc de poissons et se seraient fait piéger.</p>
<p>Certains  avancent aussi un lien avec les oscillations de l&#8217;Atlantique nord ou la  température de l&#8217;eau, d&#8217;autres avec des maladies.</p>
<p>Des examens  poussés ont été menés sur les dauphins échoués, prises de sang, relevés  de tissus nécrotiques, et à ce stade, a ajouté A.J. Cady, il faudra  attendre le résultat des examens pour en savoir plus.</p>
<p>Mais pour  les sauveteurs et la cinquantaine de bénévoles mobilisés, ces derniers  jours ont été intenses. Jeudi dernier, ils ont réussi à reconduire au  large une soixantaine de dauphins repérés dans le port de Wellfleet.</p>
<p>Et  pour ceux qui étaient déjà échoués, la tâche des sauveteurs a été  épuisante. Les dauphins jugés suffisamment en bonne santé, qui peuvent  facilement peser plus de 100 kilos, ont été sortis des terrains  marécageux où ils étaient souvent échoués, roulés sur une énorme  civière, soulevés, et acheminés par camion jusqu&#8217;à la localité de  Provincetown au nord de Cap Cod.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Et quand nous avons un groupe&nbsp;&raquo; </em>nous <em>&laquo;&nbsp;les relâchons dans l&#8217;océan&nbsp;&raquo;</em>, avec un marqueur satellite pour pouvoir les suivre, ajoute M. Cady.</p>
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		<title>Des bateaux connectés au web peuvent-ils limiter la surpêche?</title>
		<link>http://portailenvironnement.ca/a-la-une/des-bateaux-connectes-au-web-peuvent-ils-limiter-la-surpeche/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 17:35:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Consommation responsable]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[À la une...]]></category>

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		<description><![CDATA[Les consommateurs japonais de poisson peuvent désormais suivre en direct, sur Internet, les captures. Selon The NewScientist,  la société de Kenichiro Yagi a ainsi mis à l’eau quatre bateaux équipés  de webcams permettant au consommateur de suivre les captures en temps  réel et de passer leurs commandes.
Mr Yagi précise que cet équipement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/des-bateaux-connectes-au-web-peuvent-ils-limiter-la-surpeche/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5676" style="margin: 4px;" title="bateau" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/bateau-300x227.jpg" alt="" width="300" height="227" /></a>Les consommateurs japonais de poisson peuvent désormais suivre en direct, sur Internet, les captures. Selon The NewScientist,  la société de Kenichiro Yagi a ainsi mis à l’eau quatre bateaux équipés  de webcams permettant au consommateur de suivre les captures en temps  réel et de passer leurs commandes.</p>
<p>Mr Yagi précise que cet équipement  permet une meilleure gestion des prises et réduirait donc le gaspillage.  De plus, un logiciel de reconnaissance visuelle permettrait de  distinguer de façon rapide les prises d’intérêt des poissons non  commercialisables (prises accessoires) et donc de rejeter ces derniers à  la mer le plus rapidement possible.</p>
<p><span id="more-5675"></span></p>
<p>Cependant, Blake Lee-Harwood de Sustainable Fisheries Partnership (association pour une pêche durable) émet des réserves sur l&#8217;intérêt écologique de cette technique :  « Dans le cas des chalutiers, il y a un processus d’écrasement des  poissons dans le filet qui entraine leurs morts. La plupart des poissons  rejetés seront donc déjà morts ». Le patron pécheur confirme que le  principal intérêt de l’utilisation de webcam sur ses bateaux est  commercial : « notre objectif est d’établir une connexion entre le  pécheur et le consommateur ».</p>
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		<title>2048 : des océans sans vie ?</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 17:19:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eaux, lacs, rivières, mers]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[À la une...]]></category>

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		<description><![CDATA[En quelques décennies, l&#8217;homme a réussi à provoquer de façon  dramatique le déclin des ressources marines. Ainsi, il ne reste  aujourd&#8217;hui que 10% des stocks de poissons par rapport à 1950. A cette  allure, si rien n&#8217;est fait, tous les stocks seront effondrés d&#8217;ici  2048&#8230;
La vie marine diminue à un rythme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/2048-des-oceans-sans-vie/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5671" style="margin: 4px;" title="save-the-ocean-tips_13821_600x450" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/save-the-ocean-tips_13821_600x450-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>En quelques décennies, l&#8217;homme a réussi à provoquer de façon  dramatique le déclin des ressources marines. Ainsi, il ne reste  aujourd&#8217;hui que 10% des stocks de poissons par rapport à 1950. A cette  allure, si rien n&#8217;est fait, tous les stocks seront effondrés d&#8217;ici  2048&#8230;</p>
<p>La vie marine diminue à un rythme effréné et les communautés  littorales dépendantes des activités de pêche luttent actuellement pour  survivre.<br />
A grand « coûts » de subventions, l&#8217;Europe et les Etats ont  poussé la construction de nouveaux bateaux pour accroître la «  production » de poissons et répondre à la demande. Il en résulte une  surcapacité de pêche avérée, une surpêche massive et un effondrement des  populations de poissons. En effet, 75% d&#8217;entre elles sont surexploitées  dans les eaux européennes.<br />
<span id="more-5670"></span>Chaque année depuis 1993, malgré des  technologies toujours améliorées et des efforts de pêche toujours  croissants, les quantités de poissons débarquées par la pêche européenne  déclinent de 2% par an avec les conséquences sociales que l&#8217;on imagine.</p>
<p>A travers une vidéo intitulée « 2048 : une mer déserte » réalisée par  Natacha Bigan, le WWF a souhaité offrir de façon simple et ludique, un  exposé de la situation globale de la pêche aujourd&#8217;hui :<br />
Quels sont  les avantages et inconvénients des différentes techniques de pêche ?  Qu&#8217;appelle-t-on « captures accidentelles ou accessoires » ? Comment la  pêche est-elle gérée ? Quelles sont les solutions pour éradiquer le  problème de surpêche ?&#8230; Autant de questions abordées dans cette  animation originale. <a href="http://www.dailymotion.com/video/xnr1bd_2048-une-mer-deserte_news?start=41#from=embediframe" target="_blank">Cliquez ici pour voir la vidéo. </a></p>
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		<title>2011 : les catastrophes naturelles entraînent des pertes économiques record</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 16:15:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Portail</dc:creator>
				<category><![CDATA[Changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[À la une...]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;année 2011 restera dans les annales des catastrophes  naturelles comme une année noire, marquée par des séismes dévastateurs  et de catastrophes climatiques. On estime à environ 380 milliards de  dollars le montant du préjudice économique au niveau mondial, en hausse  de près de 75% par rapport à 2005, qui, à 220 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://portailenvironnement.ca/a-la-une/2011-les-catastrophes-naturelles-entrainent-des-pertes-economiques-record/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5666" style="margin: 4px;" title="Tsunami Japon" src="http://portailenvironnement.ca/wp-content/uploads/2012/01/Tsunami-Japon-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a>L&#8217;année 2011 restera dans les annales des catastrophes  naturelles comme une année noire, marquée par des séismes dévastateurs  et de catastrophes climatiques. On estime à environ 380 milliards de  dollars le montant du préjudice économique au niveau mondial, en hausse  de près de 75% par rapport à 2005, qui, à 220 milliards de dollars,  détenait le précédent record. Les séismes qui ont frappé le Japon en  mars et la Nouvelle Zélande en février, à eux seuls représentent près  des deux tiers des dommages, dont 105 milliards de dollars étaient  assurés (légèrement plus que les 101 milliards assurés en 2005).</p>
<p>Pour Torsten Jeworrek, membre du Conseil d&#8217;Administration de Munich Re, Responsable Monde des activités de ré-assurance : &laquo;&nbsp;<em>heureusement,  une série de catastrophes naturelles aussi graves que celles des  dernières années est extrêmement rare ; elle survient tous les 1000 ans  (ou plus) dans les zones sinistrées. Malgré leur importance, les  assureurs sont capables de faire face à ces événements et de remplir  leur mission qui est de couvrir ces sinistres et d&#8217;aider les sociétés à y  faire face en prenant des mesures préventives.</em>&laquo;&nbsp;<span id="more-5665"></span></p>
<h3>Les chiffres clés des catastrophes naturelles en 2011</h3>
<p>Avec quelque 820 catastrophes naturelles de par le monde, les  chiffres de 2011 s&#8217;inscrivent dans la moyenne des dix dernières années.  90% des catastrophes naturelles enregistrées sont climatiques. En  revanche, en 2011, les séismes et non les catastrophes climatiques sont responsables des plus gros  dégâts : les deux tiers des pertes économiques et environ la moitié des  couvertures du risque de catastrophe naturelle sont imputables aux  séismes. 2011 est donc une année atypique au plan financier (au cours  des trois dernières décennies, les événements géophysiques représentent  en moyenne moins de 10% des dommages assurés) et au plan géographique  (près de 70% des pertes économiques de l&#8217;année concernent l‘Asie).</p>
<p>Quelque 27000 personnes ont été tuées par les catastrophes naturelles  de 2011. Ce chiffre ne tient pas compte des victimes innombrables de la  famine due à la pire sécheresse qu&#8217;ait connue la corne d&#8217;Afrique depuis longtemps, entraînant une  catastrophe humanitaire sans précédent, exacerbée par la guerre civile  et l&#8217;instabilité politique.</p>
<h3>Le tremblement de terre de Tohoku le 11 mars</h3>
<p>Le tremblement de terre d&#8217;une magnitude de 9.0 qui a frappé le Japon le 11 mars à Tohoku,  à l&#8217;est du port de Sendai dont l&#8217;épicentre se situe à 130 km au large  et à 370 km au nord de Tokyo est le plus violent jamais enregistré au  Japon. Les secousses elles-mêmes n&#8217;ont pas été les plus graves, du fait  des codes de construction très stricts en vigueur dans ce pays. Mais le  séisme a déclenché un terrible tsunami. La vague a dévasté toute la côte  au nord-est de l&#8217;île de Honshu. Dans certaines baies, la vague a pu  atteindre 40 mètres. Des villes entières, des routes et des lignes de  chemin de fer ont été balayes, des centaines de milliers de maisons  détruites. Quelques 16 000 personnes sont mortes malgré des jetées très  protectrices et un système d&#8217;alerte anticipé très efficace. Sans eux, le  bilan aurait été bien plus grave. Le nord-est du Japon, vulnérable aux  tsunamis a été, selon les annales frappé d&#8217;un séisme et d&#8217;une vague de  cette ampleur en 869.</p>
<p>Le tsunami a sérieusement endommagé plusieurs unités de la centrale nucléaire de Fukushima 1.  Une zone de plusieurs kilomètres autour de la centrale restera  inhabitable pendant très longtemps. Et même si l&#8217;on exclut les  conséquences de l&#8217;accident nucléaire, les  pertes économiques  liées au tremblement de terre et au tsunami se montent à 210 milliards  de dollars – ce qui en fait la catastrophe naturelle la plus coûteuse de  l&#8217;histoire. La part des actifs assurés dans cette catastrophe pourrait dépasser les 40 milliards de dollars.</p>
<p>La faille géologique à l&#8217;origine du tremblement de terre n&#8217;est que de  450 km. Mais au niveau de la fracture les fonds marins se sont déplacés  de 30 à 40 mètres. Les experts estiment que des tremblements de terre  de cette magnitude arrivent tous les 500 à 1 500 ans. La secousse  principale a été suivie par des milliers de répliques, dont la plus  forte, 40 minutes après la plus forte, a atteint 7,9 sur l&#8217;échelle de  Richter.</p>
<h3>Le  tremblement de terre de Christchurch le 22 février</h3>
<p>Avant le tsunami qui a frappé le Japon, un tremblement de terre de  magnitude 6,3 a eu lieu à Christchurch, en Nouvelle Zélande, le  22 février 2011. Ce qui est particulièrement frappant c&#8217;est qu&#8217;un autre  tremblement de terre, d&#8217;une magnitude de 7,1 avait frappé Christchurch à  peine six mois plus tôt. Mais dans le cas de l&#8217;événement du 22 février,  les vagues engendrées par le séisme ont été amplifiées en rencontrant  un volcan éteint, décuplant la force destructrice normalement associée à  tremblement de terre de cette magnitude. L&#8217;épicentre se trouvait à  faible profondeur à quelques kilomètres du centre de la ville.</p>
<p>Les dégâts furent très importants. Beaucoup de bâtiments anciens se  sont effondrés, et même des plus récents, malgré des normes de  construction très strictes. D&#8217;ailleurs, certains quartiers résidentiels  ne pourront pas être reconstruits. Les pertes économiques s&#8217;élèvent à  approximativement de 16 milliards de dollars dont environ 13 milliards  sont couverts par une police d&#8217;assurance.</p>
<p>La veille de Noël, la terre a tremblé à nouveau à Christchurch. Une  douzaine de personnes ont été blessées lors des trois fortes secousses.  Cependant, en termes de gravité, ce tremblement de terre était moins  sérieux que celui de février, avec des charges considérablement moins  lourdes pour les assureurs.</p>
<p>Le Professeur Peter Höppe, qui dirige le département de recherche sur les risques géologiques chez Munich Re commente : &laquo;&nbsp;<em>Bien  qu&#8217;on ait du mal à le croire au vu des événements récents, la  probabilité d&#8217;occurrence des séismes n&#8217;a pas augmenté. Cependant, de  tels séismes doivent nous faire prendre conscience que le choix  d&#8217;emplacement des villes doit être mûrement pesé à la lumière de ces  risques, plus particulièrement en ce qui concerne certaines  constructions, et tout particulièrement les centrales nucléaires. En  outre, il faut encore renforcer les normes de construction dans les  zones exposées aux séismes, pour faire en sorte que les bâtiments non  seulement ne s&#8217;effondrent pas de manière à sauver des vies mais encore  soient susceptibles d&#8217;être réhabilités après le séisme</em>.&nbsp;&raquo;</p>
<h3>Les inondations en Thaïlande</h3>
<p>Les inondations en Thaïlande sont  la catastrophe climatique la plus grave de l&#8217;année 2011, qui en a  compté de nombreuses autres. Ces inondations ont été déclenchées par des  pluies diluviennes ayant commencé au printemps et qui se sont  renforcées en automne. La plaine centrale de Thaïlande, dont le niveau  est bas par rapport à la mer, et où se trouve la capitale Bangkok, est  souvent inondée pendant la saison des pluies, qui va de mai à octobre.  Selon les pouvoirs publics, les inondations de 2011 sont les plus graves  depuis environ 50 ans. Les experts présument que la Niña, un phénomène naturel connu, a été un facteur aggravant, puisqu&#8217;il amplifie la saison des pluies.</p>
<p>Quelques 800 personnes ont péri dans ces inondations. Non seulement  des centaines de milliers d&#8217;habitations ont-elles été détruites, mais  les terres agricoles ont été inondées, mais aussi sept grandes régions  industrielles appartenant à des capitaux japonais ont été endommagées.  Un grand nombre de fabricants clé de composants électroniques ont été  affectés, interrompant la production et perturbant les activités de  leurs clients. Environ 25 % de la production mondiale de composants pour  disques durs a été directement affectée par les inondations. Les pertes  économiques se chiffrent en dizaines de milliards de dollars, et ces inondations sont de loin la catastrophe naturelle la plus coûteuse que la Thaïlande ait jamais connue.</p>
<h3>De multiples tempêtes mais relativement peu d&#8217;ouragans en Amérique du Nord</h3>
<p>La saison des tornades 2011 aux Etats-unis a été tout particulièrement mouvementée dans le centre ouest et le sud  des Etats-Unis d&#8217;Amérique. Une vague de tempêtes et de nombreuses  tornades ont causé quelque 46 milliards de dollars de dégâts, dont 25  milliards étaient assurés. Ainsi, les dommages assurés étaient deux fois  plus importants que pour la précédente année record qui était 2010. La  vague d&#8217;événements climatiques extrêmes est probablement largement liée  au phénomène de la Niña. Cette oscillation climatique naturelle fait que  les fronts d&#8217;air frais venus du nord-ouest descendent plus fréquemment  vers les zones du centre où ils rencontrent l&#8217;air humide et doux du sud.  Dans ces conditions, des perturbations climatiques très fortes se  produisent beaucoup plus souvent que dans les années normales.</p>
<p>Les dégâts occasionnés par les ouragans de l&#8217;Atlantique nord ont été  modérés. Pourtant, comme en 2010, ceci est purement dû au hasard. Le nombre de cyclones tropicaux enregistré est de 18 pour  la saison,  en légère hausse par rapport à la moyenne de long terme (11) et  également en hausse par rapport à la moyenne pour la phase climatique  douce actuelle. On constate un plus grand nombre d&#8217;ouragans depuis la  moitié des années 1990 (15). Le nombre de tempêtes classées en ouragans  (6) correspond à la moyenne à long terme. Néanmoins, le nombre de  cyclones tropicaux ayant atteint les terres, particulièrement sur les  côtes états-uniennes, est très bas. Seulement trois tempêtes ayant été  nommées, dont Irène, ont touché les Etats-Unis. Irène a causé 15  milliards de dollars de dégâts aux Carraïbes, dont 7 milliards étaient  assurés.</p>
<p>Autre élément nouveau et inattendu de 2011, l&#8217;agence météo états-unienne, la NOAA, a pour la première fois classé une dépression méditerranéenne en tempête.  La dépression « Rolf » s&#8217;est formée le 3 novembre. Elle résultait d&#8217;un  front d&#8217;air froid au-dessus de la mer encore tiède à 20°C. Avec des  pointes à 120 km/h, la tempête &laquo;&nbsp;01M&nbsp;&raquo; a atteint la Côte d&#8217;Azur,  s&#8217;accompagnant de pluies diluviennes avant de se disperser.</p>
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